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Le Moyen Age par ses images
Frugoni Chiara ; Azay Lucien d'
BELLES LETTRES
26,90 €
Épuisé
EAN :9782251381312
Grâce au merveilleux voyage que propose ce guide idéal, les fresques, les sculptures, les mosaïques et les retables redeviennent ce qu'ils étaient à l'origine : des histoires de rencontres, d'émotions et de sentiments. Ces images ont enfin trouvé une voix qui les raconte. D'après sa manière de s'asseoir, selon qu'il se tient les jambes ou s'exprime avec les mains et le visage, un condamné nous dit son orgueil ou son arrogance. Ponce Pilate est tourmenté par le doute, Marie est bouleversée par la douleur, un pécheur refuse la tentation du démon. Et le célèbre geste des trois doigts levés du Christ ne sert pas qu'à bénir : il peut aussi signifier tout simplement qu'il parle ou, s'il est attribué à d'autres personnages et à d'autres situations, qu'on légifère, qu'on détient le pouvoir. Muni de cette nouvelle grammaire, à la fois précise, efficace et facile à retenir, le lecteur n'a plus seulement devant lui de belles formes muettes, mais des histoires vécues à part entière. Des images d'une grande efficacité plastique recouvrent toute leur force évocatrice grâce à la restitution de leur dynamique narrative. C'est là justement ce que l'on appelle la voix des images. Du Moyen Age, mais aussi d'autres époques. Parmi les centaines d'images qui figurent dans ce livre, il en est une qui semble tout à fait hors sujet. C'est une photographie d'Aldo Moro qui unit, en parlant, l'index et le pouce de la main droite : le geste classique de l'expression de l'exactitude. Ce livre vous fera comprendre comment ce geste est issu de l'iconographie médiévale, preuve que les images anciennes non seulement parlent, mais qu'elles nous parlent encore et nous font parler.
Frugoni Chiara ; Serventi Silvano ; Le Goff Jacque
Les boutons, les binocles, la boussole, l'arbre généalogique, lapoudre, à canon ou d'artifice, les cartes, à jouer ougéographique, le Père Noël ou l'université: la vied'aujourd'hui est faite d'inventions médiévales. S'agit-il des'habiller? Il faut du goût, mais aussi une culotte, despantalons, et quelques boutons pour fermer le tout!D'organiser son agenda? Sans les chiffres arabes et le papiercela serait bien compliqué. S'agit-il de manger? Sansspaghetti, sans macaroni, sans blé moulu tout court, nos repasseraient tristes? et sales car dépourvus de fourchette. Bref,sans les mille et une découvertes de ces siècles curieusementqualifiés d'obscurs, notre quotidien serait digne du Purgatoire,ou plutôt de l'Enfer, car le Purgatoire est lui aussi né auMoyen Age, de même que le Carnaval. Dans ces pages austyle alerte et à la documentation précise, Chiara Frugoni faitrevivre sous un angle inédit la période médiévale.
Michel Ragon, ou les vies d'un homme "Je n'ai pas besoin de lui dire "Etonne-moi, il précède mon désir", confiait son ami Robert Sabatier. De l'autodidacte du pays chouan au spécialiste de l'art contemporain, du bouquiniste au romancier à gros tirages, de l'historien de l'architecture à l'anarchiste de toujours, ce sont toutes les facettes d'une singulière destinée que fait Michel Ragon dans ce livre. Enfant de la pauvreté, Vendéen fier de ses origines, il fait tous les métiers. Nourri de Jean-Jacques Rousseau, le voici à Paris, où il devient l'intime des grands peintres, critique d'art reconnu, enseignant d'université qui passe ses diplômes à cinquante ans. Il parcourt le monde revient toujours à son territoir ; il écrit le roman des humbles et des oubliés, Les mouchoirs rouge de Cholet ou La mémoire des vaincus, qui rencontrent un succès considérable. Car si "l'érudition de Ragon est immense, elle ne cesse d'être irriguée par le sang de la misère et de la vrai vit ; " François Nourissier.
