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NAISSANCE ET LIBERTE
FRYDMAN
LGF
8,70 €
Épuisé
EAN :9782253084624
Fécondation in vitro, diagnostic préimplantatoire, grossesses hors normes, mères porteuses, clonage humain: où sont les limites de la liberté en matière de procréation humaine? Aujourd'hui, faire un enfant ne dépend plus seulement d'un homme, d'une femme et de leurs capacités naturelles de procréer. Dans bien des cas, la naissance est devenue une affaire complexe, où interviennent de nombreux tiers. Faut-il imposer des règles? Au nom de quelles valeurs pourrait-il être légitime d'empêcher des femmes et des hommes adultes et raisonnables d'accéder à la possibilité d'avoir un enfant, et surtout d'avoir l'enfant qu'ils souhaitent? Telles sont les questions qu'une philosophe, qui fut vice-présidente du Comité consultatif national d'éthique, et un médecin obstétricien, spécialiste de la reproduction humaine, ont voulu soulever et traiter dans ce livre.
Résumé : Dans une vie, Il y a beaucoup de formes de ruptures. Imposées, décidées, nécessaires, elles impliquent toujours une révélation de soi, qu'elles nous surprennent ou qu'elles confirment nos attentes. Chacun réagira ensuite à sa manière. La rupture est-elle une chance ? Comme une balle prise au rebond, le sujet va-t-il créer de nouvelles conditions hors des anciennes, trouver en lui des ressources insoupçonnées et inédites qui le feront renaître à une vie inattendue ? Ou bien, enfermé dans un passé contraignant, le sujet préfèrera-t-il les risques de la répétition plutôt que ceux d'un avenir peut-être lumineux mais inconnu et surprenant ? Ainsi, après une rupture, certains renaissent et d'autres répètent au contraire ce qu'ils ont voulu éviter. Quoi qu'il arrive, il y a toujours une effraction, une coupure qui marque un avant et un après. Un avant dont on ne pourra jamais décrocher ou un après reçu comme l'espoir d'un avenir ouvert. La question des " ruptures " ne se pose pas seulement pour nos vies individuelles, elle se pose dans la société, la recherche scientifique, la politique, le monde, la littérature, la philosophie, le cinéma...
Les Médicis, après leur exil à Venise, reviennent à Florence dans la liesse populaire. Cosimo, mécène libéral et généreux, est aussi un politicien et un marchand redoutable dont les alliances sont déjà internationales. Il nomme les papes, déjoue les intrigues, décide des mariages, accroît son pouvoir et agit en maître absolu. Face à lui, la jeune Lucrezia, le « lys de Florence », fille d'un aristocrate allié du Médicis, rêve d'amour, de bonheur et de liberté. Quel peut être le destin d'une jeune femme, belle, intelligente et cultivée dans une cité en plein essor où le fracas des armes et des alliances politiques couvre celui des coeurs et des idéaux les plus purs ? Après Contessina, Le Lys de Florence poursuit la Saga des Médicis, tout particulièrement celle des femmes qui furent le pilier et l'âme de leur entreprise et auxquelles Sarah Frydman rend justice avec autant de talent que de passion.
Résumé : A Paris, au coeur de la nuit, une jeune femme est retrouvée morte dans sa chambre d'hôtel. Autour de ce décès aussi sordide que mystérieux, un faisceau d'indices, et une enquête criminelle où se télescopent petites frappes, star du rap, sans papier, médecin, comédienne, flic à la dérive... Tous sont impliqués, de près ou de loin. Morceaux de vies et fragments d'intimité s'imbriquent et se répondent, semblant jouer en réseau à proximité de l'horreur. Une plongée en eaux troubles.
