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Le droit selon l'école de Bruxelles
Frydman Benoît ; Lewkowicz Grégory
UNIV BRUXELLES
38,00 €
Épuisé
EAN :9782800417806
L'Ecole de Bruxelles a marqué l'histoire intellectuelle du 20e siècle au plan international tant sur le plan de l'argumentation que la philosophie du droit. Pour autant, au-delà des travaux personnels de Chaïm Perelman, elle n'avait jamais encore fait l'objet d'une publication spécifique. Dans le prolongement de l'ouvrage transdisciplinaire sur La naissance de l'Ecole de Bruxelles, ce second volume retrace l'histoire, les oeuvres et les grandes figures de l'Ecole dans le domaine du droit. Il s'étend sur un siècle de la naissance de l'Ecole à la fin du 19e siècle, à laquelle les juristes prennent une part majeure, à la mort de Perelman en 1984. Aux études approfondies sur l'approche sociologique du droit et le tournant argumentatif et pragmatique qui la prolonge, s'ajoutent les contributions de grands témoins sur différentes branches du droit et des portraits intellectuels de grandes figures de l'Ecole. Les grands combats qui ont jalonné la vie et l'évolution de l'Ecole sont analysés, ainsi que les traits marquants de l'approche du droit et de la méthode pragmatique bruxelloise, qui conservent aujourd'hui toute leur pertinence et leur actualité.
Résumé : Perelman a remis à l'honneur la rhétorique en 1958 et l'a appliquée à la philosophie morale, politique et juridique aussitôt, montrant ainsi la fécondité de son approche. Reprenant l'?uvre d'Aristote et la poursuivant, il a fait de la rhétorique et de l'argumentation la nouvelle matrice des sciences humaines après la mort du structuralisme. A l'occasion du centenaire de sa naissance, les auteurs réunis ici lui rendent hommage, mais aussi poursuivent, par leurs propres recherches, l'idée que la rhétorique comme l'argumentation sont centrales.
Les Médicis, après leur exil à Venise, reviennent à Florence dans la liesse populaire. Cosimo, mécène libéral et généreux, est aussi un politicien et un marchand redoutable dont les alliances sont déjà internationales. Il nomme les papes, déjoue les intrigues, décide des mariages, accroît son pouvoir et agit en maître absolu. Face à lui, la jeune Lucrezia, le « lys de Florence », fille d'un aristocrate allié du Médicis, rêve d'amour, de bonheur et de liberté. Quel peut être le destin d'une jeune femme, belle, intelligente et cultivée dans une cité en plein essor où le fracas des armes et des alliances politiques couvre celui des coeurs et des idéaux les plus purs ? Après Contessina, Le Lys de Florence poursuit la Saga des Médicis, tout particulièrement celle des femmes qui furent le pilier et l'âme de leur entreprise et auxquelles Sarah Frydman rend justice avec autant de talent que de passion.
Un guide unique pour vous aider à trouver votre place. Parce que cette histoire est aussi la vôtre, il est normal de ressentir des émotions intenses. Votre nouveau rôle, votre aide au quotidien, le développement de votre futur bébé, la santé de votre compagne... Ce livre répond clairement à toutes vos questions : Qu'est-ce que devenir père ? Comment accompagner la future maman ? Quelles sont les étapes dés de la grossesse ? Que transmettre à votre enfant ? Quel père serez-vous ? Quels sont les repères médicaux et informations pratiques à connaître ? Vous saurez tout pour préparer l'accueil de votre enfant.
Fécondation in vitro, diagnostic préimplantatoire, grossesses hors normes, mères porteuses, clonage humain: où sont les limites de la liberté en matière de procréation humaine? Aujourd'hui, faire un enfant ne dépend plus seulement d'un homme, d'une femme et de leurs capacités naturelles de procréer. Dans bien des cas, la naissance est devenue une affaire complexe, où interviennent de nombreux tiers. Faut-il imposer des règles? Au nom de quelles valeurs pourrait-il être légitime d'empêcher des femmes et des hommes adultes et raisonnables d'accéder à la possibilité d'avoir un enfant, et surtout d'avoir l'enfant qu'ils souhaitent? Telles sont les questions qu'une philosophe, qui fut vice-présidente du Comité consultatif national d'éthique, et un médecin obstétricien, spécialiste de la reproduction humaine, ont voulu soulever et traiter dans ce livre.
