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La place du spectateur
Fried Michael ; Brunet Claire
FOLIO
9,20 €
Épuisé
EAN :9782072721533
De quand date la peinture moderne ? De David, de Manet, de Cézanne, dira-t-on ; les candidats à l'acte fondateur ne manquent pas. Michael Fried pose autrement le problème. Moins qu'aux grandes individualités, c'est à ce qu'elles eurent en commun que l'auteur s'intéresse : le courant nouveau de figuration qui très vite devint la tradition moderne et auquel ces peintres participèrent ou s'opposèrent. Cette tradition naît au XVIIIe siècle avec la critique d'art - notamment Diderot - et celle-ci formule une interrogation : quelle place le tableau doit-il réserver au spectateur ? De Greuze à David, la peinture refuse la théâtralité. Michael Fried montre les deux moyens que Diderot expose pour combattre la fausseté de la représentation et la théâtralité de la figuration : une conception dramatique de la peinture , qui recourt à tous les procédés possibles pour fermer le tableau à la présence du spectateur, et une conception pastorale qui à l'inverse, absorbe quasi littéralement le spectateur dans le tableau en l'y faisant pénétrer. Ces deux conceptions se conjuguent pour nier la présence du spectateur devant le tableau et mettre cette négation au principe de la représentation.
Résumé : Avec plus de soixante ans de carrière et vingt-et-un millions d'exemplaires fabriqués, celle que l'on appelle affectueusement la " Coccinelle " est l'automobile la plus vendue de tous les temps. Née en 1938 de l'imagination de l'un des plus grands ingénieurs de l'automobile, Ferdinand Porsche, elle est d'emblée auto-proclamée " voiture du peuple " . Cette voiture économique quoique techniquement audacieuse, à qui l'on ne donnait aucun avenir à la fin de la guerre, a rapidement conquis le monde entier. Et, depuis que Volkswagen a mis un terme à la production de sa voiture emblématique en 2003, les Coccinelles sont devenues de véritables objets de collection. Mais les amoureux de la marque allemande, amateurs ou professionnels, n'ont pas attendu de voir sa côte monter en flèche pour faire de leur passion un véritable art de vivre. Ils présentent au fil des pages le modèle qui les a conquis, et partagent l'histoire qui l'accompagne et qui le rend si spéciale ! - Après Porsche, Mustang ou encore 2CV, le nouveau titre de la collection " Art de vivre " porté par son auteur phare, Michael Levivier. - Plus de 200 photographies inédites de modèles uniques par l'artiste Alex Krassovsky. - La passion Cox dans un livre au format prestigieux.
Continue l´analyse abordée dans "La place du spectateur..." Dans La place du spectateur. Esthétique et origines de la peinture moderne, Michael Fried a révélé, avec l'écho que l'on sait, l'importance que la peinture française du XVIIIe siècle attachait à la place qui devait revenir au spectateur: supposait-elle que quelqu'un se tenait devant le tableau ou, au contraire, afin d'échapper à une théâtralité fausse stigmatisée par Diderot, faisait-elle comme s'il n'y avait personne pour la regarder? Or, très vite, au XIXe siècle, les conventions adoptées par la peinture française pour répondre au défi de l'antithéâtralité s'abîmèrent, de David à Millet, en simples procédés: personnages vus de dos, êtres absorbés dans des tâches répétitives et épuisantes au point qu'ils n'ont plus conscience de leur abrutissement ni de la présence d'un spectateur, tout cela finit par être dénoncé, à la suite de Baudelaire notamment, comme des facilités sans plus d'effet autre que celui, paradoxal, de vouloir attirer l'attention du spectateur sur la portée morale de ce qui prétendait se dérober à sa vue. C'est à cette crise de l'antithéâtralité que Gustave Courbet va répondre en recourant à une conception entièrement nouvelle, poussée jusqu'à ses limites les plus extrêmes: l'absorbement du peintre dans ses tableaux mêmes. Courbet affirme son entreprise d'artiste dans chacune de ses peintures selon les procédés les plus divers: personnages dont les mains métaphorisent celles, en activité, du peintre tenant palette et brosse ou pinceaux, scèn
Cet ouvrage, le 7e titre de la collection « Artistes contemporains » publié en français, est la première monographie à examiner l ensemble de la carrière artistique de Stephen Shore.Si aujourd hui les séries photographiques Surfaces américaines (1972) et Uncommon Places (1982) ont participé à la notoriété internationale de Stephen Shore, cet ouvrage présente aussi et surtout des uvres qui ont précédé ces deux publications majeures et demeurent beaucoup moins connues.Shore a commencé à photographier dès l âge de six ans et fut très profondément marqué par American Photographs de Walker Evans qu il reçut en 1958 alors qu il n était âgé que de onze ans. Quatre ans plus tard, trois de ses photographies entrèrent dans les collections du MoMA de New York.Au milieu des années 1960, sa rencontre décisive avec Andy Warhol et les artistes conceptuels de la Factory influencent son travail: sa photographie se caractérise par des « signes d indifférence » et elle devient alors marquée par une banalité des thèmes, un aspect documentaire et un traitement apparemment détaché du sujet.Son appareil photo devient appareil analytique qui, par systématisation, propose une lecture séquentielle du monde. Il n attend pas « l instant décisif » mais, en photographiant mécaniquement à intervalle régulier, il veut capter « le moment exact ». Cette démarche illustre le changement de direction radicale qui dicta alors les compositions photographiques de la fin des années 1960 et des années 1970.Stephen Shore est également l auteur de textes consacrés à la photographie dont La Géométrie fractale de l expérience (1993) et Photographie et architecture (1997), reproduits dans la section « Écrits de l artiste » de l ouvrage.Enfin, comme pour tous les ouvrages de la collection « Artistes contemporains », les parties Choix de l artiste, Écrits de l artiste et une chronologie illustrée complètent l ouvrage.
