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Les femmes et Jésus
Froment-Meurice Henri
CERF
13,00 €
Épuisé
EAN :9782204083430
Le lecteur assidu des Évangiles ne peut qu'être frappé par la place privilégiée qu'y tiennent les femmes. Et dans ce moment de l'histoire de nos sociétés où leur rôle est de plus en plus objet de débats, il a semblé utile d'en présenter un tableau aussi complet et ordonné que possible. Cet ouvrage qui n'est ni de théologie ni d'exégèse propose une lecture toute simple et directe des textes du Nouveau Testament, parfois de l'Ancien et des récits apocryphes. Il fait état des nombreuses femmes qui accompagnent l'avènement et la manifestation de la Bonne Nouvelle. Même si les douze apôtres sont tous des hommes, il montre l'éminent respect dont a témoigné Jésus envers les femmes, le regard nouveau qu'il a porté sur elles et l'immense confiance qu'il leur faisait. C'est à elles que Jésus a accordé, souvent en premier, le privilège de son enseignement et de sa présence.Puisse cet ouvrage contribuer à promouvoir la place de la femme dans l'Église d'aujourd'hui et, plus largement, dans les religions.
Solitudes, au pluriel, mais de singularités : des lieux et non des sujets, des passages et non des positions. Aller de Rimbaud à Heidegger, ce ne sera pas seulement franchir l'abîme qui sépare, depuis l'origine, poésie et pensée, ce sera les exposer, ensemble, à cet abîme. Déposer princes et principes, métaphysique et esthétique, et prendre, enfin, le large ; prendre, aussi, la mesure — avant tout, de ce qu'il n'y a pas sur cette terre de mesure ou, comme le disait Mallarmé, de ce qu'"il n'est pas de Présent". L'âge des poètes commence à la fin, dans l'adieu d'Une saison en enfer, qui nous commande d'être "absolument moderne", ou dans l'écart, sur le "seuil pétrifié" où se tient Trakl. Solitudes, de la finitude demeurant hors partage, du temps-long suspendu à la venue d'un tournant, de la langue monologue ; mais aussi, de nos espaces finis, des villes inquiètes comme du paysage dépaysé du non-sens qui est encore notre seul lieu commun, tel qu'il est arrivé, césurant l'Histoire, même de l'Etre, à Auschwitz et qu'il nous revient de partout, "faute de tout".
En mai 1963, de Gaulle reprend avec l'Egypte les relations diplomatiques rompues depuis la crise de Suez en 1956. Le Quai d'Orsay désigne l'ambassadeur Henri Froment-Meurice. Dans ce témoignage exceptionnel, il raconte au jour le jour sa mission dans la capitale égyptienne, notamment les négociations sur le retour des professeurs français dans les lycées nationalisés et sur l'indemnisation des biens et entreprises séquestrés.
De Gaulle avait obtenu que la Conférence convoquée pour mettre fin à la guerre d'Indochine se tienne à Paris. Mais ni lui, ni Georges Pompidou n'entendaient que la présence de la France se limite à l'hôtellerie et au protocole. Ils souhaitaient qu'elle contribue activement au rétablissement de la paix. Le journal que Henri Froment-Meurice, nommé directeur d'Asie-Océanie au Quai d'Orsay en mars 1969, a tenu pendant toute la durée de la Conférence de Paris, et au-delà jusqu'à la chute du régime de Saigon en 1975, dévoile le rôle, mal connu, joué par la diplomatie française.
Résumé : "Nichts zu sagen !" Monsieur Barbie l'a répété sur tous les tons à ses juges de Lyon : les tortures, les rafles d'innocents, l'envoi en camps de la mort : il n'a rien à en dire. "Nous avons les moyens de vous faire parler", menaçait la Gestapo. Ces moyens qui ont manqué à la Justice, le romancier Poirot-Delpech y supplée par l'imagination et l'ironie, seule possible devant l'horreur. Présent au procès (pour R.T.L.), il ne rend pas compte des audiences, déjà connues. A chaud, il mêle impressions, détails inaperçus, réflexions et inventions pures. Malgré sa banalité, à cause d'elle, l'accusé est mis en scène dans l'espoir d'élucider la question capitale d'hier et d'aujourd'hui : Comment un peuple de haute culture peut-il engendrer "ça" ?
Résumé : Le Jésus de Nazareth est un livre important. Quelle en est la signification ? Celle d'une "recherche personnelle" que Benoît XVI définit en ces termes : "J'ai voulu représenter le Jésus des évangiles comme un Jésus réel, comme un "Jésus historique" au vrai sens du terme". La conviction profonde du théologien rejoint en effet celle du croyant : le Christ des évangiles est en lui-même une figure sensée et cohérente - en quoi les récentes tentatives de reconstitution du personnage sous l'angle strictement historico-critique font fausse route. La véritable identité de Jésus ne peut être comprise qu'en partant du mystère même de Dieu. Ce cheminement, Benoît XVI nous y convie dans un face-à-face passionnant avec l'écriture sainte.
Il aura fallu attendre 2000 ans pour qu’une lecture féministe des évangiles voie le jour ! L’autrice a mené un véritable travail d’enquête, de réflexion et de comparaison des différents évangiles. Elle constate que les femmes ont une place d’honneur auprès de Jésus, qui les aura toujours considérées comme les égales des hommes. Une lecture profonde qui vient chambouler la pensée catholique traditionnelle !
Jean-Christian Petitfils est un historien et écrivain français. Études au lycée Claude-Bernard à Paris, à la Faculté de droit de Paris, à Sciences Po Paris et à la Sorbonne. Docteur d?État en science politique, diplômé de l?Institut d'études politiques de Paris, maître en droit public, licencié en histoire-géographie, diplômé de l?Institut d'administration des entreprises de Paris, il est l'auteur d?une vingtaine d?ouvrages historiques, essais et biographies, sur Louis XIV, Louis XVI (Prix Combourg 2005), Le Régent, Lauzun, Madame de Montespan, Fouquet, etc. Collabore aux revues Historia, L?Histoire et au Figaro littéraire. Membre du jury du prix Hugues Capet, du prix du XVIIe siècle, du prix Combourg. Membre du Comité scientifique de la revue Versalia, revue de la Société des amis de Versailles.
Résumé : Quoi de plus familier, de plus "naturel", qu'une crèche de Noël ? Chacun le sait : il s'agit d'une représentation de la naissance du Christ. Et pourtant, ouvrons les Evangiles : pas de crèche, pas de boeuf et pas d'âne, pas de rois mages, encore moins de "santons". D'où vient alors tout ce monde ? Depuis quand et pourquoi fait-on la crèche ? Multipliant les incursions sur tous les territoires du passé, des Evangiles apocryphes à la Naples baroque en passant par les catacombes ou La Légende dorée, l'auteur nous entraîne dans une expédition fascinante à la recherche des origines de la crèche, où, à l'image du wonderland d'Alice, "le bon sens est toujours mauvais conseiller", et où le quotidien se fait étrange, et le banal féérie. Comme dans les contes, Maurizio Bettini incite à un décentrement paradoxal où c'est "le chemin le plus long" qui est "la meilleure façon de rentrer chez soi".