Résumé : Comment vivaient les hommes, les femmes et surtout les enfants au Moyen Age ? Commençons par la chambre à coucher, très utilisée même durant la journée pour prendre ses repas, étudier ou recevoir de la visite. Comment était-elle meublée ? Et comment se protégeait-on du froid, principal ennemi des nuits paisibles ? Pourquoi les nouveau-nés étaient-ils emmaillotés dans leurs langes comme de petites momies et pourquoi les miniatures les représentent-elles si souvent vêtus de rouge ? Quelles étaient les chances de survie d'un nourrisson victime du manque d'hygiène, de l'inattention des nourrices et des forfaits du démon toujours aux aguets ? Comment apprenait-on à lire et à écrire ? Comment les enfants s'amusaient-ils quand les textes et l'iconographie ne font état que de quelques jouets ? Quelle était la vie des petites filles confiées au monastère dès leur plus jeune âge ?
Témoignage de foi, dont la très haute signification spirituelle est liée à la vie et à l?enseignement du saint patron de l?Italie, la basilique Saint-François à Assise est aussi l?un des monuments les plus importants de l?Italie, le réceptacle de chefs-d?oeuvre qui ont amorcé un renouvellement profond dans le développement de l?art occidental. Ce livre présente l?ensemble du patrimoine artistique de la basilique, en illustrant aussi bien les trésors picturaux de l?église inférieure, l?admirable création de Giotto, Simone Martini et Pietro Lorenzetti, et la décoration de l?église supérieure, le chef-d??uvre de Cimabue, de Giotto et de leurs ateliers respectifs. Rythmé par des prises de vue d?une force visuelle exceptionnelle révélant des aspects souvent inédits des vastes cycles picturaux de la basilique, le parcours photographique permet au lecteur de découvrir les scènes d?ensemble, mais aussi toute une série de détails qui dévoilent de manière instantanée la touche picturale des maîtres, mais surtout leur personnalité, exprimée par la nouveauté et l?originalité de leur langage figuratif. Grâce à des prises de vue encore plus rapprochées, le cahier central met en lumière des éléments figuratifs magnifiés par le génie de ces géants de l?art occidental.
Résumé : Maurice Garçon (1889-1967) fut l'un des plus grands avocats de son temps. De 1912 à sa mort, il a consigné presque chaque soir les événements, petits et grands, dont il était le témoin ou l'acteur. Ce premier volume de son journal inédit couvre, parfois heure par heure, la guerre, la défaite, l'Occupation et la Libération. A cinquante ans, l'avocat est alors au sommet de son art. Dans ces chroniques, il révèle aussi des qualités d'observation et un talent d'écriture enviables. Il y a du Albert Londres chez Maurice Garçon. Curieux de tout, il sillonne Paris et la province, furète, recoupe, rédige, avec le mérite constant, et rare, de s'interdire toute réécriture : c'est un premier jet qu'on lit sur le vif. Maréchaliste de la première heure, il fait volte-face à l'armistice et, après le vote des pleins pouvoirs à Pétain, ne cessera plus de fustiger "le Vieux". Fureur patriote, chagrin sans pitié, colère, espoir, désespoir. Honte de la collaboration. Virulence contre les nouvelles lois de Vichy. Son journal déborde. Portraits, anecdotes, détails méconnus foisonnent. Croisées au Palais de justice, les figures du barreau, souvent têtes d'affiche de la politique, deviennent familières. Maurice Garçon connaît tout le monde, est de tous les grands procès, des dossiers criminels aux affaires politiques. Ses plaidoiries érudites ont fait de lui, dès avant guerre, un avocat littéraire, voire mondain, futur académicien. Toute une galerie de personnalités en vue défile dans ses pages, écrivains, peintres, comédiens, éditeurs. Nous voici conviés à une ahurissante traversée des années noires, histoire immédiate haletante.
Aujourd'hui encore, l'or des Incas, les ruines mystérieuses de leurs cités et le mythe d'un empire juste et bienveillant nourrissent le rêve des voyageurs. Aux alentours de 1400 de notre ère, alors que la partie andine de l'Amérique du Sud est morcelée en de multiples royaumes et seigneuries, un petit peuple montagnard, les Incas, se lance dans une suite de conquêtes qui l'amène à constituer rapidement le plus grand État jamais connu dans l'Amérique précolombienne. L'empire inca représente l'étape ultime du développement d'une civilisation très ancienne, celle du Pérou antique, que son isolement, jusqu'à la conquête espagnole, a rendue particulièrement originale. Leur conception pratique permet à chacun de les utiliser de trois façons: soit les lire en suivant, comme un livre traditionnel, pour découvrir les divers aspects de la civilisation présentée, soit recourir directement à l'une des rubriques qui composent chaque chapitre grâce à une table des matières très détaillée, soit encore se servir directement de l'index très fourni afin de trouver rapidement une information précise. Les cartes, tableaux, schémas, permettent, en outre, d'aller à l'essentiel. Et une bibliographie choisie et récente offre à qui le souhaite d'amorcer une recherche plus approfondie.
