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ENFER NAZI AUX RIVAGES DE LA SUEDE
FREUND
ROMILLAT
17,76 €
Épuisé
EAN :9782878940756
Deux témoignages bouleversants : A la fin de l'année 1938, les autorités suédoises accordèrent à 500 enfants juifs allemands l'autorisation de venir en Suède. Ils reçurent un permis de séjour dans le pays à condition d'émigrer dès que possible vers un autre Etat. Durant l'année 1939, 490 enfants environ se rendirent en Suède par l'intermédiaire des " transports d'enfants ". Se séparer de son enfant pour qu'il ait une chance de survivre à l'enfer nazi : voilà le terrible choix que durent faire les parents d'Anja Kerbel Jacobsohn. C'est ainsi qu'elle devint la fille adoptive de la famille Simon à Norrkoping... Anja nous donne à lire les lettres bouleversantes qu'elle échangea avec ses parents réfugiés en France, puis rattrapés par la machine de guerre nazie et déportés à Auschwitz où ils périrent. L'horreur au quotidien dans le ghetto de Lodz, en Pologne : voilà l'enfer où vécut Mala Maroko Freund, de septembre 1939 à août 1944.Elle n'avait alors que 13 ans. Répondant aux questions du journaliste Richard Lévi, elle nous raconte son calvaire et sa " marche à la mort " vers Auschwitz-Birkenau, Langenbielau, Breslau-Hundsfeld, Gross-Rosen, Mauthausen et Bergen-Belsen où elle fut libérée le 15 avril 1945. Elle pu alors rejoindre Malmö, en Suède, le 14 juin 1945.
A cette époque, j'avais une vingtaine d'années et j'étudiais la sociologie et l'histoire de l'art. Pour payer mes études, j'avais commencé à faire des reportages photographiques et des portraits, grâce à un petit Leica que mon père m'avait offert quelques années plus tôt. Je ne me doutais pas, à ce moment-là, que la photographie deviendrait mon métier. Joyce arriva accompagné de sa femme Nora qui était fort belle. Il était grand et mince et déjà un peu voûté. Pourtant il n'avait que cinquante-trois ans. Il marchait en tâtonnant, sans doute parce qu'il voyait très mal. Je savais qu'il avait subi un grand nombre d'opérations pour sa vue. Il était élégamment vêtu d'un costume clair et portait un noeud papillon. Son front était haut et ses cheveux bruns très lisses, déjà grisonnants et clairsemés. Sa bouche aux lèvres extrêmement minces ressemblait à une fente dans son visage osseux. Le dîner se passa dans une atmosphère gaie et détendue. Le vin blanc suisse du Valais, le préféré de Joyce, y était peut-être pour quelque chose. En observant l'écrivain, je pensais à la possibilité de le photographier. ". . Gisèle Freund.
Dire qu'elle est polémique. Des notions comme celles de république, classe, souveraineté, absolutisme, dictature, neutralisme et de paix sont incompréhensibles si l'on n'est pas capable d'indiquer ce qu'elles visent, contre qui elles sont dirigées et qui elles prétendent nier et réfuter. Somme toute, ce n'est pas la lutte qui engendre la politique, mais au contraire la politique porte en elle le conflit qui peut, dans les cas extrêmes, dégénérer en guerre. S'il en est ainsi, il ne saurait y avoir de décision politique objective au sens scientifique du terme. Elle est, elle aussi inévitablement polémique. Cela veut dire que la guerre est toujours latente, non pas parce qu'elle serait une fin en elle-même ou le but de la politique, mais le recours ultime dans une situation sans issue. La possibilité de trancher en dernier ressort les conflits par la guerre définit justement l'existence politique d'une collectivité
Comment l'arrivée d'Hitler au pouvoir fait d'une jeune sociologue exilée une photographe bientôt mondialement célèbre, c'est ce que Gisèle Freund nous raconte ici. Photographe des écrivains, grand reporter, elle s'intéresse avant tout aux individus, aux visages. Avec son outil, qui nous apparaît aujourd'hui d'une modernité inégalée, elle devance toujours d'une longueur son époque. Des années 30 aux années 60, émaillé d'anecdotes, de paysages, de portraits de célébrités ou d'inconnus, ce texte est l'histoire d'un des regards les plus éveillés du XXe siècle.
Le sujet : La légistique, " art de faire les lois ", est une technique juridique qui se distingue du droit tel qu'il est enseigné universitairement. La manière dont les textes sont adoptés et comment ils doivent être rédigés pour être de bonne facture découle en effet souvent, plus que d'un déterminisme juridique, d'une tradition et d'une logique propre à cette activité, qui comportent des éléments universels et d'autres proprement français ou continentaux. Si ce livre est le premier en France à être consacré à ce sujet, il n'en est pas de même à l'étranger où son étude, sous des noms variés, est souvent fort ancienne. Le public : En premier lieu, ceux qui rédigent des textes, ceux qui se préparent à le faire, comme les étudiants préparant des concours administratifs et ceux qui négocient avec les rédacteurs, syndicats, groupes d'opinion, et qui ont tout à gagner de savoir présenter à leurs interlocuteurs des propositions déjà mises en forme. Mais tout citoyen ou tout usager du droit, curieux de comprendre las règles qui lui sont imposées et leur mode d'élaboration, trouvera dans ce livre matière à réflexion. Le livre : C'est avant tout un guide pratique qui regroupe les règles et les techniques de rédaction. C'est aussi la possibilité pour le lecteur qui cherche à approfondir un sujet, de trouver des exemples de textes, des références de jurisprudence ou de bibliographie. C'est enfin, avec les textes cités en annexe, l'environnement culturel de la légistique, avec des textes historiques, littéraires (Portalis, Montesquieu, Jeremy Bentham, Marat-Gailla) ou juridiques (avis du Conseil d'Etat, lois ou projets de loi de la Révolution et de l'Empire), dont certains n'avaient jamais été republiés.
Christian dit Pipouche a douze ans. Il est fier d'être le fils de colon de Tunisie, fier d'être chrétien. Un matin vient l'Indépendance. Avec elle, la fin du monde. Et de surcroît, il se découvre une ascendance juive. L'enfant, pour qui la société était partagée entre les "blancs" - dont il croyait faire partie - et les indigènes juifs et arabes, est consterné. Que deviendra en France, après la décolonisation, cet adolescent englué dans ses souvenirs de grandeur et dans une nouvelle réalité vécue comme une déchéance sociale et ethnique ? D'abord fasciné par l'extrême-droite, il exaltera bien plus tard la mémoire de son grand-père juif et tentera, au gré d'un itinéraire chaotique, de renouer avec ses origines. Inspiré d'une histoire vraie, ce roman sans concession est imprégné des tensions et des violences nées de mariages mixtes douloureux, de non-dits et de hontes refoulées. Il prend une singulière actualité dans une époque où, paradoxalement, se rapprochent les cultures en même temps que grandit le refus de la différence. Pierre Chouchan est journaliste.