Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La maternité - Janvier 2014. Congés de maternité, d'adoption, de paternité et d'accueil de l'enfant.
Fricotté Lisiane ; Gauthier Lucie
LIAISONS
42,50 €
Épuisé
EAN :9782878809305
La salariée bénéficie d'une protection contre toute discrimination liée à sa grossesse. Un employeur ne peut se fonder sur son état pour refuser de l'embaucher, rompre sa période d'essai, ou la licencier en l'absence de faute grave ou d'impossibilité de maintenir son contrat pour un motif non lié à sa grossesse. En outre, pendant le congé de maternité et le congé d'adoption il est strictement interdit à l'employeur de licencier l'intéressé, quel que soit le motif invoqué. Le salarié perçoit des indemnités journalières de la sécurité sociale. Enfin, le père de l'enfant, le conjoint salarié de la mère, ou encore la personne salariée liée à elle par un Pacs ou vivant maritalement avec elle peut bénéficier d'un congé de paternité. Point spécial : Les congés liés à l'enfant Les parents ont le choix entre divers congés pour s'occuper de leurs enfants. Le congé parental d'éducation permet aux salariés de cesser leur activité ou de la réduire pour se consacrer à leur éducation. Ils ont également la possibilité de prendre des jours d'absence pour enfant malade ou un congé de présence parentale en cas de maladie, d'accident ou de handicap grave de leur enfant.
Les diverses interventions (médecin, délégués du personnel, gestionnaires de ressources humaines) en matière d'inaptitude au i. travail sont facteurs de risques pour l'entreprise. La jurisprudence est en la matière abondante et évolutive. Ce Dossier Thèmexpress fait le point sur les évolutions les plus récentes et répond à toutes vos questions. Il présente également, de manière synthétique (tableaux et schémas à l'appui), les procédures applicables.
Le harcèlement dans les relations de travail n'est pas l'apanage des supérieurs hiérarchiques. Les actes de harcèlement (moral ou sexuel) peuvent exister indépendamment du rapport d'autorité. Mais tout n'est pas harcèlement ! Une distinction doit notamment être faite entre dégradation des conditions de travail, stress, incivilités et harcèlement. Derrière ces questions juridiques, l'enjeu essentiel pour l'employeur se situe dans le risque de voir engager sa responsabilité, qu'il soit ou non directement l'auteur des actes. Un risque d'autant plus important qu'il est tenu par une obligation qui s'apparente à une obligation de résultat, que le régime de la preuve est favorable au salarié et que des poursuites pénales sont possibles. Prévenir, sanctionner si nécessaire, réparer, telles sont donc les missions qui incombent à l'employeur. Par son approche pluridisciplinaire, cet ouvrage vous apporte toutes les informations utiles afin de remplir au mieux ces missions.
Résumé : Un foisonnement de textes a marqué de nouveau l'année écoulée. Certains sont intervenus, dans la continuité des rapports (tels que le rapport Sirigue, le rapport Piveteau) ou font suite à la Loi santé, la Loi d'adaptation au vieillissement de la société. A ces textes est venue s'ajouter la "loi Travail" (ou loi ElKhomri) qui contient des dispositions impactant directement les travailleurs handicapés, leurs conditions de travail et leur santé : par exemple, les dispositions réformant les visites de la médecine du travail, le régime de l'inaptitude ou bien encore la situation des travailleurs en ESAT- D'autres lois à vocation plus large visent également les personnes en situation de handicap : par exemple, la loi pour une République numérique. Pierre angulaire de la loi de 2005, l'accessibilité reste pour nombre d'acteurs et de familles le point d'achoppement pour favoriser l'accès à l'école, à la formation, à l'emploi, à l'habitat, aux transports et de manière plus générale faciliter la vie quotidienne et sociale. Des développements sont faits sur les dernières décisions en la matière (textes et jurisprudence) Le Guide Néret " Droit des personnes handicapées " est un outil indispensable pour comprendre les implications pratiques de ces évolutions. Il décrypte les modifications récentes en matière de droit du travail (congés, suivi médical, aménagements..). Il éclaire également sur les nouveaux dispositifs mis en oeuvre pour développer l'accessibilité pédagogique à travers, notamment les unités d'enseignement externalisées, les ULIS. Il apporte des informations sur les aides, sur les soutiens aux aidants, ainsi que sur les mesures concernant la protection sociale. Il revient sur les ajustements concernant le régime de protection juridique.
