Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Terre d'inventeurs. Tome 2, De Gutenberg à Bill Gates
Frerejean Alain ; Klein Charles-Armand
TALLANDIER
20,28 €
Épuisé
EAN :9782235023047
Voici Le destin exceptionnel de douze inventeurs qui ont transformé notre façon de communiquer et d'apprendre, d'informer et de savoir, de nous distraire et de rêver. Partis de rien, le plus souvent, ils furent entraînés par leur passion et leur folie sur La voie d'inventions qui ont été des révolutions technologiques et, au delà, de véritables tournants dans la vie des hommes. Qu'il s'agisse de L'imprimerie, du télégraphe, du téléphone ou de La carte à puce... Qui étaient ces génies et quelle est leur histoire ? Gutenberg, miroitier pour reliques et inventeur de l'imprimerie ; Renaudot, le médecin qui créa les journaux à gros tirages et les petites annonces ; Chappe, l'inventeur du télégraphe à bras articulés ; Ampère, le distrait à la destinée très magnétique ; Morse, le peintre qui imagina le télégraphe électrique et inventa un nouvel alphabet ; Robert-Houdin, l'illusionniste aux " attrapes électriques " ; Edison, le vendeur de cacahuètes aux 1130 inventions, dont le microphone ; Bell, le saint Vincent-de-Paul des sourds-muets qui inventa le téléphone ; Cros, le poète auquel on doit le phonographe et la photo couleurs ; Méliès, le pionnier du cinéma spectacle et du trucage ; Moreno, le garçon de courses qui a inventé la carte à puce ; Bill Gates, le bricoleur de génie devenu l'homme le plus puissant du monde ! Douze noms, des dizaines d'inventions qui donnent à l'auteur l'occasion de nous raconter par le menu ces existences exceptionnelles, lesquelles écrivirent, parfois dans l'ombre, quelques-unes des plus belles pages de l'histoire du génie humain.
Résumé : L'un après l'autre, Trotski puis Staline ont changé le cours de l'histoire. D'abord est apparu Trotski, l'auteur de la révolution de 1917 et le héros de la guerre civile de 1918-1920. Staline vient plus tard, mais en quelques années il réussit le tour de force de devenir une idole. Une idole résolue à se débarrasser d'un gêneur. Comment faire quand ledit gêneur est un géant ? C'est tout un art. Tel un serpent, on déroule lentement ses anneaux autour de sa proie. On l'isole de ses partisans et de ses proches, on le ridiculise, on le défigure, on le diabolise, on liquide un par un les membres de sa famille. Seulement le géant se rebiffe, alors on lui envoie, vague par vague, des tueurs, jusqu'à ce qu'on en trouve un plus efficace que les autres. Alors le géant meurt, même s'il continuera toujours de hanter celui qui a comploté sa mort.
Résumé : Depuis plus de quarante ans, ils incarnent une certaine idée de la République. Croisés des droits de l'homme, lointains disciples d'Hugo et de Condorcet, ils évoquent une image d'intégrité et de droiture. L'engagement de Robert Badinter pour l'abolition de la peine de mort est entré dans l'histoire. Mais on a parfois oublié que l'ancien garde des Sceaux n'a cessé d'oeuvrer pour l'humanisation des prisons et la réinsertion des détenus, et qu'on lui doit la dépénalisation des relations homosexuelles de mineurs de plus de quinze ans. Autant de causes qui lui valurent une fausse réputation de "laxisme", malgré ses colères à la barre des tribunaux, à la tribune des assemblées ou lors de commémorations. Aussi indomptable que son mari, Elisabeth Badinter a su préserver son indépendance et bâtir sa réputation de philosophe et d'historienne des idées. Si ses indignations sont moins bruyantes, la petite-fille d'Edouard Vaillant n'en dénonce pas moins le conformisme et l'aveuglement intellectuels, les violations des droits des femmes et de la liberté de pensée. Au risque de passer pour une inflexible laïcarde, lorsqu'elle prend position en faveur de Charlie Hebdo ou contre les communautarismes. En dépit de leurs interventions publiques, Elisabeth et Robert Badinter se sont toujours gardés de la surexposition médiatique. Rares sont ceux qui ont été admis dans leur tanière parisienne, face au jardin du Luxembourg. C'est l'histoire de ce couple uni, secret et passionné que raconte cette biographie.
