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Alice Rahon et le Mexique. La révélation de l'art
Frérot Christine
RIVENEUVE
24,00 €
Épuisé
EAN :9782360136254
Le destin d'une femme d'exeption, brièvement reconnue poète dans le cercle surréaliste d'André Breton avant de se révéler peintre au Mexique où elle avait fuit la Guerre et le nazisme. Celle qui a connu Picasso, Man Ray ou Frida Kahlo, a ses peintures cotées aux USA et au Mexique mais reste largement inconnue en France. - Le destin d'une femme d'exception, artiste qui a cotoyé André Breton, Picasso, Man Ray, Frida Kahlo ou Diego Rivera. - Le parcours d'une artiste poète surréaliste qui se révèle véritablement peintre après son installation au Mexique avec son mari pour fuir la Guerre et le nazisme, - La redécouverte d'une artiste française inconnue en France, alors que ses toiles côtées aux USA et au Mexique s'achètent encore pour les musées et les collectionneurs. - Un livre d'une écriture souple et agréable, fruit d'un travail de recherche dans des archives inédites et réunissant de nombreux document iconographiques (dont la reproduction de la plupart des tableaux). L'ouvrage a un dossier éligible au soutien du CNL.
America, c'est l'immensité d'un paysage, une ligne de sable blanc à l'infini, des gratte-ciels qui oscillent sous la tempête ou les fureurs de la terre, des ruelles blanchies par le soleil, le pas furtif et silencieux de l'Indien, le sourire au-delà de tout... America, ce sont de multiples sons qui accouplent des origines, qu'elles soient indiennes, africaines ou européennes... America, ce sont les images de l'art dans une variété et une modernité inégalées. Christine Frérot est historienne de l'art, spécialiste de l'Amérique Latine et plus particulièrement du Mexique. Avec Amériques intimes, son septième ouvrage, elle évoque une fois de plus ce continent qui lui est si cher, mais pour aborder cette fois les rivages du souvenir et de l'intime. Le Mexique, fil conducteur, la conduit - en des allers-retours incessants - de Mexico, la capitale-mondes bruyante, fascinante et épuisante, à Oaxaca la baroque, lumineusement ocre ; depuis La Havane, encore socialiste et endormie, à Sao Paulo et Rio de Janeiro, cités d'un Brésil intense, langoureux et musical ; du Pacifique jusqu'aux Caraïbes et à l'Océan atlantique. Au fil de ses pages Christine Frérot chante un monde qu'elle ressent au plus profond d'elle-même, unique, celui d'un réel-merveilleux intrinsèquement latino-américain, autrefois célébré par Alejo Carpentier.
Mêlant récit romanesque et enquête historique, l'auteur raconte l'histoire d'un tableau célèbre. " Je regarde, ébloui, ému, sa dernière peinture. Elle me subjugue. Je suis là, moi Diego, dans ses bras, à la fois enfant et adulte. C'est ainsi qu'elle me voit. Mais l'univers de Frida n'est pas limité à ma personne, je ne suis pas seulement son mari, son amant, son ami, son enfant ; elle est profondément attachée au Mexique, son pays natal, sa terre nourricière adorée, à la végétation tropicale, à l'art précolombien, aux astres et aux chiens sacrés qu'elle vénère. Cet autoportrait de 1949 me semble être la quintessence de tout ce qui l'accroche à la vie, un acte de foi, la confession de ses certitudes. " Se mettre dans la peau de Diego Rivera pour aborder dans ce récit les rivages du passé, c'est ne pas oublier la douleur physique de Frida Kahlo, c'est parler de l'engagement communiste et de la mutuelle admiration pour leur peinture, c'est aussi décrire leurs pouvoirs de séduction et raconter leurs liaisons, mais c'est surtout s'attacher à la nature d'un amour partagé et indestructible.
Résumé : " L'École mexicaine " naît avec la Révolution de 1910 et le vent de nationalisme qui l'accompagne. Les murs du pays se couvrent de fresques nous permettant d'admirer une peinture figurative, narrative, d'inspiration vernaculaire et engagée. Cet ouvrage redonne vie aux prémices d'un art amené à être revisité par les générations futures, entre surréalisme, fantastique mexicain et pop art.
Les artistes d'Amérique latine entretiennent avec la France une relation forte depuis des décennies et Paris a été pendant plus d'un demi-siècle la capitale de l'art latino-américain en Europe. Longtemps considéré comme un rite de passage, le séjour à Paris n'a pas disparu, même si sa nature et sa durée sont aujourd'hui modifiées. L'ensemble des textes réunis dans cet ouvrage rend compte de la riche diversité des productions artistiques latino-américaines diffusées en France, autant à Paris qu'en province, au cours de ces quinze dernières années. Afin de donner un sens et une cohésion à l'ensemble, l'auteur a choisi de les rassembler en créant de larges " familles " thématiques ouvrant au lecteur des perspectives de réflexions et d'associations parfois insoupçonnées. Bien que ces entrées témoignent d'un choix subjectif - comme le sont tous les choix du critique d'art -, elles devraient amorcer l'instauration d'une nouvelle vision de l'art de l'Amérique latine et de sa réalité en France.
