Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Négocier l'emploi. 50 ans de négociations interprofessionnelles sur l'emploi et la formation
Freyssinet Jacques
LIAISONS
32,00 €
Épuisé
EAN :9782878808032
Le 31 décembre 1958, un accord national interprofessionnel (ANI) crée des allocations pour les travailleurs sans emploi. Au-delà d'une garantie de revenu, elles doivent satisfaire "l'impérieux besoin de faciliter les orientations et les reclassements nécessaires". Ainsi dès leur création, l'Unédic et les Assédic sont en charge des questions d'emploi autant que de l'indemnisation du chômage. Cet accord constitue le texte fondateur de la négociation interprofessionnelle sur l'emploi. Cinquante ans plus tard, l'ANI du 7 janvier 2009 sur la formation continue clôt le cycle des négociations multidimensionnelles sur l'emploi qui avaient été programmées par l'ANI du 11 janvier 2008 sur la modernisation du marché du travail. Au cours de cette période, de nombreuses négociations, abouties ou inabouties, le plus souvent fragmentées, ont porté sur divers aspects de la relation d'emploi. De manière inédite, cet ouvrage cherche à rendre compte de leur dynamique de long terme et de leur complexité croissante. Dans cette perspective, les interrogations portent notamment sur les facteurs d'émergence des négociations de l'emploi, l'évolution de leur contenu, les causes de leur fractionnement, mais aussi sur l'impact exercé par l'environnement international. L'observation de ce demi-siècle d'histoire des négociations interprofessionnelles sur l'emploi révèle à la fois la capacité d'innovation des acteurs sociaux et la permanence des tensions qui s'établissent entre eux ainsi qu'avec l'Etat. Fondamentalement, ce qui est en jeu n'est autre que le rôle et la place de la négociation interprofessionnelle dans le système global de régulation de l'emploi, tout particulièrement dans son rapport aux politiques publiques de l'emploi.
Résumé : Avec Israel Galván, la danse flamenca s'engage sur le terrain de la performance conçue comme processus expérimental. Elle devient une "proposition", "une création en acte". Depuis 1998, avec le spectacle "¡ Mira ! Los zapatos rojos, " le solo s'impose à Israel Galván comme une nécessité d'être devant l'héritage flamenco qu'il porte en lui. Une nouvelle édition avec un chapitre additionnel et une mise à jour des 15 dernières années.
Résumé : A partir d'entretiens réguliers avec François Hollande depuis plusieurs années, cet ouvrage dresse le bilan d'un mandat qui, quelle que soit son issue, aura laminé toutes les certitudes de la gauche et aura été pour la France, celui d'un changement de monde, à la source d'une recomposition politique majeure.
Il est rare que l'inventeur d'une technique aussi novatrice et révolutionnaire que le béton précontraint raconte sa vie et la façon dont la pensée, opposée aux idées reçues alors, s'est glissée dans sa tête, puis s'est développée, surtout quand la maturation s'est faite sur un quart de siècle. Eugène Freyssinet l'a rapportée dans une langue aussi travaillée, corrigée, épurée que le sont ses ouvrages d'art ; c'est dire combien elle est claire, accessible à quiconque, et comme elle semble naturellement couler de source. L'état de ses manuscrits montre combien cette facilité était conquise et non acquise. Encore mal connu en France, où l'on ne connaît guère les ingénieurs que lorsqu'ils sont étrangers, Freyssinet, par un juste retour des choses, est très connu à l'étranger jusqu'à être devenu un nom commun dans certains pays, comme la Chine où le béton précontraint s'appelle le béton freyssinet. Mais en plus de cette invention géniale, et d'une pléïade d'autres moins révolutionnaires, comme le décintrement par pression sur les arcs, les vérins plats, Freyssinet a réalisé un grand nombre d'ouvrages dont l'audace stupéfia alors et étonne encore. Non seulement, il collectionna les records du monde, mais comme tous les grands constructeurs, il sut donner à ses oeuvres des formes à la fois rationnelles et harmonieuses, bien ancrées dans le paysage, qu'il s'agisse d'un paysage rural comme le pont de Saint-Pierre-du-Vauvray, maritime comme le pont de Plougastel, ou urbain comme ceux de Villeneuve-sur-Lot ou de Tonneins. Un très grand homme à découvrir ou à mieux connaître. Pour ceux qui ignorent ce qu'est le béton précontraint, Freyssinet le décrivait en prenant dans sa bibliothèque une vingtaine de livres et en les pressant horizontalement entre ses mains comme un presse-livre : "Si j'étais assez fort, vous pourriez tenir sur ces volumes comme sur un pont, ajoutait-il. Mais que je lâche et tout s'écroule". De façon plus pédante, c'est une technique qui consiste à soumettre le béton à une pression supérieure à celles que l'on prévoit qu'il aura à subir, au moyen de câbles disposés préalablement dans sa masse.
Dans les manuels de lecture utilisés à l'école primaire sous la Troisième République, les "romans scolaires" se distinguent des livres de morceaux choisis empruntés aux grands auteurs et proposent un récit de fiction, voyage, histoire de vie, ou simples conversations. Le plus souvent, dans la mise en scène romanesque de ce type de livre de classe, la place de sujet-héros est occupée par un enfant, fille ou garçon, évoluant dans la banalité du cadre familial ou sur le chemin de l'aventure, à qui les jeunes lecteurs peuvent s'identifier. Au-delà de l'apprentissage de la lecture courante, l'objectif des auteurs est à la fois d'instruire et de plaire. Les ouvrages les plus anciens ont le souci encyclopédique de couvrir un large pan du savoir, de l'instruction civique aux sciences usuelles, de l'histoire de France à l'économie domestique. Après les années 1920, ils s'attachent à la seule narration d'une histoire. L'enseignement de la morale est au coeur du propos. Dédiés à l'école privée ou à l'école publique, les romans scolaires se distinguent par le souci de former à terme, dans le privé de bons chrétiens et dans public de bons citoyens. Mais ils partagent le même souci d'éducation des enfants à l'honnêteté, le respect d'autrui, le goût du travail et l'amour de la France.
