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Une passion mélancolique selon Frida Kahlo
Frérot Christine
HENRY DOUGIER
12,90 €
Épuisé
EAN :9791031205076
Mêlant récit romanesque et enquête historique, l'auteur raconte l'histoire d'un tableau célèbre. " Je regarde, ébloui, ému, sa dernière peinture. Elle me subjugue. Je suis là, moi Diego, dans ses bras, à la fois enfant et adulte. C'est ainsi qu'elle me voit. Mais l'univers de Frida n'est pas limité à ma personne, je ne suis pas seulement son mari, son amant, son ami, son enfant ; elle est profondément attachée au Mexique, son pays natal, sa terre nourricière adorée, à la végétation tropicale, à l'art précolombien, aux astres et aux chiens sacrés qu'elle vénère. Cet autoportrait de 1949 me semble être la quintessence de tout ce qui l'accroche à la vie, un acte de foi, la confession de ses certitudes. " Se mettre dans la peau de Diego Rivera pour aborder dans ce récit les rivages du passé, c'est ne pas oublier la douleur physique de Frida Kahlo, c'est parler de l'engagement communiste et de la mutuelle admiration pour leur peinture, c'est aussi décrire leurs pouvoirs de séduction et raconter leurs liaisons, mais c'est surtout s'attacher à la nature d'un amour partagé et indestructible.
Les artistes d'Amérique latine entretiennent avec la France une relation forte depuis des décennies et Paris a été pendant plus d'un demi-siècle la capitale de l'art latino-américain en Europe. Longtemps considéré comme un rite de passage, le séjour à Paris n'a pas disparu, même si sa nature et sa durée sont aujourd'hui modifiées. L'ensemble des textes réunis dans cet ouvrage rend compte de la riche diversité des productions artistiques latino-américaines diffusées en France, autant à Paris qu'en province, au cours de ces quinze dernières années. Afin de donner un sens et une cohésion à l'ensemble, l'auteur a choisi de les rassembler en créant de larges " familles " thématiques ouvrant au lecteur des perspectives de réflexions et d'associations parfois insoupçonnées. Bien que ces entrées témoignent d'un choix subjectif - comme le sont tous les choix du critique d'art -, elles devraient amorcer l'instauration d'une nouvelle vision de l'art de l'Amérique latine et de sa réalité en France.
C'est dans le choix ambitieux de la liberté que s'inscrivent la sensibilité et le sens profond de l'oeuvre de l'artiste franco-argentine, Marie Orensanz. Son travail s'observe et s'analyse à partir du postulat inlassablement invoqué: « être libre ». Son univers profondément conceptuel aborde les questions du sens des choses, du langage, de l'infini à travers des installations, sculptures, photographies et dessins, qui mettent en scène des fragments (de marbres, de phrases, de plantes). La démarche de Marie Orensanz s'inscrit dans une recherche de dialogue avec le lecteur-spectateur. Un message subtil, parfois subliminal, jamais emphatique, toujours présent, traverse ses oeuvres, dans lesquelles se conjuguent texte et matière, pensée et forme, vide et plein.
America, c'est l'immensité d'un paysage, une ligne de sable blanc à l'infini, des gratte-ciels qui oscillent sous la tempête ou les fureurs de la terre, des ruelles blanchies par le soleil, le pas furtif et silencieux de l'Indien, le sourire au-delà de tout... America, ce sont de multiples sons qui accouplent des origines, qu'elles soient indiennes, africaines ou européennes... America, ce sont les images de l'art dans une variété et une modernité inégalées. Christine Frérot est historienne de l'art, spécialiste de l'Amérique Latine et plus particulièrement du Mexique. Avec Amériques intimes, son septième ouvrage, elle évoque une fois de plus ce continent qui lui est si cher, mais pour aborder cette fois les rivages du souvenir et de l'intime. Le Mexique, fil conducteur, la conduit - en des allers-retours incessants - de Mexico, la capitale-mondes bruyante, fascinante et épuisante, à Oaxaca la baroque, lumineusement ocre ; depuis La Havane, encore socialiste et endormie, à Sao Paulo et Rio de Janeiro, cités d'un Brésil intense, langoureux et musical ; du Pacifique jusqu'aux Caraïbes et à l'Océan atlantique. Au fil de ses pages Christine Frérot chante un monde qu'elle ressent au plus profond d'elle-même, unique, celui d'un réel-merveilleux intrinsèquement latino-américain, autrefois célébré par Alejo Carpentier.
Résumé : Jamais je ne peux dessiner jamais peindre jamais écrire, l'unique activité acceptée - quelques mois plus tard - la lecture, le tricot avec des aiguilles en bois et la broderie.
Pays-Bas : un petit pays mais une forte influence. Découvrir ce pays par ses habitants. Bout de terre gagné sur les flots de la mer du Nord par la seule pugnacité de ses habitants, les Pays-Bas représentent un modèle unique à plus d'un titre. Méconnus, les Néerlandais sont pourtant omniprésents dans notre quotidien (Unilever, Philips, Hema...) et ont su mener leur pays parmi les principales puissances économiques européennes et mondiales. Forts de leur riche passé, les Pays-Bas offrent aujourd'hui l'image d'un pays prospère, innovant et dynamique mais aussi contradictoire... Chantres des libertés individuelles, pour qui ni le sexe ni les drogues ne sont tabous, les Néerlandais sont les inventeurs de la télé réalité et de sa scandaleuse émission Big Brother .