Voyage photographique autour du monde à la rencontre des femmes dans tous leurs états, portraits et situations, par l'oeil tendre et parfois plein d'humour du photographe américain Norman Sagansky (Gamma, The Economist). - Un beau livre de près de 200 photos couleurs ou N&B des femmes dans tous leurs états et sur les quatre continents - Des clichés originaux et tendres, parfois drôles ou tragiques - Un grand photographe américain qui a fait sa carrière à l'agence Gamma ou pour le magazine anglais The Economist avant de s'installer dans le sud de la France - Une réflexion sur la conditions féminines à travers le monde, chiffres à la clé - De nombreuses citations d'auteurs et d'autrices
Comprendre les Turcs, c'est d'abord s'immerger confortablement dans ce qu'ils ont d'européen. Avant de se nourrir avec délice de leurs influences orientales. C'est s'imprégner de traditions musulmanes solidement enracinées dans un pays officiellement laïc. C'est se frotter à une fierté nationale modelée dans des gloires passées. C'est faire l'expérience d'une hospitalité sincère. C'est se confronter à une dualité déroutante, entre soif de modernité et volonté de conservatisme. C'est accepter enfin de ne pas tout comprendre pour se laisser surprendre. Quel pays peut se targuer de faire le pont entre deux continents ? D'avoir abrité la capitale de deux puissants empires ? D'être le foyer historique de deux religions monothéistes, la chrétienté puis l'islam ? La Turquie, bouillonnante mosaïque. S'y aventurer, c'est s'engouffrer dans dix mille ans d'histoire. Des premières traces d'agriculture en Mésopotamie aux frénétiques conquêtes ottomanes en passant par les plus belles heures de l'empire Byzantin. Mais c'est aussi découvrir une jeune République, à peine centenaire, qui mène encore une quête identitaire.
Kirk Douglas est né Yssur Danielovitch Demsky le 9 décembre 1916 dans l'Etat de New-York. Il aura donc 103 ans pour Noël 2019. En dehors de son autobiographie (Le fils du chiffonnier, bestseller mondial en 1988) et de plusieurs titres (J'ai croisé ma chance par accident, Dernier tango à Brooklyn), le lecteur francophone n'a pas accès à son dernier ouvrage (Let's face it), et curieusement à aucune biographie française depuis le Kirk Douglas de Roland Lacourbe en 1980, sur celui qui reste le dernier des grands monstres sacrés encore vivants du cinéma américain des années 50 et 60. La collection Riveneuve Cinéma permet d'offrir la biographie et la filmographie d'un acteur d'exception, mais aussi des analyses de chacun de ses films. Issu d'une famille d'immigrés juifs biélorusses, il s'illustre dans tous les genres. Il tourne dans le western La Captive aux yeux clairs et dans de grands classiques comme Les Ensorcelés et La vie de Vincent Van Gogh, tous deux réalisés par Vicente Minnelli, et joue Spartacus, un des rôles qui lui collera le plus à la peau. L'acteur se retire du cinéma en 1993, après une crise cardiaque. Il reçoit un Oscar d'honneur pour l'ensemble de sa carrière en 1996.
A sept ans, Wilhelm de Kostrowitzky se découvre une vocation de poète. A douze ans, c'est une vocation de journaliste qui débute lorsqu'il crée un journal dans son lycée. A vingt ans enfin survient la vocation de critique d'art après avoir rencontré Picasso et Braque. Il prend alors le nom d'Apollinaire. Guillaume Apollinaire. Jean-François Robin fait de cette "naissance d'une vocation" une biographie romancée, où il suit pas à pas l'évolution et l'oeuvre du poète, en se glissant dans la peau des acteurs qui l'ont connu. Apollinaire se raconte, mais tous ceux de son entourage le racontent aussi : sa mère joueuse et aventurière qu'il suit au gré des casinos ; son frère, sage employé de banque, et surtout ses amis de lycée gardés tout au long de sa vie. Tous racontent la bataille incessante qu'il a dû mener pour s'imposer dans le paysage littéraire du Paris de cette époque bohème, une époque qu'il a su égayer de ses excentricités, de son génie, de son humour, de ses amours impossibles et de son art de vivre. Jusqu'à ce que la blessure reçue lors de la première guerre mondiale, combinée à la grippe espagnole, ne mette fin à ses jours prématurément. Cent ans plus tard, la poésie d'Apollinaire ne nous a pas quittés, elle continue sa chanson immortelle.