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Capitalisme et liberté
Friedman Milton ; Koenig Gaspard ; Charno A-M
FLAMMARION
9,00 €
En stock
EAN :9782081358850
Et si l'on retournait aux sources de l'économie classique pour penser et trouver des réponses à la situation économique actuelle ? Paru pour la première fois en 1962, Capitalisme et Liberté est l'un des ouvrages clés de la pensée économique. Ecrit sans jargon, il est surtout le premier livre d'économie accessible à tous. Dans ce livre, Milton Friedman défend la liberté économique comme condition nécessaire à toute liberté politique. Il y présente sa propre vision du libéralisme et son analyse pointue est encore et toujours d'actualité. Cela fait de cet ouvrage l'un des livres incontournables du XXe siècle." L'un des livres les plus influents depuis la Seconde Guerre mondiale." The Times Literary Supplement" Qu'on partage ou non les idées de Milton Friedman, la lecture de ce livre roboratif est un must pour tout citoyen curieux et intéressé par la réflexion et par des propositions sur la vie de la Cité. Même et peut-être surtout si elles sortent des chemins battus et ne sont pas toujours politiquement correctes, du moins dans notre pays." André Fourçans, professeur d'Economie à l'ESSEC.
Résumé : "Comme il est différent, ma mère aussi est différente. Et comme ils sont différents tous les deux, nous sommes différents des enfants normaux." Si Jochel, le père de famille, n'est pas comme les autres, c'est qu'il "a eu le camp". Ses souvenirs de la barbarie nazie contaminent son quotidien et ses enfants deviennent les dépositaires de récits qu'ils ne comprennent pas toujours. Mais la jeune narratrice les traduit avec ses mots et colorie la nuit qui emprisonne encore son père. La tendresse et l'innocence parviendront-elles à le ramener à la vie ? Comment vivre après la Shoah ? Et comment raconter l'une des périodes les plus sombres de notre Histoire ? Telles sont les questions que soulève ce "récit magnifique d'émotion" (Le Monde des Livres), à mi-chemin "entre Si c'est un homme de Primo Levi et le journal d'Anne Frank" (Le Républicain lorrain).
Résumé : Summer est sur le point de quitter les Etats-Unis pour rejoindre son père en Provence le temps des vacances d'été. A l'aéroport, son téléphone sonne. Répondra ? Répondra pas ? Deux possibilités, deux étés très différents. Et pourtant, Summer n'aura qu'une fois seize ans...
Dans la première moitié du XIXe siècle, alors que la plupart des pays du Nouveau Monde renoncent à l'esclavage et que l'Angleterre l'abolit à son tour, la France ne semble pas pressée de mettre fin à une pratique profondément ancrée dans les colonies, mais qui paraît bien abstraite vue de Paris. Après avoir été le témoin attentif de la démocratie en Amérique, Tocqueville devient député, rapporteur parlementaire sur les questions de l'esclavage et des colonies. Les textes rassemblés ici permettent d'éclairer un aspect méconnu de sa pensée: ils relèvent davantage du réalisme politique que du libéralisme qu'il est d'usage de prêter à leur auteur. Où l'on verra également que l'abolitionnisme français est varié, qu'il est loin d'être toujours guidé par une pure philanthropie et que ses ardents défenseurs s'intéressent beaucoup plus aux idées qu'aux hommes - surtout quand ceux-ci ne sont pas européens. Cet ouvrage se prolonge par un commentaire original et passionnant de Seloua Luste Boulbina, agrégée de philosophie et docteur en sciences politiques, responsable de séminaire au Collège international de philosophie et à l'Institut d'études politiques de Paris. Après avoir édité les écrits de Tocqueville Sur l'Algérie (Garnier-Flammarion, 2003), Seloua Luste Boulbina a notamment publié Le Singe de Kafka et autres propos sur la colonie (Parangon, 2008).
Résumé : Des démocrates athéniens à Montesquieu, d'Aristote à Rousseau, personne ne songeait à faire de l'élection l'instrument démocratique par excellence. Démocratie n'équivalait alors pas à gouvernement représentatif ; c'est le tirage au sort qui paraissait le mieux apte à respecter l'égalité stricte des candidats. Que s'est-il donc passé au tournant du XVIIIe siècle, en Europe et aux Etats-Unis, pour que se renverse cette conception multiséculaire et qu'advienne l'idée qu'une démocratie est, par essence, un gouvernement représentatif ? Dans cet essai, Bernard Manin montre que le système représentatif n'a pas pour seule fonction de permettre au peuple de se gouverner lui-même. Le gouvernement représentatif mêle en fait des traits démocratiques et aristocratiques. L'élu n'est jamais le double ni le porte-parole de l'électeur, mais gouverne en anticipant le jour où le public rendra son jugement.
Le sujet de cet essai est la liberté sociale ou civile : la nature et les limites du pouvoir que la société peut légitimement exercer sur l'individu. Cette question, bien que rarement posée ou théorisée, influence profondément les controverses pratiques de notre époque par sa présence latente et devrait bientôt s'imposer comme la question vitale de l'avenir. (...) Je considère l'utilité comme le critère absolu dans toutes les questions éthiques ; mais ici l'utilité doit être prise dans son sens le plus large : se fonder sur les intérêts permanents de l'homme en tant qu'être susceptible de progrès. Je soutiens que ces intérêts autorisent la sujétion de la spontanéité individuelle à un contrôle extérieur uniquement pour les actions de chacun qui touchent l'intérêt d'autrui."