
L'abîme de la liberté. Critique du libéralisme
La question de la liberté concerne l'essence de l'être humain, elle est donc de nature philosophique. Mais tout exercice effectif comme toute reconnaissance de la liberté s'inscrivent nécessairement dans des rapports sociaux normativement structurés et à portée identitaire. Ainsi, la liberté est tout en même temps une dimension transcendantale de la vie humaine et une institution sociale, et c'est à la sociologie qu'il appartient de mettre en lumière et de faire valoir cette autre dimension de la liberté, qui n'en forme pas une limitation extérieure, mais qui participe directement à sa fondation. En effet, l'être humain ne se qualifie pas seulement ontologiquement par la liberté, mais tout autant par la solidarité que comporte sa socialité, tout aussi essentielle pour lui. C'est donc dans la société que la liberté humaine est destinée à se réaliser et à s'objectiver, et non pas contre elle ou en dehors d'elle. Tout au long de son extraordinaire performance mondiale, l'histoire de l'Occident moderne a été dopée à la liberté : une liberté d'origine religieuse, à caractère universaliste et d'essence individualiste, qui s'est incarnée dans la vie sociale en tant que précepte pratique fondamental orientant une refondation et une révolution systématique de la vie morale et politique, esthétique, scientifique et économique. C'est ce mouvement d'ensemble qui a reçu dans l'histoire le nom de modernité, et dans la conscience commune celui de progrès. Ce livre, qui résume à grands traits cette épopée de la liberté moderne, part aussi du constat, non pas tant de sa décadence que de son épuisement contemporain, manifesté dans le fait que l'accomplissement de la liberté individuelle ne parvient plus à se concrétiser que sous la forme de son contraire : non dans une émancipation existentielle de la vie humaine, mais dans sa radicale hétéronomisation de nature virtuellement totalitaire. Il cherche à offrir quelque compréhension sociologique et philosophique de ces paradoxes ou de ces énigmes : comment l'individu est-il devenu prisonnier de sa liberté, et pourquoi la dynamique qu'elle a engendrée mène-t-elle tout droit à la destruction du monde ?
| SKU: | 9782895783077 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782895783077 |
|---|---|
| Titre | L'abîme de la liberté. Critique du libéralisme |
| Auteur | Freitag Michel |
| Editeur | LIBER CANADA |
| Largeur | 153 |
| Poids | 748 |
| Date de parution | 20111001 |
| Nombre de pages | 506,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Le naufrage de l'université et autres essais d'épistémologie politique
Freitag MichelRésumé : Il n'est peut-être pas de réforme plus urgente que celle de l'Université. Mais pas de réforme non plus qui semble aussi irrémédiablement vouée à l'échec. N'est-ce pas là l'effet du profond fossé qui s'est creusé entre l'idéal sur lequel s'est édifié l'Université et sa réalité actuelle ? L'idéal était celui d'un lieu délivrant une culture désintéressée et un savoir ayant valeur universelle. La réalité est aujourd'hui celle d'un savoir " utilitaire ", dont on ne retient que l'efficacité pragmatique. S'abolit ainsi la différence entre science et technique, nature et société, être et devoir être. Si l'on veut une vraie réforme de l'Université, on ne fera donc pas l'économie d'une réflexion épistémologique approfondie sur cet écart béant entre l'idéal et la réalité. Tel est le propos de cet ouvrage, où l'auteur analyse le mécanisme de cette confusion du pouvoir et du savoir dans le savoir-faire. Les essais ici réunis visent à susciter une prise de conscience, nécessaire à la reconstruction raisonnée des sciences humaines et sociales comme disciplines de réflexion et de formation. Ce qu'elles étaient à l'origine, lorsqu'elles inscrivaient leur projet de connaissance et de formation dans le cadre des humanités. C'est cet esprit et cette dynamique qui doivent et qui peuvent, démontre l'auteur, être restaurés, tout en les adaptant aux exigences de notre époque. Michel Freitag est le sociologue et le philosophe par excellence de la société postmoderne. On connaît peu de réflexions contemporaines qui atteignent cette cohérence et cette puissance réflexive : on croit parfois lire un habermas dont l'inspiration serait plus hégélienne que kantienne. En dehors d'articles publiés dans la Revue du MAUSS, son ?uvre est pourtant mal connue en France : cette coédition franco-québécoise permet de réparer cet oubli et de présenter au lecteur français, à partir d'une analyse aiguë de la crise de l'Université, les principaux moments d'une théorie systématique de la postmodernité.ÉPUISÉVOIR PRODUIT26,68 € -

Dialectique et société. Volume 1, La connaissance sociologique