Il faut remonter au premier millénaire de notre ère, jusqu'à ce qu'on appelle l'Antiquité tardive, pour comprendre notre monde, ses traditions, ses déchirements : c'est ce que fait Peter Brown dans cet ouvrage passionnant où il nous montre comment, entre 150 et c. 750 de notre ère, l'univers antique, centré autour du Bassin méditerranéen et jouissant jusque-là d'une remarquable homogénéité, se divise en trois sociétés fermées les unes aux autres : l'Europe catholique, Byzance et l'Islam. En 476, l'Empire romain n'est plus ; en 655, l'Empire perse a vécu. Mais il s'agit moins de décadence que de dissolution. Pendant des siècles cohabitent des esprits classiques fidèles à la Rome éternelle et des nouveaux venus qui forgent le Moyen Age avec des outils hellénistiques. Les statues qu'on sculpte à l'image des nouveaux aristocrates portent encore la toge alors que ceux-ci ont déjà adopté la chemise de laine et la cape venues du Nord ; l'instruction garde son pouvoir mais les compagnons des muses de naguère ont pris les traits d'évêques méditant sur la Bible. Ainsi changea le monde : loin des champs de bataille, moins sous la pression des "barbares" que dans les esprits et les actes de ceux qui le vivaient au jour le jour. Tout un quotidien que fait revivre Le monde de l'Antiquité tardive.
Résumé : Le Luxembourg actuel est une terre de culture très ancienne. Les premières traces d'occupation y remontent loin dans le Paléolithique. Depuis le temps des Trévires et des Romains, en passant par le Moyen Age et les Temps modernes, une tradition littéraire impressionnante montre comment les hommes apprirent à aimer cette région centrale de l'Europe, la cultivèrent et, depuis le XIXe siècle, firent enfin de leur patrie un Etat moderne et souverain. Pourtant, ce développement n'a pas traversé les siècles en ligne droite ni sans ruptures. N'épargnant ni la terre ni les hommes, la convoitise de puissants voisins, les phases tumultueuses de l'histoire européenne, les remous internes et la barbarie du national-socialisme, ont marqué l'histoire du Luxembourg. Cet instructif petit livre de Michel Pauly illustre avec maestria l'évolution du Luxembourg des origines à nos jours et prend donc aussi en compte les pays limitrophes et les régions voisines.
Le slogan féministe des années 1970 "Un enfant quand je veux, si je veux" résonne encore aujourd'hui. Il pose la question de la liberté de choix dans l'espacement des naissances, dans la décision des femmes d'être mère. Il interroge peu le choix de ne pas être mère. Pourtant, elles sont nombreuses à avoir fait le choix d'une vie sans enfant. Face à "l'évidence du naturel", devant l'injonction moderne au désir d'enfant, ces femmes sont souvent qualifiées de déviantes, d'anormales, d'égoïstes. Ne pas avoir d'enfant par choix demeura longtemps un impensé, y compris dans la recherche scientifique. Depuis plusieurs années, des mouvements et des groupes antinatalistes radicaux se font remarquer sur la scène médiatique par des déclarations fracassantes, des happenings ou des événements. Ceux et celles qu'on appelle désormais les "croisés de la dénatalité" se font plus visibles et revendiquent publiquement leur non-désir d'enfant. Ils et elles avancent des arguments démographiques, politiques ou écologiques. En même temps, des essayistes comme Elisabeth Badinter dénoncent une pression croissante pesant sur les femmes pour les inciter à devenir mères et à une renaturalisation de la maternité. Par ailleurs, l'expérience de la maternité elle-même se transforme et se diversifie. Ainsi, des mouvements qui ont longtemps rejeté l'institution de la famille ont récemment demandé d'y avoir accès. On le voit, la maternité et le refus de celle-ci sont au coeur de nombreux débats contemporains. Ce numéro de Sextant interroge ces mouvements et ces débats autour de la non-maternité, en définit les contours et interroge le passé afin de mieux cerner les questionnements actuels. Que signifie ne pas être mère aujourd'hui ? Quels jalons et événements ont rendu ce choix possible dans la société d'aujourd'hui ?
Ce livre analyse les discours, les modèles et les contre-modèles d'une adolescence féminine qui charrie encore aujourd'hui son lot d'inquiétudes. A travers une analyse socioculturelle de la notion d'adolescence, Laura Di Spurio retrace les mutations et les permanences de la figure de la jeune fille. Au cours du XXe siècle, l'adolescence se mue en classe d'âge pour bientôt devenir un espace culturel, social et biopsychologique. L'adolescence devient un principe explicatif "pour toutes". Ce nouveau modèle adolescent est dessiné par des adultes emplis de peurs face à cette jeunesse féminine qu'ils jugent plus précoce, plus libre et plus affirmée. Comment accorder cette notion pensée au masculin sans troubler un féminin que l'on voudrait éternel ? Comment appliquer cette notion à toutes les jeunes filles, même à celles dont le quotidien s'éloigne du modèle tracé par les scientifiques ? Que fait l'adolescence aux jeunes filles ? Et enfin, comment celles-ci troublent-elles la notion ? Ce sont les questions posées par cet ouvrage qui, à partir d'un corpus de sources variées, raconte un demi-siècle d'histoire du côté des jeunes filles.