Il s'agit de la principale somme romanesque de George Sand, ?uvre de sa maturité (1842), dont elle renferme les secrets. L'héroïne est une cantatrice. La première partie se déroule à Venise, c'est une nouvelle musicale avec une intrigue amoureuse ; la deuxième est un roman historique et fantastique, situé à Riesenburg ; la troisième, récit de voyage, d'aventures, musical et historique, se tourne vers Vienne, où se passe la quatrième, ainsi qu'à Prague, qui mélange tous les éléments précédents. L'action se déroule entre 1742 et 1755. Consuelo est d'abord un roman d'aventures passionnant. Mais la trame soutient les idées historiques, sociales, politiques, esthétiques, musicales. La protagoniste est une fille du peuple, comme l'auteur par sa mère. Elle vivra entourée d'hommes, jusqu'à son mariage avec le comte de Rudolstadt.
«Chacun de nous vit avec un ange, c'est ce qu'il dit, et les anges ne voyagent pas, si tu pars, tu le perds, tu dois en rencontrer un autre. Celui qu'il trouve à Naples est un ange lent, il ne vole pas, il va à pied: "Tu ne peux pas t'en aller à Jérusalem", lui dit-il aussitôt. Et que dois-je attendre, demande Rafaniello. "Cher Rav Daniel, lui répond l'ange qui connaît son vrai nom, tu iras à Jérusalem avec tes ailes. Moi je vais à pied même si je suis un ange et toi tu iras jusqu'au mur occidental de la ville sainte avec une paire d'ailes fortes, comme celles du vautour." Et qui me les donnera, insiste Rafaniello. "Tu les as déjà, lui dit celui-ci, elles sont dans l'étui de ta bosse." Rafaniello est triste de ne pas partir, heureux de sa bosse jusqu'ici un sac d'os et de pommes de terre sur le dos, impossible à décharger : ce sont des ailes, ce sont des ailes, me raconte-t-il en baissant de plus en plus la voix et les taches de rousseur remuent autour de ses yeux verts fixés en haut sur la grande fenêtre.»
« Cultiver les plaisirs de mes sens fut, dans toute ma vie, ma principale affaire; je n?en ai jamais eu de plus importante ». Il n?a pas fallu longtemps, un siècle tout au plus, pour que GiacomoCasanova (1725-1798) prenne sa place au Panthéon des mythes. Fils d?une modeste famille de comédiens, il est devenu, à la faveur de ses Mémoires, Histoire de ma vie, une figure de référence dans l?art de la séduction. Mais qu?était-il vraiment? Un agent secret, un aventurier cosmopolite, escroc à ses heures? Pour aborder Casanova, il faut se garder d?appliquer à son histoire les catégories issues des deux siècles qui nous séparent de lui. Le dépouillant de ses attributs de surmâle, Maxime Rovere en fait un éternel amoureux joueur de cartes invétéré, mais aussi un voyageur insatiable, un homme de lettres éperdu de projets, un grand amateur de vins et un incomparable gastronome, en somme le chantre d?une liberté nouvelle, praticien volontaire d?unephilosophie joyeuse et hédoniste.
Désireux d'orner les murs de sa nouvelle demeure parisienne, le noble Jean Le Viste commande une série de six tapisseries à Nicolas des Innocents, miniaturiste renommé à la cour du roi de France, Charles VIII. Surpris d'avoir été choisi pour un travail si éloigné de sa spécialité, l'artiste accepte néanmoins après avoir entrevu la fille de Jean Le Viste dont il s'éprend. La passion entraînera Nicolas dans le labyrinthe de relations délicates entre maris et femmes, parents et enfants, amants et servantes. En élucidant le mystère d'un chef-d'oeuvre magique, Tracy Chevalier ressuscite un univers de passion et de désirs dans une France où le Moyen Age s'apprête à épouser la Renaissance. Tracy Chevalier est américaine et vit à Londres depuis 1984 avec son mari et son fils. Son roman La jeune fille à la perle a rencontré un succès international.