Résumé : Qui ne s'est jamais égaré dans les méandres de la législation sociale en cherchant à répondre à une question pourtant simple ? Entre les manuels de droit trop théoriques et les études spécialisées trop complexes, obtenir une réponse de façon rapide relève bien souvent d'une véritable gageure. Le mémo social offre à tous les praticiens du droit social, qu'ils soient juristes ou non, une information claire et accessible en droit du travail et de la sécurité sociale. Outil de travail indispensable, Le mémo social 2015 couvre en un seul volume l'ensemble de la réglementation en l'étayant par la jurisprudence la plus récente. Il aborde de façon exhaustive tous les aspects du droit social, qu'il s'agisse des relations individuelles et collectives de travail, de la formation professionnelle, du dialogue social, de la sécurité sociale, de la retraite... Cette nouvelle édition intègre notamment les nouvelles règles en matière de formation, de pénibilité, d'élections professionnelles et de prévoyance. Conçu pour un usage pratique et aisé, cet ouvrage est rédigé dans un langage simple. Un index thématique de plus de 2 700 entrées permet une recherche rapide parmi 70 chapitres classés par ordre alphabétique.
Hier individuelle et ascendante, la mobilité géographique et professionnelle est souvent devenue soit une mesure collective de prévention (GPEC), soit une alternative aux licenciements économiques (obligation de reclassement). A fortiori depuis la loi du 14 juin 2013 ayant créé les accords collectifs de mobilité, mais aussi de maintien dans l'emploi permettant de réduire le salaire contractuel. Flexibilité interne contre flexibilité externe : le droit de la modification est aujourd'hui central. Si l'employeur peut imposer à un collaborateur un simple changement des conditions de travail (mutation à trois kilomètres, changement d'affectation, modification des horaires), il ne peut en principe toucher aux éléments essentiels de son contrat (salaire, qualification) sans l'accord du salarié. Mais dans la vraie vie, un refus de sa part s'avère bien risqué. S'il n'accepte pas un simple changement des conditions de travail, il peut être licencié pour faute. Et s'il peut refuser une véritable modification, il y a de fortes chances qu'il soit licencié pour motif économique car son poste sera supprimé. Que l'on soit employeur ou salarié, il est donc indispensable de connaître les règles de ce droit en pleine actualité.
Dans une économie aussi bouleversée et incertaine que celle du XXIe siècle, les dirigeants ont besoin d'ajuster leurs effectifs à leur activité. Ainsi, ils recherchent des moyens leur permettant une certaine flexibilité tout en maintenant des effectifs disponibles, expérimentés et formés, assurant aux salariés stabilité et prévisibilité de l'emploi. Participant à cette recherche d'équilibre, la loi du 28 juillet 2011 sécurise le prêt de personnel d'une entreprise à une autre, appartenant ou non à un même groupe. Le contrat de prestation de service et la sous-traitance contribuent également à cet équilibre en permettant à une entreprise de se concentrer sur son coeur de métier grâce au savoir-faire et aux services d'une entreprise extérieure. Cet ouvrage a l'ambition de rendre accessible le cadre juridique de ces dispositifs. Après les avoir décrits et expliqués, les auteurs explorent leurs difficultés d'application, proposent des solutions et marquent les frontières, souvent ténues, qui séparent le prêt de main-d'oeuvre des conventions voisines telles la sous-traitance et la prestation de service. Les sanctions, renforcées par la loi Savary du 10 juillet 2014, sont analysées, afin de donner les clés pour éviter tout risque de dérive. Résolument opérationnel, ce livre est enrichi de témoignages de différents experts et praticiens.
Les quelque 2,6 millions d'indépendants français sont aussi bien artisans, commerçants, exploitants agricoles, médecins qu'auto-entrepreneurs. Mais la frontière entre travail indépendant et travail salarié devient de plus en plus floue. Avec les incertitudes et les ruptures forcées qui marquent aujourd'hui les vies professionnelles, prolifèrent désormais des formes de travail hybrides empruntant à l'un ou à l'autre ou les cumulant. Comment interpréter ce mouvement ? Regain d'esprit d'entreprise, nouveau stade de précarisation des travailleurs, transformation des modes de production ? Cet ouvrage aborde ce sujet d'actualité d'un triple point de vue : le statut d'indépendant (redéfinition et proximité avec celui de salarié) ; les activités des travailleurs concernés (gestion des clientèles, régulation du risque économique, etc.) ; et leur santé (protections et droits, risques professionnels, liens aux résultats de l'entreprise, etc.). Un éclairage original, riche et varié sur des systèmes de travail devenus hétérogènes et instables. Le Centre d'études de l'emploi (CEE) est un établissement public de recherche sur le travail et l'emploi. Les travaux et connaissances scientifiques qu'il produit visent à éclairer l'action des pouvoirs publics et des acteurs sociaux sur l'évolution de l'emploi, du travail, des technologies, de l'organisation du travail et des politiques des entreprises. Le CEE mène aussi des analyses des politiques publiques d'emploi et contribue à leur évaluation.