Freitag Michel« Dialectique et société expose les fondements du travail que j’ai effectué depuis plus de trente ans dans l’enseignement de la sociologie, puis dans des écrits à caractère théorique. Cet ouvrage développe les bases de toute ma démarche. Le livre est entièrement consacré à un examen critique du statut épistémologique des sciences sociales, où je mets particulièrement en lumière l’inadéquation du modèle de scientificité emprunté aux sciences de la nature par les sciences sociales positives. Cette rétrospective critique sur les conditions en même temps ontologiques, épistémologiques et politiques du développement historique des sciences sociales et particulièrement de la sociologie constitue une sorte de prolégomènes à l’ensemble du projet que devra couvrir Dialectique et société ». (M. F.)ÉPUISÉVOIR PRODUIT33,00 € -

Dialectique et société. Volume 2, Introduction à une théorie générale du symbolique
Freitag MichelRésumé : " Ce livre est consacré à la dimension symbolique qui caractérise l'ensemble de l'expérience humaine et que l'on peut subsumer, sociologiquement, sous le concept de pratique significative. Le symbolique englobe tout le domaine ontologique de la représentation par idées ou concepts. Il ne se limite cependant pas à une simple faculté psychique de l'être humain, mais existe aussi concrètement sous la forme de l'institution comme cadre structuré et structurant effectif de la vie proprement humaine. Ce cadre symbolique objectivé dans le langage et dans la culture, ainsi que dans toutes les institutions sociales entendues au sens le plus large, assume à l'égard de chaque pratique significative la fonction d'un a priori transcendantal. Je défendrai tout au long de cet ouvrage la thèse selon laquelle la dimension transcendantale fait partie intégrante de la réalité humaine, mais qu'elle n'en représente pas le socle solide; elle y est, au contraire, la marque de sa fragilité ontologique irréductible. Cette précarité ontologique tient aussi au fait que l'humanité est responsable d'elle-même dans la mesure où son existence ne dépend, en dernière instance, ni de la nécessité ni du hasard. La prise de conscience qui pèse désormais sur l'avenir même de l'homme, et qui coïncide avec sa valeur ontologique supérieure dans l'ensemble de l'univers matériel, représente peut-être la novation intellectuelle ou idéologique la plus importante de notre époque, celle qui nous interpelle le plus directement et profondément ". (M. F.)ÉPUISÉVOIR PRODUIT38,00 € -

Formes de la société. Volume 3, Totalitarismes
Freitag MichelNé à la Chaux-de-Fonds en Suisse en 1935, Michel Freitag obtient un diplôme en économie et en droit à l'université de Neuchâtel et un doctorat de sociologie à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) de Paris où Alain Touraine l'engage ensuite comme chercheur. Il s'installe à Montréal en 1970 où il pratiquera toute sa carrière de professeur à la faculté de sociologie de l'université du Québec. Totalitarismes est le troisième recueil de textes de Michel Freitag rassemblés à titre posthume sous le titre général de Formes de la société. Ce projet éditorial vise à rendre accessibles à un large public des inédits ainsi que des écrits épuisés ou disséminés entre divers lieux de publication, à diffusion souvent restreinte, et à les regrouper selon une thématique entrevue par l'auteur dès leur rédaction.ÉPUISÉVOIR PRODUIT33,00 €
Du même éditeur
-
L'ordre de l'argent. Critique de l'économie
Fournier NinoQu'est-ce que l'argent, d'où vient-il, pourquoi nous paraît-il si nécessaire et si naturel ? Ces questions constituent le fil rouge de cet ouvrage, qui tente de dénaturaliser l'argent pour mieux s'interroger sur sa place et son rôle dans la société. Naturel, l'argent ne l'est certainement pas. Les discours qui le décrivent comme un objet inévitable de toute vie sociale et un simple instrument d'échange sont à questionner de manière radicale. Il semblerait presque que l'argent ait été inventé pour définir une société à deux vitesses, pour permettre de séparer ceux qui peuvent payer le prix et ceux qui ne le peuvent pas, de quelque prix qu'il s'agisse et pour quelque bien que ce soit. Si presque tous les philosophes ont parlé d'argent, peu se sont pourtant étonnés de le trouver là devant eux, et peu se sont étonnés de son apparente nécessité. Tel est le but que se propose cet ouvrage : nous étonner devant l'argent. La question première est donc moins "qu'est-ce que l'argent ? " que "comment se réapproprier cet objet pour le penser ? " . On pourra plus facilement s'interroger ensuite sur le sens que nous voulons donner à l'économie et au politique, sur la place qu'il convient de donner à l'argent et sur le type de relations que nous souhaitons établir les uns avec les autres.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -
Au bout de mon âge... Comprendre le vieillissement, apprivoiser la mort