Mêlant récit romanesque et enquête historique, l'auteur raconte l'histoire d'un tableau célèbre. " La toile aux dimensions inhabituelles sortait peu à peu de sa solitude de lin. Klimt l'avait recouverte d'une ample couche d'or mat, au cuivré profond, d'une densité puissante propre à accueillir le motif. Il se souvenait des fonds des fresques de Ravenne et des coupoles de San Marco et de Torcello, tous dorés eux aussi, aptes à recevoir. L'or comme un ciel offert à toutes les promesses, disait-il. Car de lui naîtrait l'objet même du tableau... " Le Baiser de Klimt est devenu le tableau de tous les records : le plus connu du XXe siècle, le plus admiré, le plus copié, le plus " marchandisé "... Mais que sait-on de sa création ? Et surtout, quel sens Klimt a-t-il voulu donner à son chef-d'oeuvre ?
La Sicile, indissociable de la mafia ?Prenez une carte du monde. Repérez la Méditerranée et essayez d'en tracer le centre. La Sicile est le nombril de cette mer-carrefour, centre historique de la planète.À la croisée des mondes, colonisés depuis plus de 3 000 ans, les Siciliens oscillent entre rationalisme occidental et tentations du désert.Parmi ceux que l'on rencontrera : Rosa Cassata est présidente d'un mouvement indépendantiste sicilien ; Salvatore Lupo est l'auteur d'une monumentale Histoire de la mafia ; " Pasquale ", le gamin du film Respiro, nous livre une tranche de vie d'un Sicilien exilé en France ; et U Zi' Peppe, depuis Lampedusa, nous raconte comment de terre d'émigration la Sicile est devenue terre d'immigration.Table des matières : Chapitre I - Un continent en miniatureLes " cent Siciles " : entretien avec Ignazio Buttitta, anthropologue et ethnologue, professeur à la faculté de lettres et de philosophie de l'université de PalermeTrois mille ans de colonisation en héritage : Rencontres avec Giuseppe Sciuri, Salvatore Casisa, Giovanna Spinuzza, Miriam Matraxia et Michele Alvaro, étudiants à l'université de PalermeEntre complexe d'infériorité et sentiment de grandeur : Regard sicilien sur la nation italienneLe cercle vicieux du clientélisme : Rencontre avec Calogero Randazzo, médecin catanais à la retraiteUne histoire de famille : Rencontre dans le village de Petrapirzi' avec Filippo Bacigalupo, jeune Sicilien exilé en ÉcosseChapitre II - Confusion d'identitéLe mythe de la nation sicilienne : Retour sur l'idéologie sicilianisteSicilia Libera et l'indépendantisme sicilien : Entretien avec Rosa Cassata, présidente du mouvement indépendantiste Sicilia LiberaLa question de la langue, creuset de l'identité : Entretien avec Giovanni Ruffino, sociolinguiste, professeur à la faculté de lettres et de philosophie de l'université de PalermeAu silence des institutions répond l'art :Portraits d'artistes contemporains, représentants de la sicilianitéLes Arbëresh, symbole d'intégration : Reportage sur la communauté albanaise du village de Piana degli AlbanesiChapitre III - Théâtralité sicilienneTout n'est que mise en scène : Rencontre avec Giovanni Iemulo, responsable de la fondation Gesualdo Bufalino à ComisoLangage du corps, surnoms et code couleurs : Décryptage de quelques usages siciliensLe profane et le sacré, matières du quotidien : Reportage sur les processions à Prizzi et à Caltanissetta. Rencontre avec le père Castiglione, prêtre de l'église Santa Flavia de CaltanissettaLe goût du mystère : Trois histoires à la croisée du réel et de l'imaginaireChapitre IV - La mafia, excroiss ance perverse d'une mentalité ?L'invention d'une tradition mafieuse : Rencontre avec Salvatore Lupo, professeur d'histoire contemporaine à l'université de Palerme et auteur de nombreux ouvrages sur la criminalité organiséeGiovanni Falcone, un juge contre la mafia : Entretien avec Marcelle Padovani, correspondante du Nouvel Observateur à Rome depuis 1974, auteure d'une dizaine de livres sur l'ItalieDon Pino Puglisi, le curé martyr : Portrait d'un célèbre prêtre de l'Église de Palerme assassiné par Cosa NostraRendez au peuple sicilien ce que la mafia lui a volé ! Reportage sur Libera, principale ONG italienne antimafiaChapitre V - Rêve américain, rêve européenTerre d'émigration et d'immigration : Entretien avec Emanuele Macaluso, ex-sénateur, député, syndicaliste et journalisteLa diaspora des oriundi, les Siciliens de l'extérieur : Rencontre avec Giuseppe Di Maria, ancien tenancier de bar en Belgique. Reportage à bord du ferry Palerme-GênesUn émigré sicilien du xxie siècle : Entretien avec Francesco Casisa, acteur du film RespiroLampedusa, porte d'entrée vers l'Europe : Reportage à Lampedusa et rencontre avec Giusi Nicolini, le maire de la villeLes Siciliens de deuxième génération : Rencontre avec Ebtissem Selimi, étudiante en droit à l'université d'Aix-MarseilleConclusionAnnexesÉcrivains, artistes et cinéastesLa Sicile en 10 filmsLa Sicile en 10 datesChiffres clés
Résumé : Mêlant récit romanesque et enquête historique, un auteur raconte l'histoire d'un tableau célèbre. Lorsqu'il peint La Mort de la Vierge en 1606, Caravage est déjà un artiste célèbre à Rome. Mais son tableau déclenche un énorme scandale. Les religieux du couvent qui le lui ont commandé refusent de l'accrocher dans leur église : en lieu et place d'une Vierge montant au ciel dans la gloire de l'Assomption, le peintre a représenté le cadavre d'une femme. Et le modèle qu'il a pris est le corps d'une prostituée retrouvée noyée dans le Tibre... Caravage, alors âgé de trente-six ans, est à un tournant de sa vie. Les circonstances vont l'entraîner dans un maelström qui fera de ses quatre dernières années une véritable descente aux enfers.