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Horizon cinéma. L'art du cinéma dans le monde contemporain à l'âge du numérique et de la mondialisat
Frodon Jean-Michel
CAH CINEMA
9,95 €
Épuisé
EAN :9782866424497
Cet ouvrage est le premier d'une nouvelle série de petits livres d'intervention sur la situation actuelle du cinéma. Il s'agit de textes assez courts d'environ 80 à 100 000 signes posant une question liée au cinéma d'un point de vue esthétique ou politique ou juridique... de manière aussi pugnace que possible. C'est une sorte de plaidoyer pour une idée, une thèse défendue et argumentée de l'ordre de l'affirmation sans appel. Il s'agit de diffuser des idées fortes, de susciter des réactions, une incitation à réfléchir sur et avec le cinéma dans l'environnement des Cahiers.Ce premier volume a pour objet la redéfinition de la place qu'occupe l'art cinématographique dans le nouveau rapport au monde instauré par le numérique et la globalisation.Après avoir brossé à grands traits l'état contemporain de la société et les mutations qui la travaillent, ainsi que les caractéristiques fondamentales du cinéma en tant qu'art, l'auteur s'attache à démontrer en quoi il est un dispositif critique par rapport à l'histoire des arts comme à celle de la société en général, qui correspond au tournant du XXème siècle à un besoin de l'humanité et continue aujourd'hui à jouer ce rôle, même s'il est devenu minoritaire par rapport aux formes plus récentes d'audiovisuel. La thèse de Jean-Michel Frodon est que le cinéma est aujourd'hui «en situation critique» selon les deux sens du terme : il est certes affaibli dans le contexte du tout numérique et de la mondialisation, mais ses caractéristiques propres le mettent en situation d'alimenter une réflexion critique sur le monde contemporain et la multiplicité des images qui nous entourent.«Une réflexion critique, c'est-à-dire ce qui nous permet d'exister comme sujets - comme sujets humains - c'est-à-dire sujets parlants. C'est le rapport au collectif et le rapport au réel, caractéristiques du cinéma, qui donnent à celui-ci la capacité d'ouvrir pour chacun à la fois un rapport et un écart avec les images et avec les histoires, et un lien avec le monde des humains et avec soi-même comme membre de ce monde, lien que chacun construit pour traverser cet écart.»
Présentation de l'éditeur Collection « L Art et les grandes civilisations », un ouvrage de 608 pages, relié en toile sous jaquette et coffret illustrés.680 illustrations couleur, format : 25,5 × 32 cm.Près de 700 reproductions illustrant plus de 1 000 films, réalisateurs et acteurs, une approche internationale couvrant les cinq continents depuis la naissance du septième art, une démarche historique et esthétique par l un des meilleurs spécialistes, une somme magistrale destinée à devenir la référence.L art du cinéma raconte de manière synthétique et accessible l immense aventure d une technique et d un loisir inventés à la fin du xixe siècle et devenus un mode d expression à part entière. Un art riche de la diversité des grands auteurs qui l ont mis en oeuvre, témoin des grandes mutations historiques, traduction par les images et les sons, les réalités et les imaginaires, de la diversité d un monde en expansion perpétuelle. Attentif aux créateurs et aux styles aussi bien qu aux enjeux économiques, techniques et sociologiques qui travaillent le cinéma, le stimulent ou le perturbent, cet ouvrage accompagne les tribulations d un art qui n aura cessé d être contemporain, au prix d une constante réinvention de lui-même, à Paris et à Berlin, à Los Angeles et à Moscou, mais aussi en Chine, en Inde et en Amérique latine, dans le creuset du grand spectacle comme aux limites des recherches esthétiques les plus innovantes.