Lévy Joseph Josy ; Reboul HélènePsychologue, fondatrice de l'enseignement en gérontologie à l'université de Lyon 2, ex-présidente de l'Association internationale des universités du troisième âge, professeur émérite, Hélène Reboul a participé au développement des études sur le vieillissement et la mort ainsi que sur les représentations et les conduites qui leur sont rattachées. Elle est l'auteur de plusieurs ouvrages et de nombreux articles qui ont contribué à situer l'importance de ces dimensions constitutives de l'existence dans la conscience contemporaine. Par sa réflexion et son engagement social et spirituel, elle a su démontrer la nécessité d'associer de façon dynamique une vision universitaire à des interventions axées sur les valeurs de respect et de la qualité de vie des personnes âgées.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,00 € -
Les enjeux de la rationalité. Le défi de la science et de la technologie aux cultures suivi de Exist
Ladrière JeanLa science et la technologie ont pris une place immense dans la vie des sociétés modernes. Elles affectent les cultures jusque dans leurs déterminations les plus profondes ; elles proposent elles-mêmes de nouvelles valeurs ; elles apportent avec elles la possibilité objective d'un projet historique de la plus vaste envergure et de la plus haute qualité éthique. Comment les cultures peuvent-elles les accueillir sans se perdre ? Comment peuvent-elles à la fois répondre aux exigences de l'enracinement et de la finalisation et donner à la science et à la technologie toute la part qui doit leur revenir ? D'une remarquable clarté et d'une rare profondeur, l'exposé de cette problématique par Jean Ladrière n'a rien perdu de sa pertinence ni de son actualité.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,00 € -
Déclinaisons du corps. Entretiens avec David Le Breton
Lévy Joseph Josy ; Le Breton DavidAnthropologue, professeur à l'université Marc-Bloch de Strasbourg, David Le Breton est spécialiste de l'anthropologie du corps et des conduites à risques des jeunes. Il a publié sur ces thèmes de nombreux articles et plusieurs ouvrages - entre autres, Anthropologie du corps et modernité, L'adieu au corps, Passions du risque, Signes d'identité. Piercings, tatouages et autres marques corporelles. Ses travaux ont contribué à renouveler les études sur le corps et les multiples enjeux sociaux et éthiques qui lui sont associés dans la société contemporaine. Engagé sur la place publique dans les débats entourant ces questions, il propose une vision critique de certaines des valeurs dominantes qui fondent la modernité.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,00 €
De la même catégorie
-
Sortons de l'âge des fossiles ! Manifeste pour la transition
Combes MaximeRésumé : L'énergie est au coeur de la vie économique et sociale et le dérèglement climatique bouleverse des millions de vies. Pourtant les politiques de l'énergie sont aujourd'hui un monopole des experts et des multinationales. Cela doit changer ! Gouvernants et multinationales soucieux de gérer les apparences annoncent la "transition énergétique" sans limiter les émissions de gaz à effet de serre en deçà du seuil qui éviterait le dérèglement climatique qui s'accentue. Prendre au sérieux la crise climatique implique aujourd'hui de décider de laisser dans le sol une grande partie des énergies fossiles actuellement connues. Ceux qui s'y refusent, ceux qui étendent la logique extractiviste en forant toujours plus loin et toujours plus sale, ceux qui professent que la privatisation, la finance ou la technologie vont sauver le climat agissent comme de dangereux et irresponsables climatosceptiques. Sur leur chemin se dressent celles et ceux qui ne se résignent pas au naufrage planétaire. Contre l'extractivisme, les hydrocarbures de schistes, les grands projets inutiles et la marchandisation de l'énergie et du climat, ils inventent aujourd'hui les contours d'un monde décarbonné, soutenable et convivial de demain. Il est temps de sortir de l'âge des fossiles et une véritable transition est en marche !ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -
Une autre fin du monde est possible / Vivre l'effondrement (et pas seulement y survivre)
