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Drancy. Un camp d'internement aux portes de Paris
Fredj Jacques ; Klarsfeld Serge
PRIVAT
30,00 €
Épuisé
EAN :9782708969674
Cet ouvrage propose, pour la première fois, la publication de l’intégralité des images connues sur les camps d’internement de Drancy. Des croquis, des dessins, parfois réalisés par les détenus eux-mêmes, et plus de 150 photographies sont ainsi présentés dans cet album saisissant. Ces documents uniques, sont classés par entrées chronologiques de 1932 (construction de la cité de la muette), à 2012 qui fut l’année de l’inauguration du mémorial de la Shoah par François Hollande. Dès le 14 juin 1940, les Allemands occupent Drancy. La cité de La Muette est alors réquisitionnée par les nazis et transformée en camp pour les prisonniers de guerre avant que ces derniers ne soient déportés, sans retour, vers les camps d’extermination nazis. L’auteur commente avec justesse et minutie ces documents issus de fonds photographiques multiples. Du reportage de propagande au simple graffiti de détenu, Jacques Fredj, spécialiste des questions relatives à la déportation et à l’internement au camp de Drancy, révèle la vérité de ce lieu de passage, de «transit». Il accomplit par là-même un véritable devoir de mémoire et nous rappelle cette phrase gravée sur le mémorial : «Passant, recueille-toi et n’oublie pas !».
Lagroye Jacques ; François Bastien ; Sawicki Frédé
Les activités et les organisations politiques, l'Etat et l'action publique, les formes de gouvernement et les conditions de la démocratie sont objet de recherche pour des anthropologues, des juristes, des théoriciens du pouvoir ou des sociologues ; aucun n'a le monopole de ce domaine d'études. Adopter la démarche sociologique, sans ignorer tout ce qu'elle-même doit à d'autres démarches, c'est se placer à ce point de vue d'où la politique apparaît comme un ensemble d'activités sociales, certes spécialisées mais inséparables des relations, des pratiques et des croyances qui structurent les rapports sociaux. Depuis les années 1970, les travaux de sociologie politique se sont multipliés, les approches se sont diversifiées et enrichies. C'est ce renouvellement que ce livre tente de montrer. Il rend compte de l'élargissement des champs de recherche, sans négliger ce que la sociologie politique doit à des travaux anciens aujourd'hui consacrés. Cette nouvelle édition (la cinquième) a été actualisée pour tenir compte des avancées les plus récentes dans les sciences sociales du politique, s'agissant en particulier de l'analyse des institutions politiques, de la sociologie des mobilisations collectives et des organisations partisanes, de l'étude des pratiques de participation. L'ambition des auteurs est de fournir un outil de travail à tous ceux qui veulent comprendre la politique de façon réaliste, en leur proposant notamment de nombreuses références à la sociologie politique en langue étrangère, sans méconnaître pour autant la vitalité d'une production française à laquelle les étudiants peuvent avoir accès aisément.
Enclavée au coeur de la sphère d'influence de la puissance nazie, la Suisse a occupé, de 1939 à 1945, une position géostratégique de première importance. Pays neutre pris en étau entre les Alliés, le IIIe Reich et l'Italie, elle ne peut se tenir hermétiquement à l'écart du conflit qui déchire l'Europe autour d'elle. Traversée par des intérêts et des influences parfois contradictoires, perçue par beaucoup comme une terre de refuge, elle a fait des choix qui ont durablement marqué son image et sa perception d'elle-même. Et pourtant, entre souvenirs, témoignages et écriture de l'histoire, comment définir aujourd'hui le rôle de ce petit pays au regard de la Shoah ? En effet, quelle politique d'asile la Suisse a-t-elle adoptée à l'égard des Juifs persécutés, depuis les débuts du nazisme jusqu'à la fin de la guerre ? Le souci de préserver sa neutralité, sa paix intérieure et son marché du travail a-t-il suffi à la convaincre de fermer ses frontières ? Quelle a été l'importance de l'antisémitisme ? Quel a été le véritable rôle des acteurs, institutionnels et individuels, suisses et étrangers, face au génocide ? C'est à ces questions complexes, et à d'autres, que tente de répondre la douzaine de contributions des historiens les plus en pointe sur ce sujet. Tous montrent que la vision d'une Confédération repliée sur elle-même doit être nuancée, les responsabilités de tous les acteurs établies, et le débat poursuivi à l'intention des jeunes générations. Ce numéro constitue les actes du colloque international qui s'est tenu au Mémorial de la Shoah, à Paris, le 4 février 2018, dans le cadre de la présidence suisse de l'International Holocaust Remembrance Alliance.
