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La Fontaine, notre contemporain
Froissart Patryck
IPAGINATION
22,00 €
Épuisé
EAN :9782367911151
Démontrer la contemporanéité des douze fables les plus connues de La Fontaine est chose facile et souvent chose faite dans les multiples éditions partielles ou complètes, dans les exégèses, et dans les pages des manuels des lycéens consacrées à notre illustre fabuliste. Reprendre une par une les 240 fables, les analyser, les classer par thèmes, et montrer que chacune d'elles, sans exception, est transposable dans notre époque et en illustre parfaitement les moeurs, les coutumes et les comportements les plus actuels, telle est la tâche à laquelle s'est attelé Patryck Froissart, par ailleurs romancier, nouvelliste et poète. Le résultat de ce travail complexe et pointilleux a pour objectif corollaire d'amener les lecteurs à découvrir les 220 fables qui sont moins, ou peu, ou pas du tout connues bien qu'étant, dans leur quasi-totalité, tout aussi savoureuses que celles qui nous sont familières.
Le Cercle continue et ça tourne sans arrêt. C'est un monde où le personnage fait son temps, il le fabrique jusqu'à disparaître ou apparaître au bord des frontières ou au-delà des spirales qui nous lient. Sommes-nous des fantômes ? Les mots comme manifestation de l'absurde, au-delà du récit burlesque, s'emparent de la langue en quête de l'être.
De publication en publication, Patryck Froissart saute allègrement du roman à la nouvelle, de la prose à la poésie, du conte fantastique au récit réaliste. Dans Le feu d'Orphée, notre auteur alterne et file en un même ouvrage, sur un thème unique et obsédant, des textes de forme poétique, des récits d'apparence prosaïque, des contes du genre fantastique constituant autant d'épisodes successifs du combat surnaturel que mène le personnage contre le dieu solaire qui lui ravit régulièrement la femme idole. A chacun des enlèvements, des fugues et des disparitions de son icone, le héros de cette quête sans fin se lance à sa recherche dans les contrées les plus éparses, réelles ou imaginaires, mêlant rêve et vécu, délires et souvenirs, traversant les siècles, réincarnant l'idéale en une succession de personnages féminins, recréant leur idylle, toujours éphémère, dans les mythes les plus exotiques et dans les cultures les plus diverses. Le voyage hallucinant d'un personnage que dynamisent, paradoxalement, le rapt et l'intermittence de l'aimée...
La poésie est aussi propre à exprimer toute la beauté de la nature que toutes les laideurs dont l'homme la gangrène jusqu'à la menacer de destruction totale. De même, le poème peut être tout autant l'hymne à la grandeur de l'humanité que le pamphlet mettant à nu ses tares et ses hideurs. L'amour, la haine, la paix, la guerre... Dans la noblesse et dans la bassesse, dans ses conduites généreuses et magnifiques et dans ses actes d'égoïsme et de cruauté, dans les atrocités qu'il commet depuis toujours au nom des dieux qu'il vénère, l'homme est-il ou non agi par quelque volonté divine invisible qui posséderait et actionnerait toutes les ficelles ? Cette question inquiète, l'homme se la pose depuis qu'il a une âme, depuis qu'il est, justement, animé on ne sait par qui, ni par quoi, ni pourquoi. Patryck Froissart, poète, romancier, nouvelliste, brosse dans ce sombre recueil, sans concession ni réserve, un tableau désespéré de l'état de nos sociétés, et en fait porter la responsabilité à Celui ou à Cela qui habite l'homme. Lecture déconseillée aux dépressifs...
A quel point le bonheur d'aimer ou d'être aimé peut-il se conjuguer avec l'acceptation de se soumettre aux exigences de l'autre, voire naître et croître à mesure que ces contraintes se changent en un asservissement s'accompagnant d'humiliations, de brimades, et, à l'extrême, de sévices susceptibles de provoquer la mort ? C'est la question que posent les huit nouvelles de cet angoissant recueil de Patryck Froissart. La thématique du plaisir-souffrir est ici sous-tendue par le mythe de la femme fatale, de la sirène, de la Lorelei qui joue de la fascination qu'elle exerce pour précipiter les bateliers contre les rochers où se fracassera leur esquif.
Maltraitée et incomprise par son mari, une femme en quête de bonheur se laisse séduire par un manipulateur qui ravira tout, jusqu'à sa volonté. A travers cette histoire prenante et déroutante de par les rapports humains qui sont mis en jeu, Véronique Brésil prend comme support l'éternelle énigme du couple et de sa pérennité. Ses mots justes mais jamais vulgaires nous plongent au coeur d'une relation passionnée qui interpelle quant à la puissance que peuvent revêtir les rapports fusionnels et parfois destructeurs. Jusqu'où peut-on accepter l'oubli de soi et la dépendance à l'autre lorsque la perversion s'invite à la table sentimentale ? Et comment s'extraire d'une spirale infernale que plus personne ne maîtrise ? Avec les mots pour scalpel, Véronique Brésil livre un premier roman choc, au style incisif.
Je suis parce que nous sommes" est de cette puissance-là, celle d'une existence pleine et entière, une force de la parole vraie qui ne triche pas. L'homme se dévoile, sans fard, et nous découvrons son parcours unique, ses tribulations, ses conquêtes, ses découvertes, ce que la vie vraiment vécue permet de comprendre sur soi-même et sur la relation à l'autre. (Saverio Tomasella) Cette quête de sens chaotique, inextinguible, que Yor nous livre ici, trouvera de profonds échos chez tous ceux qui ne parviennent désespérément pas à croire à ce que la norme invente comme "la réalité" et "ce qui doit être". (Carlos Tinoco)