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Avant tout ne pas nuire
Froehlich Patrick
ALLUSIFS
10,38 €
Épuisé
EAN :9782923682617
Tu n'as jamais fait mal à un enfant ?" demande un jour Véga à son père, spécialiste en chirurgie pédiatrique. Cette simple question, à laquelle une réponse négative s'impose d'abord comme une évidence, ouvre la porte à une réflexion profonde sur la douleur, parfois infligée à dessein en dépit du précepte médical qui la récuse : primum non nocere. En remontant le cours d'un itinéraire personnel, le narrateur entreprend une exploration de son rapport à la douleur provoquée à la fois comme médecin et comme père, abordant le sujet de façon sensible et ouvrant un angle littéraire subtil sur l'essence même de l'humain. Hippocrate enseignait qu'un patient est aussi un être qui souffre ; Avant tout ne pas nuire pose un regard lucide sur l'usage de cette souffrance et la nécessité ultime de ne la perpétuer sur aucun enfant, malade ou sain.
En quelques semaines, Paula, une brillante avocate de quarante ans, a tout perdu : l'homme qui partageait sa vie et son cabinet la quitte lâchement en emportant avec lui leur clientèle. Seule et désoeuvrée, elle est proche du désespoir quand débarque dans son bureau une famille de Russes aux histoires et à l'accoutrement aussi improbables qu'extravagants. A sa grande surprise, elle ne tarde pas à tomber amoureuse du fils, Artiom, au point d'accepter de l'épouser après quelques mois seulement d'une idylle mouvementée. Mais si on ne choisit pas sa famille, on choisit encore moins sa belle-famille et c'est peu dire que les Polyakov sont envahissants ! Avec une belle-mère comme Darya, une femme plus obstinée qu'un char russe et plus folle qu'un furet enragé, le mariage de Paula a-t-il une chance ? Alexandra Fröhlich joue avec les stéréotypes qui perdurent entre Occidentaux et Slaves et offre un roman hilarant bien au-delà des clichés.
Le 30 avril 1975, jour de la chute de Saïgon, Maï Nguyen fuit le Vietnam avec sa mère et ses sept frères. Elle a dix ans. Dans "Rien de beau sur la guerre", elle refait le chemin parcouru de son enfance dans la ville de Da Nang à sa vie d'aujourd'hui et révèle tout ce qui n'a pas été dit. Un livre sensible de résilience et de mémoire sur l'exil forcé et sur ces boat people dont la terrible odyssée a marqué les années 1970.
Résumé : Si seulement il m'emportait le temps d'une valse démodée comme est démodée notre vie brève qui tournait hors d'un temps dans l'amour minuscule, nous n'avons pas été capable de lui maintenir son grand A dont je rêvais quand je jouais à la princesse... C'est une histoire d'amour sans grand A, le temps d'un souffle, un monologue habité à la tension dévastatrice. Marie a rencontré Jo. Elle tombe enceinte d'un petit Domi. Il n'est pas encore né que sa voix l'enveloppe déjà. La voix de sa mère. C'est elle, du haut de son flot vertigineux de paroles, qui s'apprête à donner corps à ce récit hors normes. Du début à la fin, c'est la voix de Marie qui s'invente et se réinvente dans ce geste. Splendeurs et misères de cette grossesse qui l'enchante autant qu'elle la défait. Bonheurs fugaces d'un embryon de famille qui se refuse à prendre. Tragédie sinistre du fait divers dont le titre est porteur. Dans ce livre d'une grande justesse d'écriture, Patrick Froehlich réinvente le monologue intérieur et le conjugue aux drames domestiques des temps présents.
Dans son royaume de l'orge, Ari, jeune héritier candide au physique ravageur, s'ennuie ferme jusqu'à sa rencontre avec Moli, une toute jeune comédienne répétant ses scènes la nuit, dans les cimetières. Leur passion est cependant très vite menacée par les stratégies perverses du premier amour du jeune homme : sa génitrice, toute-puissante reine de ce royaume agricole... A travers ce conte délicieusement divertissant et lucide, Pan Bouyoucas attaque avec malice et au nom de tous les fils le tabou des subtiles dérives de l'amour maternel. "Ari et la reine de l'orge" est son cinquième roman publié aux Allusifs.
Dans l?île grecque de Léros, la forteresse byzantine abrite une chapelle et des cellules. Là, perchées entre ciel et mer, la none Nicoletta et la novice Véroniki tâchent d?apprivoiser le silence, la noirceur et le vertige. Jusqu?au jour où survient le diacre Maximos, peintre d?icônes qui apporte les tourments diaboliques du désir dans cet asile de Dieu cerné d?à-pic redoutables.
Au soir de sa vie, Lukas, un Grec émigré à Montréal, est visité dans ses rêves par Zéphira, son amour de jeunesse, quarante ans après l'avoir abandonnée sur une plage baignée de lune, dans leur île natale du Dodécanèse. Honteux de cette ancienne lâcheté, il décide de prendre un somnifère, le premier de sa vie, pour rejoindre la fille en songe et lui demander pardon. Pan Bouyoucas signe une épopée jubilatoire et truculente où fourmillent les poursuites et les rencontres oniriques et, surtout, les visages de la culpabilité en personne.
À travers le microcosme truculent et toxique d'une île touristique grecque en banqueroute, Pan Bouyoucas nous régale de sa lecture visionnaire et désopilante des conséquences de la mondialisation.