Extraordinaire destin que celui de cet enfant du Cantal : normalien, professeur, maître des requêtes au Conseil d'Etat, directeur de la Banque Rothschild, Premier ministre du général de Gaulle et enfin président de la République de 1969 à 1974. Il est pour la France le miroir d'une époque unique par son développement et son expansion. Ce que l'on nomme "les années Pompidou" reste pour la plupart des français l'évocation nostalgique d'une époque des plus fécondes. La France pompidolienne, dans la foulée de l'ébullition soixante-huitarde, avance au rythme d'une croissance économique de 5 à 6% par an. Elle prospère, invente le Smic (en 1970), consomme, travaille, ne connait pas le chômage et se modernise. On tourne aussi la page du général de Gaulle et on relance la construction européenne. Qui était réellement l'homme qui mit en place cette politique ? Issu d'un milieu très modeste mais brillant élève, Georges Pompidou entre en politique après sa rencontre avec le général de Gaulle. Brillant dilettante, l'homme se métamorphose, prend goût au pouvoir et nourrit une grande ambition pour la France. Premier Ministre, il exerce ses dons politiques et se prépare à l'élection présidentielle de 1969 qu'il remportera avec un succès confortable. Il met alors en place des réformes et ouvre la France à la modernité. Son septennat est entaché de luttes cruelles dans son propre camp, de scandales privés montés de toute pièce et, inachevé, se conclut par sa mort en avril 1974.
Biographie de l'auteur Alain Frerejean est l'auteur d'une dizaine d'ouvrages, parmi lesquels Les Maîtres de Forges ; La Grande Aventure des Chemins de fer ; Les Peugeot, deux siècles d'aventure et Renault, le Culte du Défi.
Vendredi 13 octobre 1307. Partout dans le royaume de France, les agents du roi Philippe le Bel s'emparent de la personne des chevaliers du Temple. Les Templiers, naguère membres respectés d'un ordre modèle et défenseurs par excellence de la Terre sainte, sont emprisonnés par centaines, sous l'accusation d'apostasie, d'idolâtrie, de sacrilège et de sodomie. L'opération, spectaculaire, est sans précédent dans l'histoire médiévale. Elle connaîtra une fin aussi célèbre que tragique avec la mort sur le bûcher du grand maître Jacques de Molay et du commandeur Geoffroy de Charney le 18 mars 1314. Malcolm Barber revient avec une maîtrise et une érudition inégalée sur cette affaire complexe : les interrogatoires, la torture, l'exécution des plus courageux, le silence inexplicable des grands dignitaires, le mutisme du pape Clément V, enfin l'interminable processus de liquidation qui vit disparaître le plus puissant des ordres militaires.Malcolm Barber est professeur d'histoire médiévale à l'université de Reading. Ses ouvrages sur les ordres militaires médiévaux, l'hérésie cathare et les croisades font aujourd'hui référence dans le monde entier.
Tout jeune sous-secrétaire d'État aux Colonies, Winston Churchill accomplit, à l'automne 1907, une tournée en Afrique de l'Est. Au cours de son voyage, il combine travail et plaisir: aux parties de chasse au gros gibier et expéditions touristiques, succèdent les rencontres avec des officiels, colons et chefs de tribus. Dans ce récit de voyage, il conte ses journées africaines, décrivant du point de vue d'un Européen du début du XXe siècle l'innocence et le charme des tribus qu'il rencontre tout en dénonçant les abus du colonialisme. Alternant considérations politiques et descriptions des paysages qui l'émerveillent, Churchill mène son lecteur le long du Nil, en Ouganda et au Kenya. Véritable oeuvre littéraire, ce texte n'avait jamais été traduit en français.
