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Les maîtres de la peinture
Fride-Carrassat Patricia
LAROUSSE
34,15 €
Épuisé
EAN :9782035854964
Les Maîtres de la peinture présente 77 artistes aujourd'hui considérés comme " majeurs ", de Cimabue à Andy Warhol, en passant par Giotto, Michel-Ange, Rembrandt, Poussin, Watteau, Goya, Delacroix, Monet, Van Gogh, Matisse, Picasso, Kandinsky, Ernst, Pollock, Bacon ou Soulages. Célèbres de leur vivant ou méconnus, ces artistes ont été redécouverts par notre époque. L'information, clairement organisée et hiérarchisée, suit pour chacun, le même cheminement : une courte synthèse introductive résume les caractéristiques stylistiques du peintre ; un " parcours biographique " décrit les grandes étapes de sa vie et situe les principales oeuvres ; la rubrique " démarche et caractéristiques picturales " s'attache aux influences que l'artiste a reçues et aux phases du développement de son oeuvre ; " un grand maître " résume les innovations et les apports du peintre ; une à trois oeuvres, représentatives de l'évolution stylistique de l'artiste, sont reproduites et commentées ; un rappel des oeuvres caractéristiques, ainsi qu'une bibliographie succincte complètent les informations concernant le peintre.
A travers les déviations linguistiques très scrupuleuses de l'écriture de Fried, ce sont les mécanismes mêmes de la logique, les habitudes de pensée, qui sont ici visés. D'où un perpétuel désamorçage du réel qui retient le lecteur de tomber dans le piège de l'idée reçue, en même temps qu'il l'inquiète, comme faisait le précédent livre de l'auteur, Le Soldat et la Fille. "S'il faut en croire le proverbe, écrit Erich Fried, les enfants el les fous disent la vérité, leur propre vérité, mais aussi notre vérité, refoulée ou niée, combattue par des conventions que les enfants ignorent encore - et dont les fous ont été exclus à la suite de conflits dramatiques". L'enfance à vrai dire joue dans ces récits un rôle plus sensible que la folie (à moins que la folie ne soit une manière de prendre au mot les images de l'enfance, comme le fait ici le narrateur). Bâtis sur une logique qui supprime le temps - non pas en revenant au passé par la réminiscence, mais en laissant le passé agir dans le présent - les récits de Fried donnent une dimension autre aux habitudes. Ainsi le "je" d'un des textes les pIus significatifs ne se rappelle pas une certaine tasse de lait ; il boit maintenant la tasse de lait qu'enfant il ne parvenait jamais à finir : l'adulte reprend les choses du point où il a dû les laisser en grandissant. Faisant signe de loin à certains textes de Michaux, à certaine manière qu'a Michel Leiris de questionner le langage, ce livre poursuit donc des fins aussi littéraires qu'antilittéraires, tandis qu'il reprend des écrivains baroques l'usage concerté de la rhétorique et le mythe du "monde à l'envers". Trente récits, petites fables, apologues d'une ironie poignante tentent de dire cette vérité difficile dans une prose sans affectation, pure et droite, sensible et juste.
Le compositeur et photographe Nicolas Frize a passé deux ans en résidence artistique à la DILA, la Direction de l'information légale et administrative, au sein des services du Premier ministre. Il y a observé les rouages d'un vaisseau administratif portant les marques Légifrance, Service public, Vie publique, le J.O., La Documentation française. Il a rencontré les agents, découvert leurs métiers, et a traduit ce matériau en une oeuvre musicale donnée en concert dans l'enceinte de la DILA en septembre 2020. Ce livre témoigne de cette expérience collective où se sont croisés art et monde du travail.
