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Hector Malot, la morale et le droit
Marcoin Francis
MAGELLAN ET CIE
11,99 €
Épuisé
EAN :9782350742953
Au XIXee siècle, étudier à l'université revient surtout à "faire son droit", du moins si l'on en croit les romanciers qui montrent des étudiants peu motivés et dont l'existence est cependant lourdement déterminée par ces années de "formation". Hector Malot fut lui-même un de ces étudiants et, s'il abandonna très vite la carrière juridique, il ne délaissa jamais la question du droit, qu'il pose de multiples manières, et sut défendre au mieux ses intérêts, dès lors que son bon droit était assuré. Tout d'abord, ses héros témoignent d'une probité sans faille et d'une honnêteté qui frise quelquefois la déraison : plutôt mourir que dérober une miette de pain, tel est le principe moral de Rémi, dans Sans famille. Ensuite, et surtout, le romancier ne cesse de développer des situations où la justice entre en scène, pour le meilleur comme pour le pire. Ce volume s'attache à décrire la façon dont l'auteur campe le monde de la justice, pose des problèmes de société, mais tente de repérer comment il fait jouer ensemble droit et littérature, comment fiction et procès peuvent parfois se confondre. On y prend donc au sérieux le caractère d'utilité qu'Hector Malot a voulu donner à la littérature, loin d'un art qui ne s'intéresserait qu'à lui-même. C'est ainsi l'occasion de réfléchir à ce modèle de roman, devenu presque impossible, voire exotique. Cette publication est portée par l'Association des Amis d'Hector Malot.
Une centaine de dictons populaires chinois. Sur la page de gauche l'illustration, sur celle de droite, le proverbe en chinois et sa traduction en français. Une manière ludique de se former au chinois !
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Les Cahiers Robinson ont été créés en 1997. A l'occasion de cet anniversaire, ils rendent hommage à celui qui leur a prêté son nom. Encore Robinson : qu'on l'envisage sous l'angle du mythe ou de son histoire "véridique", le personnage, la figure ? souvent le nom seul ? continue de hanter la conscience occidentale tout en colonisant le reste du monde. Ce numéro souhaite développer une actualité qui s'exprime aussi bien dans la littérature et le cinéma que dans les jeux de la téléréalité. Si la revue privilégie les oeuvres, les objets culturels et les produits dérivés adressés à l'enfance et à la jeunesse, elle tient compte du croisement des publics que la critique anglo-saxonne range sous le terme de crossover. Sur un autre plan, on constate aussi une rencontre de significations divergentes, entre une certaine futilité de l'invocation à Robinson et la morosité des apprentis Robinson incapables aujourd'hui de se hisser à la hauteur de leur modèle.
Résumé : Les croyances et les légendes, ainsi que le rôle quasi constant du "?méchant?" joué par le loup dans les oeuvres de fiction, entretiennent les préjugés à l'égard d'une espèce qui est avant tout victime de l'homme : la chasse, le braconnage, les représailles démesurées suite aux attaques de troupeaux, les lacunes dans les législations de protection de l'espèce, les politiques bancales de gestion des populations, en sont les principaux exemples. De précieuses données sur les origines de l'espèce et sa diversité complètent ce concentré d'informations. S'appuyant sur une bibliographie solide d'ouvrages, d'articles, de revues et de rapports scientifiques, ce texte original, tant dans son propos que dans sa narration, bouleverse les perspectives et pousse à réfléchir à l'impact de l'homme sur la biodiversité. S'ils avaient réellement leur mot à dire, les loups auraient en effet de très nombreuses raisons de renvoyer les hommes à leurs contradictions... et d'exiger réparation.
Il était sept heures, par un soir très chaud, sur les collines de Seeonee. Père Loup s'éveilla de son somme journalier, se gratta, bâilla et détendit ses pattes l'une après l'autre pour dissiper la sensation de paresse qui en raidissait encore les extrémités. Mère Louve était étendue, son gros nez gris tombé parmi ses quatre petits qui se culbutaient en criant, et la lune luisait par l'ouverture de la caverne où ils vivaient tous. Augrh ! dit Père Loup, il est temps de se remettre en chasse. Et il allait s'élancer vers le fond de la vallée, quand une petite ombre à queue touffue barra l'ouverture et jappa : Bonne chance, ô chef des loups ! Bonne chance et fortes dents blanches aux nobles enfants. Puissent-ils n'oublier jamais en ce monde ceux qui ont faim !
C'est par la mer, idéalement, qu'il faut arriver à Bonifacio pour la première fois. Sillonner la crête huileuse des vagues, devant cette pâle muraille inexpugnable, chercher la faille. Porter sur le cuirassier blanc le regard carnassier, fiévreux et amoureux, concupiscent, exigeant, jaloux et délirant des Barbaresques, des pirates, des Pisans, des Génois. Il faut convoiter Bonifacio avant de la voir et la voir enfin pour la désirer. C'est une ville qui suscite l'envie, l'envie d'être là, de vivre là, de se lever là, déjeuner devant le soleil matinal et verdissant ou sous le charme de la splendeur suspendue du soleil couchant. C'est une ville à la peau pâle et douce, qu'on doit pourchasser de ses rêves." Sous la plume de Marie-Hélène Ferrari, l'une de ses plus fines observatrices, la ville de Bonifacio, prend toute sa singularité, à la fois par son histoire mouvementée et par sa vie quotidienne originale. Son point de vue corse est clairement assumé, d'autant plus qu'il s'agit du témoignage d'une femme libre qui a décidé de s'installer là, et pas ailleurs, au sud de l'île de beauté.
Récit d'une fraternité nouée d'abord dans le berceau des lettres. Kiyoshi Komatsu-André Malraux? : deux destinées qui s'entrecroisent et tissent au fil de leur amitié une oeuvre littéraire en miroir. Malraux rêve du Japon des Samourais, Kiyoshi de la Bohême parisienne. Kiyoshi traduit les oeuvres de Malraux dans les revues japonaises avant-gardistes, Malraux crée le personnage de Kyo dans sa Condition humaine. L'un suivra le Général de Gaulle, l'autre cotoyera le futur Hô Chi Minh. Du 20 février 1931, date de leur première rencontre, dans le bureau de Malraux à la NRF, à la mort de Kiyoshi le 5 juin 1962, ce récit fait la lumière sur celui qui était l'ombre japonaise du "?vieil Enchanteur?".