La réflexion sur la pensée du bonheur n'a jamais cessé. Pourtant, aujourd'hui, si l'idée et l'aspiration à une vie meilleure transcendent le temps et l'espace, ces données ne suffisent plus à nourrir la notion de bonheur. Serions-nous devenus nos propres tyrans, assiégés par l'idéologie environnante, recherchant l'efficacité et contraints à la recherche du plaisir, de la performance? Tout est organisé - essais, discours, films... - pour que nous soyons écartelés entre rêve de bonheur et brutalité de l'existence. Illusion et désenchantement. Si la réalisation des désirs est contrariée par l'échec devant la réussite, il n'y a pas d'apaisement et la douleur psychique reste intense. Le bonheur est devenu un impératif collectif, un devoir, une obligation telle que son absence serait ressentie comme une blessure béante. N'est-elle pas devenue culpabilisante, cette idée du bonheur, si on ne la réalise pas? L'idée de bonheur serait-elle tributaire d'un sentiment de culpabilité inconsciente? Ce volume rassemble les contributions du colloque du 4 et 5 décembre 2009 sous la direction du Dr Muriel Flis-Trèves, psychiatre et psychanalyste, et du Pr René Frydman, chef de service à la maternité Antoine Béclère.
Résumé : La naissance ne saurait être biologique : on choisit toujours ses parents. Naître, c'est semer ses géniteurs. Non pas tuer le père, mais tuer en nous le fils. Laisser son sang derrière, s'affranchir de ses gènes. Chercher, trouver d'autres parents : spirituels. Naître biologiquement, c'est à la portée du premier chiot venu, des grenouilles, des huîtres. Naître spirituellement, naître à soi-même, c'est à la portée de ceux-là seuls qui préfèrent les orphelins aux fils de famille, les adoptés aux programmés, les déviances aux descendances. Toute naissance est devant soi.
Résumé : Quand, en septembre 1941, Bernie Gunther revient du front russe, la capitale du Reich a bien changé. Pénurie, rationnement, couvre-feu, crimes. Berlin rime avec misère et terreur. La découverte d'un cadavre sur une voie de chemin de fer puis l'agression d'une jeune femme précipitent Bernie, affecté au département des homicides de la sinistre Kripo, dans de nouvelles enquêtes criminelles. Invité par le général SS Reinhard Heydrich à le rejoindre à Prague pour démasquer un espion infiltré dans son entourage, Bernie est à peine arrivé qu'un des fidèles du Reichsprotektor de Bohême-Moravie est assassiné. Bernie doit trouver le coupable. et vite, s'il veut sauver sa peau. Philip Kerr réussit la prouesse de dépeindre avec minutie les quelques mois ayant précédé l'assassinat d'Heydrich. Terrifiant et palpitant. Macha Séry, Le Monde des livres.
Résumé : A la suite d'une enquête sur une tuerie de masse, Kay Scarpetta reçoit un appel des plus troublants. Le corps d'une jeune femme a été découvert sur le campus du Massachusetts Institute of Technology à Boston. La victime, jeune et riche diplômée du MIT, est morte moins de deux semaines avant son procès contre la très confidentielle société fiduciaire Double S. Son corps est positionné de manière particulière et recouvert d'un résidu fluorescent de couleur rouge sang, vert émeraude et bleu saphir. Ces deux indices semblent lier l'affaire à une série d'homicides sur lesquels travaille Benton, agent du FBI et mari de Kay. Le docteur Scarpetta est entraînée dans un univers sordide de corruption et de meurtres. Avec, comme seul fil conducteur pour traquer le meurtrier, quelques traînées de poudre.
Présentation de l'éditeur Tout semble paisible à B Movie Hell (« L’Enfer du film de série B »). Jusqu’à ce qu’un tueur mystérieux – sous un masque en forme de crâne surmonté d’une crête rouge – se mette à assassiner très tranquillement certains habitants de la ville. Le FBI confie l’affaire à Milena Fonseca et Jack Munson, dit le Fantôme, deux spécialistes des opérations clandestines. Mais bientôt des liens apparaissent entre cette terrifiante série de meurtres et un projet top secret du Département d’État. Les habitants de B Movie Hell sont bien résolus à mettre fin eux-mêmes et sans l’aide de personne à cette situation cauchemardesque… Un thriller drôle et saignant, bourré de références cinématographiques, hommage aux séries B et films d’horreur, par l’auteur de la tétralogie consacrée au Bourbon Kid (Le Livre sans nom, L’Œil de la lune…). Un cocktail explosif et délirant d’humour et de suspense. Stéphane Loignon, Le Parisien magazine.