Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Etienne-Jules Marey
Frizot Michel
ACTES SUD
13,00 €
Épuisé
EAN :9782867540134
Photo Poche": cette collection a l'ambition d'offrir des livres de photographies soigneusement imprimés, maniables par leur format, accessibles par leur prix, à tous ceux que passionne un moyen d'expression dont on reconnaît l'importance. Si l'on veut en couvrir tous les champs, la photographie offre une matière inépuisable. Monographies, sujets historiques, thématiques ou techniques varient à l'infini une iconographie qui est restée jusqu'à présent inédite en livres de poche. "Etienne-Jules Marey": où l'on voit comment un célèbre physiologiste de la fin du XIXe siècle devient l'un des photographes les plus importants de son temps et comment son ?uvre influence tout l'art contemporain. Où l'on voit aussi l'inventeur de la chronophotographie, l'un des précurseurs du cinématographe, fixer jour après jour, avec une rigueur toute scientifique, des images d'une exceptionnelle qualité plastique et prouver ainsi que les frontières entre l'art et la science sont plus minces qu'on ne le croit.
Inventé en 1916 par Grosz et Heartfield, le photomontage est le fruit d'artistes ingénieux qui assemblent leurs matériaux en fonction de nouvelles esthétiques.
Frizot Michel, Collectif , Delpire Robert, Eddé Do
Cet ouvrage rétrospectif, jalonné de regards portés par Robert Delpire, Dominique Eddé, Michel Frizot, Anna Fàrovà, Petr Kràl, Otomar Krejca, Pierre Soulages et Gilles Tiberghien, rassemble les différentes étapes de l'oeuvre de Koudelka et montre sa constante progression en intensité : dès ses premiers travaux (publiés pour la première fois), ses photographies de théâtre, ses images des gitans, de l'invasion de Prague en 1968, la série Exils, jusqu'à ses panoramiques les plus récents.Josef Koudelka a quitté Prague en 1970. A cette date, il a déjà photographié l'invasion de la Tchécoslovaquie par les soviétiques et réalisé un travail sur les gitans. Exilé, solitaire, il traverse le monde, rencontre les hommes avec une exceptionnelle proximité à leurs vies, leurs tristesses, leurs douleurs, leurs joies. Il fait preuve d'une rage de voir peu commune. D'une composition toujours d'une grande justesse, ses images, hors du temps, ne donnent aucun repère. Pas d'autre certitude. Seulement l'évidence de l'intensité du regard, chargé d'émotion, que porte Koudelka sur la singularité des lieux, des objets et des hommes L'oeuvre de Josef Koudelka atteste qu'il est un photographe d'une personnalité et d'une puissance rare.
Graciela Iturbide (née en 1942) est aujourd?hui l?une des grandes figures de la photographie mexicaine et de la scène internationale (elle a reçu en 2008 le prix Hasselbald). Toute découverte de ses images, tout examen de ses nombreux livres se traduisent par l?étonnement devant un univers poétique qui paraît à la fois transcrire une réalité proprement mexicaine, et évoquer des lieux mythiques ou des temps immémoriaux. D?abord étudiante en cinéma, elle vient à la photographie vers 1970, à l?Université Nationale de Mexico, devenant bientôt l?assistante de Manuel Alvarez Bravo. C?est dans les années 1980 qu?elle prend le parti d?une oeuvre très personnelle qui s?éloigne du photojournalisme en vogue, et recherche les étrangetés de son maître Alvarez Bravo dans les rites sociaux ou les traditions très rurales. Avec son reportage Juchitan de las Mugeres (1979-1986), Graciela Iturbide découvre son terrain de prédilection, la place de la femme dans la société mexicaine, son rôle de gardienne des significations rituelles, de passeur des mystères cérémoniels, aussi bien que d?organisatrice du quotidien. Cette attention exigeante d?une femme pour les femmes, n?éloigne pourtant pas Graciela de la ruralité, des situations prosaïques, dans lesquelles elle puise, avec une étonnante virtuosité, des surgissements déconcertants ou saugrenus (femme-ange avec radio-transistor), des apparitions lunaires sur le théâtre du quotidien. A la différence de ses confrères masculins, les frontières l?attirent plus que les villes (le nord du Mexique, sud des Etats-Unis etleurs déserts) à la recherche de survivances ou d?évocations venues d?on ne sait où ni quand (les indiens Seris du désert Sonora, 1979). Elle s?attache à décrypter le paysage en tant qu?atmosphère plus que lieu naturel, elle associe les animaux au syncrétisme (mexicain) des religions et de la nature (El Sacrificio, 1992, sur le sacrifice des chevreaux), elle sonde les fêtes villageoises où resurgissent des mythes pré-colombiens, les carnavals, les rites de la mort ou de l?adolescence féminine. Elle s?enhardit à tenter les mêmes repérages auprès d?autres civilisations, Espagne, Inde, Madagascar, Etats-Unis. Au-delà du document ou de l?événement, Graciela Iturbide laisse entendre un lyrisme personnel qui déroge à l?objectivité photographique.
