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Dix essais sur la conception anthropologique "corps, âme, esprit"
Fromaget Michel
L'HARMATTAN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782738490827
La civilisation occidentale a choisi depuis le second Moyen Age de concevoir l'être humain et sa vie selon un paradigme dualiste. Celui-ci, affirmant que l'être humain n'a d'autre réalité que physique et psychique, corporelle et mentale, le condamne de ce fait à vivre enfermé dans les limites étroites de sa " personne " et, par suite, le coupe inexorablement tant de son intériorité véritable que du monde extérieur, tant des animaux que des plantes, tant des autres hommes que de Dieu. Mais l'humanité a connu et connaît encore des paradigmes anthropologiques non dualistes dont le plus important est certainement le grand paradigme ternaire " corps, âme, esprit " qui, en Orient, marque d'une empreinte si profonde les conceptions de l'hindouisme, du bouddhisme et du taoïsme et qui, en Occident, joua un si grand rôle dans le christianisme ancien. Le propos des dix essais formant cet ouvrage, tout en mettant en lumière différentes modalités et implications du paradigme " corps, âme, esprit ", est de nous aider à mieux le penser pour pouvoir mieux l'explorer.
Résumé : Michel Fromaget reprend ici et enrichit considérablement une précédente version d'un ouvrage témoignant d'une compréhension très profonde de l'émerveillement et de l'amour, du vieillissement et de la mort et dont le contenu appartient en propre à l'anthropologie ternaire " Corps, Âme, Esprit ". La drachme perdue présente et explique avec la plus grande clarté qu'il se peut, à un large public, les principales affirmations de l'anthropologie " Corps, Âme, Esprit ", qui aboutissent à une compréhension de l'être humain essentielle et vivante, quoique tombée en désuétude en raison des choix actuels de notre civilisation. Le fait de refuser ou de consentir à cette conception de l'homme, et donc de nous-mêmes, conditionne en profondeur, sans que nous en ayons nulle conscience, jusqu'aux plus modestes pensées, paroles et gestes de notre vie quotidienne. Le lecteur pourra apercevoir l'immensité de l'enjeu psychologique et existentiel inhérent à cette anthropologie, ainsi que le poids de l'espérance qui l'habite. Puisse la drachme retrouvée aider chacun à cultiver et récolter les fruits dont elle parle.
En Occident, l'homme est défini selon un modèle limité à deux dimensions : il est corps et âme. Michel Fromaget montre ici, conformément aux enseignements du Nouveau Testament, de l'hindouisme, du bouddhisme, du taoïsme et à la suite des anciens égyptiens, des Présocratiques, de la tradition philosophique antique, des Pères de l'Eglise ? et, plus récemment de Nicolas Berdiaev et de Maurice Zundel, que l'esprit est une composante oubliée, et pourtant essentielle, de cette conception de l'être humain. Et c'est précisément la conception dualiste de l'homme comme seulement corps et âme qui, en tant que présupposé qui conditionne et limite notre façon de vivre et de penser, nous empêche de concevoir l'homme en trois dimensions ? comme " corps, âme, esprit ". Dans cet essai, Michel Fromaget, nous invite à (re)découvrir cette dimension spirituelle en nous : il nous guide progressivement vers l'actualisation de cette " seconde naissance ", naissance à la totalité de soi-même qui scelle la vocation de l'homme achevé. Un tel ouvrage n'est pas anodin : sa portée et son enjeu sont d'une gravité extrême, puisqu'ils renvoient à la question de l'acceptation ou non des conditions de notre vie et de notre mort ? ou de notre éternité.
Afin de demeurer conforme à la conception de l'enfer et de l'immortalité héritée de saint Augustin et de saint Thomas d'Aquin, notre lecture de la Bible occulte du texte des choses qu'il dit et lui ajoute des choses qu'il ne dit pas. Elle doit en outre s'ingénier à privilégier une douzaine de versets, - toujours les mêmes depuis des siècles -, alors qu'un repérage objectif des versets néotestamentaires, qui informent effectivement sur le sort ultime des méchants, n'en dénombre pas moins de trois cent trente-six ! Le parti choisi par le présent ouvrage, en vue de mettre à jour la manière dont Jésus-Christ, les évangélistes, les apôtres et les premiers Pères de l'Eglise comprenaient l'immortalité et la damnation a été de suivre le grand principe des sémioticiens qui leur intime de ne se fier "qu'au texte, rien qu'au texte et, si nécessaire, à tout le texte, ce qui est dire au contexte". Et d'avoir procédé ainsi lui permet d'affirmer, avec une probabilité d'exactitude confinant à la certitude, que les soi-disant dogmes de l'enfer éternel et de l'immortalité naturelle de l'âme sont étrangers au christianisme originel. En cela, et en raison de l'ampleur de sa documentation scripturaire et historique, ce livre est aujourd'hui sans équivalent.
Résumé : Sur Les traces d'Olivier Clément qui voyait "un même recours à l'essentiel de l'Evangile et de la Tradition" chez Maurice Zundel et Nicolas Berdiaev, Michel Fromaget montre que la conception de l'homme du christianisme originel se signale par trois traits fondamentaux : une conception ternaire - corps, âme, esprit - et non pas binaire du composé humain, une conception réaliste et pas seulement symbolique de la seconde naissance - la naissance spirituelle -, une conception optionnelle de l'immortalité de l'âme, proposée à l'homme. Ces "trois fils d'or" sont ceux que Maurice Zundel et Nicolas Berdiaev, dans un même élan, pratiquement à la même époque, et avec les mêmes raisonnements, ont su identifier, illustrer et expliquer avec un tel art et une intelligence si fine que depuis, sinon la fondation du monde, du moins saint Irénée à la fin du IIe siècle, cela ne s'était jamais vu. Remontant chacun jusqu'à la source pure du christianisme originel, ils témoignent auprès de leurs contemporains des merveilles qu'ils ont entrevues et les incitent ainsi, et avec une rare efficacité, à s'éveiller à eux-mêmes. En effet, les trésors anthropologiques qu'ils ont découverts, lorsqu'ils les dévoilent sous nos yeux, éclairent, accréditent et vivifient en nous de manière extraordinaire le puissant désir qui, depuis les tréfonds de l'âme, appelle chacun à actualiser son esprit et à hériter ainsi d'une vie transfigurée, non plus obligée mais libre, non plus partielle mais totale, non plus relative mais absolue, non plus temporaire mais éternelle.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.