Travail à temps partiel, CDD, intérim, mais aussi portage salarial, groupements d'employeurs, travail à temps partagé, coopératives d'activités et d'emploi et prêt de personnel interentreprises à but non lucratif : les emplois atypiques désignent les emplois qui dérogent au contrat de travail standard qu'est le CDI à temps plein, exercé dans les locaux de l'employeur. Ils visent à procurer de la flexibilité aux entreprises utilisatrices, tout en évitant la précarité aux individus. Ce double objectif est-il atteint ? Afin de répondre à cette question, cet ouvrage propose une vue d'ensemble de ces emplois atypiques, un descriptif de chacun d'eux et une analyse comparative. Il explique en outre pourquoi certains emplois atypiques, pourtant sécurisés, concernent très peu de personnes. La situation des auto-entrepreneurs et des stagiaires est également prise en compte. Même s'ils ne disposent pas d'un contrat de travail, au sens juridique du terme, les auto-entrepreneurs et les stagiaires n'en constituent pas moins des sources de flexibilité supplémentaires pour les entreprises, aux vertus sécurisantes très discutables pour les personnes concernées.
Que vous soyez DRH, avocat, syndicaliste ou étudiant, vous trouverez dans cette nouvelle édition refondue l'ensemble des décisions de l'année que vous devez connaître dans le domaine des relations du travail (septembre 2013 juillet 2014) : forfait annuel en purs, requalificalion du CDD, liberté religieuse en entreprise, prise d'acte et résiliation judiciaire du contrat de travail, rupture conventionnelle homologuée, nouveau contentieux administratif relatif au PSE, élections professionnelles et représentativité syndicale... Tous les arrêts rendus par la chambre sociale de la Cour de cassation, la chambre criminelle, l'assemblée plénière ou le Conseil d'Etat qui réalisent une avancée sont recensés. Ont été sélectionnées les décisions qui consacrent un revirement de jurisprudence, apportent une précision, de fond ou de procédure, assoient une jurisprudence antérieure en posant une formule de principe ou réalisent une mise au point. Ont aussi été retenues les décisions qui maintiennent la jurisprudence antérieure, sur un sujet sensible ou rare. Toutes les solutions sont commentées, et les commentaires, rédigés dans un style simple, élaborés pour le plus grand nombre.
Résumé : Qui ne s'est jamais égaré dans les méandres de la législation sociale en cherchant à répondre à une question pourtant simple ? Entre les manuels de droit trop théoriques et les études spécialisées trop complexes, obtenir une réponse de façon rapide relève bien souvent d'une véritable gageure. Le mémo social offre à tous les praticiens du droit social, qu'ils soient juristes ou non, une information claire et accessible en droit du travail et de la sécurité sociale. Outil de travail indispensable, Le mémo social 2015 couvre en un seul volume l'ensemble de la réglementation en l'étayant par la jurisprudence la plus récente. Il aborde de façon exhaustive tous les aspects du droit social, qu'il s'agisse des relations individuelles et collectives de travail, de la formation professionnelle, du dialogue social, de la sécurité sociale, de la retraite... Cette nouvelle édition intègre notamment les nouvelles règles en matière de formation, de pénibilité, d'élections professionnelles et de prévoyance. Conçu pour un usage pratique et aisé, cet ouvrage est rédigé dans un langage simple. Un index thématique de plus de 2 700 entrées permet une recherche rapide parmi 70 chapitres classés par ordre alphabétique.