Résumé : Ce recueil de textes sur des questions relevant de l'histoire de la photographie, écrits entre 1990 et 2010 vise à mettre à la disposition d'un plus large public des analyses et études qui ont été publiées dans des revues spécialisées ou des catalogues restés confidentiels. Leur regroupement est motivé par la certitude d'une cohérence, d'une ligne générale qui sous-tend ces textes et constitue une théorie générale du "régime photographique" - de la production à la réception des images - qui a construit un imaginaire propre à la photographie, aujourd'hui omniprésent dans la manière d'aborder le monde à travers ses représentations, d'établir des jugements et de partager des croyances. L'ouvrage est développé en trois temps, qui reprennent chacun un point de vue constitutif de l'imaginaire photographique : le dispositif, l'opérateur, regards et regardeurs. Ce qui détermine en effet la nature d'une photographie, c'est d'abord le dispositif qui l'a engendrée, à la fois en ce qu'il est générique (photographique) et singulier (avec des paramètres physiques particuliers). C'est ensuite l'intervention nécessaire d'un opérateur (le photographe), une mise en oeuvre humaine reformulée à chaque prise de vue, s'appuyant sur les capacités du dispositif (ou les ignorant), interagissant avec le sujet photographié et concrétisant des intentions. C'est "le" regardeur, in fine, qui fait de la photographie non pas ce qu'elle est, mais ce qu'elle peut être ou devenir, qui lui donne sens, en connaissance des données initiales - ou non. Et ce regardeur est souvent "multiple" et hétérogène. Cet ouvrage envisage par conséquent toutes les circonstances photographiques, pour reconnaître ici à "la photographie" sa place de médium de communication dont l'invention a introduit des particularités imaginaires très spécifiques et inédites, constamment révisées au gré de l'évolution des techniques et des modes de diffusion.
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !
Chargé de l'enquête sur un assassinat commis à Édimbourg, Fin Macleod est envoyé sur son île natale de Lewis, en Écosse, quand un second cadavre apparemment exécuté selon le même modus operandi y est découvert. Persuadé que les deux affaires ne sont pas liées, Fin doit composer avec un décor et des gens qu'il a quittés dix-huit ans auparavant... Sur fond de traditions ancestrales d'une cruauté absolue, Peter May compose un roman palpitant parsemé de fausses pistes, de scènes glaçantes et de personnages aussi frustes que menaçants.Notes Biographiques : Né à Glasgow en 1951, Peter May habite dans le Sud de la France. Passionné par la Chine, il a été nommé membre honoraire de l'Association des écrivains de romans policiers à la section de Pékin. Il est notamment l'auteur d'une série publiée aux éditions du Rouergue qui met en scène le commissaire Li Yan et Margaret Campbell.
Marie a vingt-cinq ans. Un soir de fête, coup de foudre, nuit d?amour et le lendemain? Elle se retrouve douze ans plus tard, mariée, des enfants et plus un seul souvenir de ces années perdues. Cauchemar, angoisse? Elle doit assumer sa grande famille et accepter que l?homme qu?elle a rencontré la veille vit avec elle depuis douze ans et ne se doute pas du trou de mémoire dans lequel elle a été précipitée. Pour fuir le monde médical et ses questions, elle choisit de ne rien dire et devient secrètement l?enquêtrice de la vie d?une autre. Ou plutôt de sa propre vie. C?est avec une énergie virevoltante et un optimisme rafraîchissant que Frédérique Deghelt a composé ce roman plein de suspense sur l?amour et le temps qui passe, sur les rêves des jeunes filles confrontés au quotidien et à la force des choix qui déterminent l?existence.