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Une fessée pour Watson
Friedman Kinky ; Reichert Frank
RIVAGES
9,15 €
Épuisé
EAN :9782743619503
A force de sauts et de piétinements, les élèves du cours de danse lesbien ont causé des dommages au plafond de Kinky, mais la directrice, Winnie Katz, décline toute responsabilité. Et pour trouver un plâtrier à New York de nos jours, autant s'adresser à la mafia. Face à cette crise qui menace son équilibre, Kinky ourdit sa vengeance. Il convoque sa fidèle bande de potes et les charge de démasquer l'ignoble auteur d'une lettre de menaces reçue par Winnie (il omet de préciser qu'il l'a écrite de sa main). Il se dit, non sans perversité, que les irréguliers du village menant l'enquête vont à coup sûr pourrir la vie de Winnie Katz. Là où la plaisanterie (douteuse, certes) se corse, c'est qu'une nuit, Winnie est bel et bien victime d'une agression. De toutes les aventures du "Kinkster", celle-ci est sans doute la plus loufoque, ayant choisi de marcher sur la corde raide de l'humour (plutôt que de se pendre avec), Kinky Friedman ne cesse de nous divertir avec des autofictions brillantes qui doivent plus à Groucho Marx qu'à Dashiell Hammett.
La chatte d'une amie de Kinky a mystérieusement disparu au cours d'une exposition féline a Madison Square Garden. Sur la piste de l'animal, et toujours aidé de l'ineffable Ratso, le détective ex-chanteur de folk tombe sur une guerre des gangs entre cartels colombiens de cocaïne, rencontre l'amour sous les traits d'une dangereuse palestinienne et risque sa vie a tous les coins de rue. Mais que ne ferait-on pour une petite chatte aux pattes blanches ?
Résumé : New York, automne 1975. Bob Dylan est de retour à Greenwich Village. Jeune journaliste pour Rolling Stone, Larry Sloman part en virée avec la bande à Dylan dans les clubs et les fêtes de la ville. Nous assistons grâce à lui à la session d'enregistrement de "Hurricane", la chanson racontant l'histoire de ce boxeur noir accusé d'un triple meurtre et luttant pour son intégrité et son innocence depuis sa cellule. Dylan a lu son livre (Le 16e round à paraître aux Fondeurs de Briques) et lui rend visite en prison. Le 45-tours est diffusé et Bob Dylan décide de reprendre la route, sous la forme inédite pour lui d'une caravane de multiples artistes, non seulement des musiciens mais aussi des saltimbanques, des poètes... Il veut retrouver la saveur des carnivals, ces fêtes foraines de l'étrange sillonnant l'Amérique du Nord pendant sa jeunesse. L'idée de départ consiste à se produire dans de petites salles du nord-est du continent, en annonçant simplement les représentations sur la radio locale. Néanmoins, très vite, les coûts de production de la tournée, à laquelle s'est adjointe une équipe de tournage (cf. le livre de Sam Shepard, The Rolling Thunder logbook ; les rushs seront récupérés par Dylan qui en tirera son film, Renaldo & Clara), obligent les organisateurs à se tourner vers des lieux plus vastes. D'abord blacklisté par le tour-manager, à force de persévérance passionnée, Sloman gagne un surnom, "Ratso" et une place dans l'entourage des musiciens. S'ensuivent de multiples rencontres et scènes de la vie en tournée avec les prestigieux participants à cette revue : Joan Baez, Robbie Robertson, Joni Mitchell, Allen Ginsberg, Bob Neuwirth, Roger McGuinn, et bien sûr avec Dylan luimême lors de longues conversations. On découvre le beau-frère de Kerouac dans son bar à Lowell, Ginsberg et Dylan se rendant sur la tombe de l'écrivain pour y jouer et chanter un kaddish ; à Montréal, on est convié pour le di^ner chez Leonard Cohen...
Je n'avais pas revu John Morgan depuis peut-être cinq ans.. Mais quand on a passé deux années entières dans la jungle avec un gars, on finit par le connaître sous toutes les coutures, et lorsque le croque-mort me conduisit ce matin-là devant le cercueil ouvert, je compris immédiatement que quelque chose clochait... J'ai regardé autour de moi le reste de la famille et des amis, debout près de la bière devant le trou qui béait dans la terre. Le chagrin qui creusait leur visage paraissait authentique et profond. J'étais désemparé, mais je me doutais que le moment était mal choisi pour lever le doigt et demander un point d'éclaircissement. J'ai gardé pour moi mes réflexions, tout en les regardant descendre le cercueil dans la terre gelée. Certes, cinq ans peuvent chanter un bonhomme. Mais pas à ce point ... Pour quelle raison le corps qu'ils étaient en train d'ensevelir n'était-il pas celui de John Morgan ? " Un faux cadavre, une fiancée qui sort d'un pays où les gens disparaissent, des skinheads, de vrais nazis, la jungle de Bornéo, les rues de New York...