En 2005, un rapport de la Commission Familles, vulnérabilités et pauvreté, présidée par Martin Hirsch, proposait un nouveau dispositif pour lutter contre la pauvreté. Baptisé revenu de solidarité active (RSA), ce dispositif devait remplacer les anciens minima sociaux, le revenu minimum d'insertion (RMI) et l'allocation de parent isolé (API), et rompre avec la logique traditionnelle de solidarité consistant à soutenir le revenu des ménages pauvres en contrepartie d'une insertion aux contours mal définis. La nouvelle forme de solidarité, la " solidarité active " que le RSA devait inaugurer consistait à tout mettre en uvre pour favoriser le retour à l'emploi des allocataires : leur envoyer les signaux (monétaires) pertinents pour les inciter à l'activité et pour récompenser l'emploi, mais aussi mettre en uvre des politiques et des dispositifs d'insertion de nature à soutenir leur recherche d'emploi. Deux ans après sa mise en uvre en juin 2009, le Comité national d'évaluation du RSA en propose un bilan très décevant : le dispositif n'a (presque) pas fait diminuer la pauvreté, il n'a globalement pas amélioré le retour à l'emploi des allocataires et n'a pas rendu les politiques d'insertion plus efficaces. Le Comité en conclut que le dispositif n'a sans doute pas eu le temps de produire tous ses effets et que d'autres évaluations sont nécessaires. Deux ans plus tard, ces conclusions apparaissent pour le moins indulgentes, plus encore qu'en 2011. Cet ouvrage entend réinterroger le RSA et le projet de transformation de la solidarité à l'aune de l'expérience du dispositif. Il ne s'agit pas d'en refaire l'évaluation mais d'analyser, avec un recul de cinq années, les raisons des difficultés de sa mise en uvre et de son insuccès. Cet ouvrage réunit les contributions d'une quinzaine de chercheurs de plusieurs disciplines (économistes, juristes, sociologues, statisticiens, etc.) ainsi que d'experts et d'acteurs de terrain. Alors que de nouvelles réformes de la solidarité sont envisagées, dans une période de restriction budgétaire, ce livre permet de mieux appréhender cette actualité et repenser la solidarité en tirant les leçons de l'expérience du RSA. Extrait du sommaire : Partie I. La " grande transformation " des politiques de lutte contre la pauvreté 1. La solidarité active : repenser les liens entre la protection sociale et l'emploi 2. Du RMI et de l'API au RSA : reformatage des dispositifs et réformes des politiques d'insertion 3. Évaluer pour légitimer Partie II. Le RSA, un minimum social pour agir sur le marché du travail 1. Les effets théoriques sur le marché du travail 2. Incitation et non-désincitation à l'emploi 3. L'effet du RSA sur le taux de retour à l'emploi selon la composition du ménage 4. Les effets sur les trajectoires des familles monoparentales 5. Un impact sur la demande de travail ? Partie III. L'insertion et le casse-tête de la généralisation de l'accompagnement des allocataires 1. Bilan de l'accompagnement des allocataires 2. L'accompagnement des artistes au RSA 3. L'orientation et la mesure de l'accompagnabilité des allocataires 4. La décentralisation des politiques d'insertion : bilan institutionnel Partie IV. Lutte contre la pauvreté : quelles logiques de redistribution ? 1. Lutter contre la pauvreté par les incitations à l'emploi : quelques paradoxes 2. La définition des " cercles de pauvreté " 3. Redistribution vers les travailleurs pauvres : une alternative à la hausse du Smic ? 4. Les restrictions d'accès aux étrangers 5. Le non-recours au RSA Partie V. Mettre en uvre le RSA 1. Pôle emploi, nouveau partenaire du RSA 2. Quelle participation des allocataires dans la gestion du RSA ? 3. Les Caf et le RSA 4. Les Conseils généraux et le RSA 5. Les financements du RSA