Pourquoi le monde semble-t-il se détraquer ?Pourquoi, sans raison apparente, un sentiment de désespoir et de frustration se répand-il partout ?Pourquoi, dans les pires moments, entend-on ce nom, sans visage et sans origine ?QUI EST JOHN GALT ?Atlas Shrugged a été traduit en dix-sept langues et est le livre le plus influent aux États-Unis après la Bible.Le voici enfin disponible en version poche.Table des matières : Première partie. ? Non contradictionChapitre premier. ? Le thèmeChapitre II. ? La chaîneChapitre III. ? Le haut et le basChapitre IV. ? Les moteurs immobilesChapitre V. ? L?apothéose des d?AnconiaChapitre VI. ? À but non lucratifChapitre VII. ? Exploitants et exploitésChapitre VIII. ? La John Galt LineChapitre IX. ? Le sacré et le profaneChapitre X. ? La Torche de WyattDeuxième partie. ? Ou bien-ou bienChapitre XI. ? L?homme qui était chez lui sur la terreChapitre XII. ? La foire d?empoigneChapitre XIII. ? Chantage virtuelChapitre XIV. ? Victime consentanteChapitre XV. ? Compte à découvertChapitre XVI. ? Le métal miracleChapitre XVII. ? Le moratoire sur les cerveauxChapitre XVIII. ? Au nom de notre amourChapitre XIX. ? Un visage sans souffrance, sans peur et sans culpabilitéChapitre XX. ? Le signe du dollarTroisième partie. ? A est AChapitre XXI. ? AtlantisChapitre XXII. ? L?utopie de la cupiditéChapitre XXIII. ? Contre la cupiditéChapitre XXIV. ? Contre la vieChapitre XXV. ? Les gardiens de leurs frèresChapitre XXVI. ? Le Concerto de la délivranceChapitre XXVII. ? « C?est John Galt qui vous parle »Chapitre XXVIII. ? L?égoïsteChapitre XXIX. ? Le générateurChapitre XXX. ? Au nom de ce qu?il y a de meilleur en nousNotes Biographiques : La vie d'AynRand, philosophe et romancière, fut aussi iconoclaste et tumultueuse que l'?uvre. Née en Russie, elle fuit celle-ci après la révolution bolchévique et émigre aux États-Unis où elle commence une carrière de scénariste à Hollywood avant d'écrire deux best-sellers, The Fountainhead (La source vive, Plon, 1999) et Atlas Shrugged. Sophie Bastide-Foltz a notamment traduit aux éditions Florent Massot The Gentleman, Martin Booth, (Angleterre) 2010 ; chez Actes Sud Thé au Trèfle, Ciaran Carson, (Irlande) 2004, Il faut marier Anita, Anita Jain, (Inde) 2010 ainsi que, aux éditions Joëlle Losfeld/ Gallimard L'Ange de Pierre (réédition), Margaret Laurence (Canada) 2007 et Les Devins, Margaret Laurence, 2010. Extrait : « Il se revit un soir assis, ou plutôt effondré sur son bureau. Il était tard, ses employés étaient partis ; il pouvait donc s?abandonner au repos en paix, sans témoin. Il était épuisé. Comme s?il avait mené une course d?endurance contre lui-même, comme si la fatigue négligée durant toutes ces années s?était abattue sur lui d?un coup, le terrassant sur son bureau. Il n?avait plus qu?un désir : ne plus bouger. Il n?avait plus la force d?éprouver quoi que ce soit ? pas même la douleur. Il avait brûlé la chandelle par les deux bouts, allumé tant de feux, mis tant de choses en chantier. Qui lui fournirait l?étincelle dont il avait besoin, maintenant qu?il se sentait incapable de se relever ? Il s?interrogea : Qui lui avait donné l?impulsion au départ, qui lui avait donné envie de continuer ? Puis il releva la tête. Lentement, au prix du plus grand effort de sa vie, il se redressa et finit pas s?asseoir bien droit, soutenu seulement par sa main sur le bureau et son bras qui tremblait. Jamais plus il ne se reposa ces questions. »