Bref, je plaidais pour la vie contre la mort et je conseillais au général de lire un des plus beaux livres de guerre qui soient, Le Dernier ennemi, de Richard Hillary, qui raconte comment la bataille d'Angleterre fut gagnée par les pilotes de Spitfire de la Royal Air Force, jeunes hommes de vingt ans, frais émoulus d'Oxford, de Cambridge, après Shrewsbury College ou Eton, entrés à jamais dans l'histoire des héros sous le nom de"garçons aux cheveux longs". [...] Extrait du Lièvre de Patagonie de Claude LANZMANN (Gallimard, 2009)."
Goebbels Joseph ; Canal Denis-Armand ; Thiérard Hé
Son nom est synonyme de mensonge et de manipulation. Joseph Goebbels (1897-1945), propagandiste en chef du Parti et de l'État nazis, artisan de la guerre totale et ultime dauphin de Hitler, passe pour le Diable en personne.Ce «monstre» a tenu son journal de 1923 à 1945 : un document unique en son genre, témoignage exceptionnel de l'intérieur du nazisme. Ce livre présente au public français 860 journées des années 1923-1933. Il fait suite au volume 1943-1945 et précède deux volumes sur la période 1933-1942, à paraître en 2007. Ces passages sont presque tous inédits, car issus de l'édition allemande des plaques de verre conservées à Moscou et éditées depuis 1992 par l'Institut d'histoire contemporaine de Munich.Le Journal témoigne d'abord de l'ascension d'un criminel, emblématique de la montée du nazisme. À 26 ans, Goebbels est un auteur raté, qui vit aux crochets de son père. À 35 ans, il est le plus jeune ministre de l'histoire de l'Allemagne. C'est un homme extrême, complexe, mais aussi d'une effrayante banalité. Il célèbre la vie et aspire à la mort. Il s'apitoie sur son sort et rêve d'extermination. Le pied-bot, le fils à sa maman (il écrit : «Mère est si gentille avec moi», comme il dira plus tard : «Hitler est si gentil avec moi»), ce pédant anti-intellectuel, se voit en «guerrier déchaîné» d'une foi nouvelle, en poète néoromantique (ses vers médiocres en témoignent), en «fanatique de l'amour». Ses jugements littéraires et cinématographiques sont d'une éprouvante nullité.Le Journal souligne les contradictions du nazisme, amalgame invraisemblable de racisme, de nationalisme et de conscience sociale. Goebbels en est le porteur. Il est entré à l'aile gauche du Parti, celle des frères Strasser, pour qui capitalisme et «juiverie» étaient un seul et même ennemi. Il se voit en émancipateur des travailleurs, en Robespierre ou mieux, en Marat, mais il accepte l'argent et la société des patrons. Il appelle au meurtre des communistes et des socialistes, mais il dévore les Mémoires de Bebel et s'indigne que Marx, dans Le Capital, montre si peu de compassion pour le sort des ouvriers anglais. Il aime la brutalité plébéienne des SA, mais il écrase leur révolte en 1930, comme il approuvera la Nuit des longs couteaux.Le Journal, enfin, dépeint la mort d'une démocratie. L'acharnement politique en est tout autant responsable que le contexte économique ou politique. Goebbels parcourt sans trêve l'Allemagne entière, il quadrille la société allemande, des princes déchus aux chômeurs. Il allie les campagnes de presse agressives (son journal s'intitule Der Angriff, L'Attaque), les meetings soigneusement orchestrés, les violences contre les Rouges, les Roses, les Juifs. Il fait d'Hitler, «Chef» (en français dans le texte) d'un petit mouvement, le Führer d'une nation.Ce livre est une leçon d'histoire pour le présent. Ou comment un peuple hautement civilisé, vivant en démocratie, s'est jeté volontairement dans les bras d'hommes déterminés mais ordinaires, porteurs d'une idéologie meurtrière mais non sans faille.