Depuis 20 ans, le cinéma chinois connaît un développement foudroyant, en phase avec l'essor de ce pays. Nul n'incarne mieux cette évolution que le réalisateur Jia Zhang-ke, révélé en 1999 avec son premier film, Xiao-wu artisan pickpocket. Son cinéma se distingue par la modernité de son écriture, nourrie par la réinvention des rapports entre fiction et documentaire, par les usages inventifs des nouvelles technologies, par la créativité des relations entre l'intime et le collectif à l'échelle d'un pays d'un milliard et demi d'habitants. Les films de Jia sont en effet, et du même mouvement, oeuvres d'un grand artiste contemporain et témoignages sensibles des gigantesques mutations qui affectent la Chine, et le monde entier. Des titres tels que Platform, The World, Still Life, A Touch of Sin et Mountains May Depart jalonnent un parcours esthétique à la fois extrêmement cohérent et en constant renouvellement. Ils accompagnent la construction patiente d'une place centrale dans la culture de son pays malgré les immenses obstacles liés à la censure. Et ils racontent, selon un point de vue original et pertinent, ce qui s'invente avec le XXIe siècle. Un long entretien mené avec le réalisateur sur les lieux de son enfance, ces lieux de travail et de tournage, un texte historique établissant la place de Jia dans le cinéma chinois et dans le cinéma actuel, une notice critique consacrée à chacun de ses films, longs et courts métrages, enrichis de plusieurs éclairages dont des entretiens avec ses principaux collaborateurs, et des textes de Jia inédits hors de Chine, font de ce livre le premier ouvrage offrant une visibilité et une compréhension exhaustive de l'oeuvre de ce cinéaste, et de son importance majeure.
C'est à travers l'importation d'un genre populaire, le film de kung-fu, et d'une star internationale, Bruce Lee, que les spectateurs occidentaux ont fait connaissance avec le cinéma chinois dans les années 70. Au cours des 15 dernières années, les films chinois ont gagné toutes les grandes récompenses internationales, conquis le grand public, et transformé de manière irréversible le cinéma d'action, à Hollywood comme partout ailleurs. S'il est légitime aujourd'hui de parler d'" un " cinéma chinois - il existe un monde chinois, une culture chinoise, reflétés par le cinéma qui en est issu - il va bien, en fait, quatre cinémas chinois : ceux de Chine continentale, de Hong-Kong, de Taiwan et de la diaspora chinoise, dotés chacun d'une identité spécifique. L'ouvrage retrace un siècle d'histoire jalonné d'oeuvres exceptionnelles incarnées par des figures marquantes. On peut citer en Chine Le Roi des enfants de Chen Kaige, Epouses et concubines de Zhang Yimou, The World de Jia Zhangke ; à Hong Kong : L'Hirondelle d'or de King Hu, The Killer de John Woo, In the Mood for love de Wong Kar-wai ; à Taiwan Le Maître de marionnettes de Hou Hsiao-hsien, Yiyi de Edward Yang. Jean-Michel Frodon met en évidence les principaux traits stylistiques du cinéma chinois, leurs relations avec la culture de cette région du monde, les multiples apports spécifiques de la Chine au langage cinématographique.
Revue de presse La fabuleuse aventure d'un art qui ne cesse de se réinventer, parce que le monde auquel il appartient ne cesse de changer... À partir de 11 ans.
La Boulangère de Monceau (1962) La Carrière de Suzanne (1963) Ma nuit chez Maud (1968) La Collectionneuse (1966) Le Genou de Claire (1970) L'Amour l'après-midi (1972)
Antoine de Baecque est critique et historien du cinéma. Il a été rédacteur en chef des Cahiers du cinéma puis des pages culturelles de Libération. Il s'est intéressé à l'histoire de la critique, de la Nouvelle Vague, de la cinéphilie, aux rapports du cinéma et de l'histoire, mais aussi à quelques cinéastes fétiches: Tarkovski (un essai en 19891, Manoel de Oliveira et Jean-Claude Brisseau (des livres d'entretien en 1995 et 2006), Truffaut (une biographie en 1996, un dictionnaire en 2004), Pialat (un dictionnaire en 2008). Il prépare actuellement une biographie sur Godard.
Résumé : Cannes Cinéma est l'exceptionnel album de famille du plus grand festival de films du monde : le Festival de Cannes. Dès la première édition du Festival en 1939 et jusqu'à aujourd'hui, trois générations de photographes, les Traverso, ont immortalisé les plus belles stars - de Grace Kelly à Penélope Cruz - et les plus grands réalisateurs - de Louis Lumière à Quentin Tarantino. De la spontanéité des scènes de plage prises sur le vif dans les années 1960 au glamour des poses sur tapis rouge des années 2000, Cannes Cinéma raconte l'évolution du Festival, mais aussi celle du cinéma, à travers quelque 550 photographies. Chacune de ces images est accompagnée d'un texte de Serge Toubiana, directeur de la Cinémathèque française. Celui-ci raconte de l'intérieur, avec chaleur et humour, les anecdotes et la grande histoire, les chefs-d'oeuvre et les scandales qui ont fait le Festival.