Dans un motel de Phoenix, un homme est assis, le dos au mur d?une chambre, et il regarde une mare de sang qui grandit à ses pieds. Ainsi commence drive, l?histoire, selon James Sallis, d?un homme "qui conduit le jour en tant que cascadeur pour le cinéma, et la nuit pour des truands". Dans la grande tradition du roman noir, il est "doublé" lors d?un hold-up sanglant, et bien qu?il n?ait jamais auparavant participé aux actions violentes de ses partenaires occasionnels, il se met à traquer ceux qui l?ont trahi et ont voulu le tuer.Dédié à Ed Mcbain, Richard Stark et Lawrence Block, Drive est un roman au style affûté comme un rasoir, qui n?est pas sans rappeler l?écriture sèche et nerveuse de Jean-Patrick Manchette. Un exercice de style éblouissant de la part de James Sallis, créateur du privé Lew Griffin, poète, universitaire, traducteur en Amérique de Raymond Queneau et dont la plupart de ses romans ont été édités en Série noire.Drive a fait l?objet d?une adaptation cinématographique, réalisée par Nicolas Wending Refn (Pusher, Valhalla Rising le guerrier silencieux), qui a d?ores et déjà reçu l?accueil très favorable de la critique ainsi que le Prix de la mise en scène au dernier Festival de Cannes.
L'Amérique se remet difficilement des soubresauts de la Première Guerre mondiale. De retour d'Europe, les soldats entendent retrouver leurs emplois souvent occupés par des Noirs en leur absence. L'économie est ébranlée, le pays s'est endetté et l'inflation fait des ravages. La vie devient de plus en plus difficile pour les classes pauvres, en particulier dans les villes. C'est sur ce terreau que fleurissent les luttes syndicales, que prospèrent les groupes anarchistes et bolcheviques, et aussi les premiers mouvements de défense de la cause noire. En 1918, Luther Laurence, jeune ouvrier noir de l'Ohio, est amené par un étonnant concours de circonstances à disputer une partie de base-ball face à Babe Ruth, étoile montante de ce sport. Une expérience amère qu'il n'oubliera jamais. Au même moment, l'agent Danny Coughlin, issu d'une famille irlandaise et fils aîné d'un légendaire capitaine de la police de Boston, pratique la boxe avec talent. Il est également chargé d'une mission spéciale par son parrain, le retors lieutenant McKenna, qui l'infiltre dans les milieux syndicaux et anarchistes pour repérer les "fauteurs de troubles" puis les expulser du territoire américain. A priori Luther et Danny n'ont rien en commun. Le destin va pourtant les réunir à Boston en 1919, l'année de tous les dangers. Tandis que Luther fuit son passé, Danny cherche désespérément le sens de sa vie présente, en rupture avec le clan familial. Dans une ville marquée par une série de traumatismes, une ville où gronde la révolte, la grève des forces de police va mettre le feu aux poudres...Après la série Kenzie-Gennaro, Mystic River et Shutter Island, Dennis Lehane s'attaque au défi de raconter la naissance de l'Amérique moderne sous la forme d'une flamboyante épopée. Noir et social, lyrique et intimiste, Un pays à l'aube démontre que Lehane est l'une des voix majeures du roman américain contemporain.
Les 36 Stratagèmes est un livre mystérieux. La légende veut que le mince opuscule émanant du milieu des sociétés secrètes antimandchoues de la fin des Ming, sur lequel s'appuient toutes les éditions, exégèses et traductions modernes, ait été, après une longue éclipse, redécouvert en 1941 chez un libraire de Chine du Nord. Par la suite, l'ouvrage devait connaître de multiples tirages et devenir l'un des traités militaires les plus lus de la planète, avec L'Art de la guerre, de Sun Tzu. Ce manuel peut être aussi utile dans toutes les situations de conflit auxquelles chacun de nous doit faire face.
Résumé : Rien ne va plus dans la vie de Lawrence Passmore, scénariste d'une sitcom à succès. Son genou le fait souffrir, sa femme le quitte et les difficultés professionnelles s'accumulent. Ni sa passion soudaine pour Kierkegaard ni les thérapeutes qu'il consulte ne parviennent à le détourner de la dépression. Dans ce roman hilarant, David Lodge dresse un portrait caustique du milieu de la télévision, des psychologues et, au-delà, d'une époque atteinte d'un mal plus profond : l'obsession du bonheur. Et si le désespoir faisait joyeusement partie de l'existence ?