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Les moissons mortes
Frydman Sarah
ALBIN MICHEL
26,05 €
Épuisé
EAN :9782226068576
Ils étaient jeunes, talentueux, pleins d'espoir. Ils pensaient récolter les fruits de leur passion, mais ils n'ont recueilli que les moissons mortes de l'Histoire... A la fin du siècle dernier, quatre jeunes musiciens juifs de Pologne ont débarqué à Vienne, rêvant d'un avenir prestigieux. Ils ont découvert une ville en pleine effervescence, la Vienne de la "Sécession", du premier congrès sioniste et de l'Opéra, où le baron von Lichtfeld, imprésario et mécène, les a introduits. Ils ont connu les bals et l'enivrement des premières amours au son des mazurkas et des valses de Strauss. Ils se voyaient déjà célèbres, tout en haut de l'affiche. Mais, avec la montée de l'antisémitisme, le sombre requiem de la Première Guerre et le crescendo du nazisme, la musique a changé, et les quatre amis ont été dispersés par les tempêtes de l'Histoire, bien loin du mirage viennois. Les Moissons mortes retrace leur histoire et celle de leurs enfants, leurs illusions, leurs espoirs et leur destin tragique. Une fresque authentique et bouleversante, portée par le talent romanesque et la sensibilité de Sarah Frydman, l'auteur de La Saga des Médicis, qui a su lui insuffler une émotion sans pareille.
Résumé : À travers l'évocation de deux personnalités emblématiques, Golda Meir et Menahem Begin, Sarah Frydman nous livre sa vision de la renaissance d'Israël. Un homme, une femme, qui ont en commun une très forte personnalité, un même idéal mais des convictions différentes. Car l'une est socialiste, l'autre libéral. L'une est laïque, l'autre religieux. Pourtant, nés dans une Europe de l'Est arriérée, catholique, dominée par un antisémitisme virulent, tous deux ont été confrontés à l'inégalité, à la misère, à l'injustice. L'un comme l'autre, dès leur plus jeune âge, à des milliers de kilomètres de distance, sont atteints par le " virus " sioniste. Tous deux tireront de leur expérience une même certitude : " Seul un État juif libérera les juifs de l'oppression. " Par-delà leurs différences, qui scindent aujourd'hui encore les Israéliens, tous deux se sont battus pour créer et défendre leur pays de façon exemplaire.
Résumé : Grande famille française, propriétaire d'une importante société de cosmétiques dont les brevets révolutionnaires ont été achetés en 1933 à un scientifique juif allemand, les d'Aubreuil sont sortis de la guerre blanchis de toute collaboration et suffisamment puissants pour investir dans l'immobilier, la presse et la politique. Ils ont eu cependant leur part de drame, leur fils aîné et sa femme ont été déportés, laissant leur fillette Amélia orpheline. Et si cette dernière entame comme sa mère une carrière de pianiste, tombe amoureuse d'un violoniste juif marqué par la perte des siens, puis d'un jeune ambitieux, issu de la classe ouvrière, elle n'en reste: pas moins une héritière...
Résumé : Ils sont parmi les rares rescapés des "moissons mortes" de l'Histoire. Mais comment oublier et survivre quand les êtres chers ont disparu ? Ensemble, ils vont retrouver l'espoir, renaître à l'amour, se battre pour leur terre promise. Ensemble, malgré leurs différences, pour la "marche des vivants" . Après la guerre, les camps et l'holocauste, plus rien ne peut plus être comme avant. Pourtant la vie reprend son cours. Avrom Rozenblatt épouse une jeune Juive de la haute bourgeoisie. Myriam Lozwitzky grandit auprès de son père. Tout sépare ces deux êtres qui connaissent mieux que personne le prix de l'existence : militante du Parti communiste, Myriam rêve d'une société juste et solidaire, et d'une carrière de cantatrice ; sioniste convaincu, Avrom allie son sens des affaires et la politique, son profit personnel et la défense d'Israël - cette nouvelle nation qui incarne tant d'espérances. Néanmoins, il y a entre eux une attirance amoureuse violente et irraisonnée. Une attirance qui se joue des divergences... Gardant l'oeil rivé sur la terre promise, ils partageront ainsi leur destin, toujours hantés par le noir souvenir du passé, mais portés par un immense désir d'affirmer leur identité et de vivre leurs idéaux en toute liberté. C'est ce destin que Sarah Frydman, l'auteur de La Saga des Médicis et des Moissons mortes, retrace avec son talent de romancière capable de traduire aussi brillamment les fureurs de l'Histoire que les fièvres de la passion.
Poème mystique de 700 versets, inséré dans la grande épopée anonyme du Mahabharata, La Bhagavad-Gîtâ, "le chant du Seigneur", est considérée comme la "Bible de l'Inde". Le dieu Krishna, avatar de Vishnu (voir Mythes et dieux de l'Inde), prenant la forme d'un conducteur de char, expose ici, au jeune guerrier Arjuna, une doctrine portant sur l'action, la discrimination, la connaissance et la dévotion. La présente traduction est de Camille Rao et, Jean Herbert, indianiste bien connu, qui est aussi le préfacier. Le volume comprend un glossaire, un index et des "définitions psychologiques" importantes. Parmi les innombrables commentaires écrits sur ce texte, celui de Shri Aurobindo (1872-1950) offre l'intérêt du regard d'un homme qui se retira de la vie publique après une carrière politique ardente pour rechercher une religion synthétique universelle. Fondateur, en 1926, d'un ashram dont il fut le gourou très influent jusqu'à sa mort, il a su adapter la pensée indienne à la vie moderne. Formé en Occident, il rend ici accessible pour nous ce grand trésor spirituel. --Colette-Rebecca Estin
Djalâl-od-Din Rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au XIIIe siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs. La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".