Continue l´analyse abordée dans "La place du spectateur..." Dans La place du spectateur. Esthétique et origines de la peinture moderne, Michael Fried a révélé, avec l'écho que l'on sait, l'importance que la peinture française du XVIIIe siècle attachait à la place qui devait revenir au spectateur: supposait-elle que quelqu'un se tenait devant le tableau ou, au contraire, afin d'échapper à une théâtralité fausse stigmatisée par Diderot, faisait-elle comme s'il n'y avait personne pour la regarder? Or, très vite, au XIXe siècle, les conventions adoptées par la peinture française pour répondre au défi de l'antithéâtralité s'abîmèrent, de David à Millet, en simples procédés: personnages vus de dos, êtres absorbés dans des tâches répétitives et épuisantes au point qu'ils n'ont plus conscience de leur abrutissement ni de la présence d'un spectateur, tout cela finit par être dénoncé, à la suite de Baudelaire notamment, comme des facilités sans plus d'effet autre que celui, paradoxal, de vouloir attirer l'attention du spectateur sur la portée morale de ce qui prétendait se dérober à sa vue. C'est à cette crise de l'antithéâtralité que Gustave Courbet va répondre en recourant à une conception entièrement nouvelle, poussée jusqu'à ses limites les plus extrêmes: l'absorbement du peintre dans ses tableaux mêmes. Courbet affirme son entreprise d'artiste dans chacune de ses peintures selon les procédés les plus divers: personnages dont les mains métaphorisent celles, en activité, du peintre tenant palette et brosse ou pinceaux, scèn
Résumé : Par ce nouveau recueil, Jacqueline Frédéric Frié renoue avec un genre littéraire exigeant, celui de la poésie mystique. Dans le sillage de Jean de la Croix, de G.M. Hopkins ou de Patrice de la Tour du Pin, elle met à jour une irrépressible quête spirituelle. Les courtes " exclamations " sont autant de cris jaillis du c?ur de la méditation. Pas à pas, ils reprennent aussi les temps forts de l'année liturgique : Temps ordinaire, joie de la Nativité, Carême, douleur du Vendredi saint, exultation pascale... Dans la chronique " Poésies " du Figaro, Luc Bérimont écrivait déjà, en 1983, à propos de Toucher Terre, précédent recueil de l'auteur : " Dense jusqu'à l'ésotérisme, cette poésie religieuse au sens le plus élevé semble avoir été élaborée dans les marges du Cantique des Cantiques : union ineffable du corps et de l'âme dans leur élan vers l'unité. " Pour avoir participé, durant des années, à la traduction du Psautier ?cuménique et composé quelque trois cents hymnes liturgiques, Jacqueline Frédéric Frié sait combien ce travail d'écriture simplifie le regard, renouvelle le sens usé du mot et porte au poème - qu'une seule exigence de prière oriente.
Comment va le monde ? Puisque la foi ou la métaphysique échouent à y répondre, Voltaire choisit le conte pour exprimer ses interrogations devant la vie. N'attendons pas de ses héros, même philosophes, des réponses fermes et assurées ! Mais suivons Micromégas, Babouc et Jeannot dans le dédale des paradoxes d'un univers aux limites incertaines, découvrons avec eux la variété de la nature humaine et décidons, ensuite, de notre propre chemin.
Comme d'autres farces de Molière, Le Malade imaginaire est une satire de l'imposture médicale. Mais c'est aussi une comédie de caractère qui dépeint les extravagances d'un bourgeois obsédé par la maladie. C'est enfin une comédie-ballet dominée par un climat de fantaisie et d'insouciance. Déguisement et illusion finiront par rendre inoffensive l'imagination maladive du héros, à défaut de pouvoir la corriger. Rire et plaisir ont ici le dernier mot : tel est l'ultime message de Molière.
La bataille de Waterloo, Paris, les barricades, les bagnes et les usines... Fantine, Cosette, Jean Valjean, Gavroche, les Thénardier... Les événements, les lieux et les héros les plus célèbres de toute la littérature française dans un roman d'aventures, de passion et de haine, de vengeance et de pardon, tour à tour tragique et drôle, violent et sentimental, historique et légendaire, noir et poétique. Le chef-d'oeuvre de Victor Hugo, mille fois adapté et traduit, à découvrir dans sa version originale.
George Dandin a voulu s'élever dans la société en épousant une jeune fille noble : un beau mariage ? En fait, il n'en retire que mépris, trahisons et mensonges. Bien pire, chaque fois qu'il tente de prouver l'infidélité d'Angélique, le sort s'obstine à retourner les évidences contre lui et, d'accusateur, il devient accusé. Comédie amère sans doute, mais comédie, puisque tout peut se réparer par une grande fête à la cour du roiet finir par des chansons...