Servigne Pablo ; Stevens Raphaël ; Chapelle GauthiLa situation critique dans laquelle se trouve la planète n'est plus à démontrer. Des effondrements sont déjà en cours tandis que d'autres s'amorcent, faisant grandir la possibilité d'un emballement global qui signifierait la fin du monde tel que nous le connaissons.Le choix de notre génération est cornélien : soit nous attendons de subir de plein fouet la violence des cataclysmes à venir, soit, pour en éviter certains, nous prenons un virage si serré qu'il déclencherait notre propre fin-du-monde-industriel.L'horizon se trouve désormais au-delà : imaginer la suite, tout en se préparant à vivre des années de désorganisation et d'incertitude. En toute honnêteté, qui est prêt à cela ?Est-il possible de se remettre d'un déluge de mauvaises nouvelles ? Peut-on simplement se contenter de vouloir survivre ? Comment se projeter au-delà, voir plus grand, et trouver des manières de vivre ces effondrements ?Dans ce deuxième opus, après Comment tout peut s'effondrer, les auteurs montrent qu'un changement de cap ouvrant à de nouveaux horizons passe nécessairement par un cheminement intérieur et par une remise en question radicale de notre vision du monde. Par-delà optimisme et pessimisme, ce sentier non-balisé part de la collapsologie et mène à ce que l'on pourrait appeler la collapsosophie...Pablo Servigne, Raphaël Stevens et Gauthier Chapelle ont une (dé)formation scientifique et sont devenus chercheurs in-Terre-dépendants. Ils ont publié Comment tout peut s'effondrer . Petit Manuel de collapsologie à l'usage des générations présentes (Seuil, 2015), Le Vivant comme modèle. La voie du biomimétisme (Albin Michel, 2015), Petit traité de résilience locale (ECLM, 2015), Nourrir l'Europe en temps de crise (Babel, 2017) ou encore L'Entraide. L'autre loi de la jungle (Les liens qui libèrent, 2017).ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 € -
Mais pourquoi sont-ils pauvres ? Voyage dans la France en crise
Herszberg CatherineChaque année, l?Insee chiffre le nombre de pauvres en France (8,2 millions en 2011) sans jamais proposer toutefois de lecture sur l?organisation politique qui génère cette pauvreté. Les pauvres surgissent ainsi sur la scène sociale comme une masse importante que l?on va aider ou punir, selon les mérites ou les défauts de chacun, mais rarement comme le symptôme d?une défaite sociale. Tandis que la fraction la plus riche de la population ne cesse de s?enrichir, la pauvreté n?est plus un phénomène qui relève d?une responsabilité collective. C?est pourquoi Catherine Herszberg est allée demander à des inconnus non pauvres, selon le critère européen, pourquoi les pauvres sont pauvres. Cette démarche s?inscrit dans la continuité de celle qui l?a déjà poussée à observer le sort réservé aux fous emprisonnés (Fresnes, une histoire de fou, 2007). A nouveau, il est question d?hommes mis à l?écart de la société, qu?on est soulagé de ne plus voir, leur vie n?intéressant à peu près personne. Cette enquête pointe ainsi comment le phénomène de la pauvreté s?est détaché du politique, et de notions comme la justice ou l?égalité, pour relever au mieux d?un discours compassionnel, voire charitable. Ce divorce conduit à l?acceptation de ce fait social comme une fatalité, voire une nécessité. Acceptation renforcée par la certitude que le capitalisme mondialisé produit un surplus d?êtres humains "inutiles", surplus appelé à croître dans les années à venir. "Dès lors, la seule question qui se pose est celle-ci: qu?est-ce qu?on va bien pouvoir faire de ces hommes en trop?"EN STOCKCOMMANDER22,00 € -
Comment tout peut s'effondrer. Petit manuel de collapsologie à l'usage des générations présentes
Servigne Pablo ; Stevens Raphaël ; Cochet YvesEt si notre civilisation s'effondrait ? Non pas dans plusieurs siècles, mais de notre vivant. Loin des prédictions Maya et autres eschatologies millénaristes, un nombre croissant d'auteurs, de scientifiques et d'institutions annoncent la fin de la civilisation industrielle telle qu'elle s'est constituée depuis plus de deux siècles. Que faut-il penser de ces sombres prédictions ? Pourquoi est-il devenu si difficile d'éviter un tel scénario ?Dans ce livre, Pablo Servigne et Raphaël Stevens décortiquent les ressorts d'un possible effondrement et proposent un tour d'horizon interdisciplinaire de ce sujet - fort inconfortable - qu'ils nomment la "collapsologie". En mettant des mots sur des intuitions partagées par beaucoup d'entre nous, ce livre redonne de l'intelligibilité aux phénomènes de "crises" que nous vivons, et surtout, redonne du sens à notre époque. Car aujourd'hui, l'utopie a changé de camp : est utopiste celui qui croit que tout peut continuer comme avant. L'effondrement est l'horizon de notre génération, c'est le début de son avenir. Qu'y aura-t-il après ? Tout cela reste à penser, à imaginer, et à vivre...Pablo Servigne est ingénieur agronome et docteur en biologie. Spécialiste des questions d'effondrement, de transition, d'agroécologie et des mécanismes de l'entraide, il est l'auteur de Nourrir l'Europe en temps de crise (Nature & Progrès, 2014).Raphaël Stevens est éco-conseiller. Expert en résilience des systèmes socioécologiques, il est cofondateur du bureau de consultance Greenloop.Postface d'Yves Cochet, ancien ministre de l'Environnement et président de l'Institut Momentum.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 €