Peut-on encore écrire d'une façon originale sur John Fitzgerald Kennedy? C'est le défi que se lance l'auteur de ce livre. Le présent travail est le résultat de recherches effectuées sur les papiers Kennedy à la JFK Library à Boston aux Etats-Unis. Au fil des pages de cet ouvrage, grâce à des sources inédites, on découvre le jeune sénateur Kennedy dans un "Discours algérien" retentissant du 2 juillet 1957 devant le sénat américain. Il s'y déclare sans réserve pour l'indépendance de l'Algérie, et dénonce la guerre "archaïque" menée alors par la France. Voulant ménager de Gaulle par la suite, il met une sourdine à sa position. Mais à Sakiet, village tunisien bombardé en 1958, puis lors de la bataille de Bizerte, en 1961, JFK se trouve balloté entre deux hommes en qui il croyait: de Gaulle d'un côté et Bourguiba "ami de l'Occident", de l'autre. Le tout sur fond de guerre froide.
Le 11 novembre 1918, 11 h, signature de l?armistice? Comment ont réagi, après tant d?annonces différées d?une fin proche et d?espoirs déçus, les Français ordinaires ? Oscillant entre incrédulité, soulagement, joie intense ou volonté de fraternisation, une centaine de témoignages authentiques et inédits, issus de correspondances ou des carnets personnels, donne la parole, un siècle plus tard, aux soldats, fantassins ou artilleurs, hospitalisés ou en permission, aux civils en France ou habitant des territoires occupés par l?armée ennemie, aux prisonniers en Allemagne ou aux soldats continuant encore à se battre à Arkhangelsk et à Odessa. Un livre-hommage aux Français ordinaires qui ont vécu la fin de la Grande Guerre.
Le 29 août 2019, nous fêterons les quatre cents ans de Jean-Baptiste Colbert. Ministre de Louis XIV de 1661 jusqu'à sa mort, en 1683, Colbert fut un travailleur acharné qui cumula les fonctions de contrôleur des finances, secrétaire d'Etat de la maison du roi et de la Marine, surintendant des Bâtiments... Orchestrant à la fois les finances du royaume, son industrie, son commerce, la police, l'aménagement du territoire ou encore les travaux publics, le tout dans une vision globale du destin de la France, il n'eut cesse de lui donner une indépendance économique et financière. Encensé par les uns, décrié par les autres, car il n'était pas un humaniste, Colbert fut avant tout un administrateur, soucieux de rationaliser les rouages d'un pays déchiré par les factions et les coteries. En s'appuyant sur des sources historiques solides, Anne Cauquetoux livre le portrait d'un homme d'Etat qui a cumulé de nombreuses fonctions. Loin des stéréotypes dont a parfois été victime Colbert, ce livre montre un homme obnubilé par l'autonomie financière de la France et prêt à tous les sacrifices pour y arriver.
Après Abdennour Bidar, Gilles Kepel, Pierre Rosanvallon et Michel Wieviorka, invités par le Dé- partement de la Haute Garonne les années précédentes, Gérard Noiriel, spécialiste de l'histoire de l'immigration en France, a abordé lors d'une coférence en décembre 2020 la question des " valeurs progressistes de la République et du rôle civique de la science et de la culture pour combattre les discours de haine ". Une réflexion menée de concert avec le public sur les violences et l'extrémisme au quotidien et dont ce livre reprend le contenu intégral entièrement revu par l'auteur.
CONCORDE... Il y a ceux qui l'ont conçu, fabriqué, testé, exploité. Il y a ceux qui ont voyagé à Mach 2, sous les couleurs d'Air France ou de British Airways. Paris-New York en 3 h 30 ! II y a aussi les curieux fascinés qui allaient simplement le voir voler, pour le plaisir, pour le rêve, pour la beauté. Concorde a donné confiance A l'industrie européenne naissante en la persuadant qu'elle était capable de réussir des défis alors inimaginables et en l'imposant durablement. Si Concorde est aujourd'hui un avion de musée, son expérience passée, inégalée dans le monde, n'en inspire pas moins des projets novateurs, signes précurseurs de l'avènement possible d'une nouvelle ère du transport supersonique civil. Dans l'imaginaire de tous, Concorde est un avion d'exception. Entre nostalgie et futurisme, entre oeuvre d'an et summum de technicité, il constitue ainsi un des repères A la fois culturel et technologique de notre patrimoine. Pour se souvenir et pour rêver encore, toujours.