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Teen Horror. De Scream à It Follows
Françaix Pascal
ROUGE PROFOND
24,99 €
Épuisé
EAN :9791097309381
L'adolescence et le cinéma d'horreur entretiennent une longue relation, affective autant que conflictuelle. De la fin des années 1950 à nos jours, le genre "horrifique" s'est nourri et a évolué en fonction de sa cible d'élection : cette catégorie d'âge en constante mutation qu'est le public adolescent. Qu'en est-il de l'adolescence au tournant du XXIe siècle ? Quels enjeux, quels conflits sont sollicités par le cinéma d'horreur contemporain dans son évocation des teenagers ? En quoi la teen horror des années 2000 diffère-t-elle du modèle élaboré au cours des années 1970 et 1980 ? Convoquant plus d'une cinquantaine de films (de Scream à lt Follows), l'auteur insiste sur les angoisses matérialisées par les monstres de la teen horror, sur les rapports de pouvoir et les rapports de sexe qu'elle évoque et qui ne sont plus les mêmes que jadis. Il s'agit de sortir des théories figées pour montrer comment l'imaginaire et les réalités auxquels renvoie cette catégorie filmique ne sont pas immuables. La teen horror, plus ample et plus radicale qu'on peut le croire, rend compte des bouleversements de la société qu'elle dépeint.
Entre querelles, secrets de famille, émotions et fous rires, ce périple aussi tendre que déjanté est à l'image des relations humaines : truffé de paradoxes et de rebondissements ! Quand un couple à la dérive met les voiles vers une belle-famille totalement à l'ouest... La routine et les épreuves de la vie ont érodé le couple de Manu et Gwen, mariés depuis 16 ans et parents de deux ados. Lui brûle toujours d'amour pour elle, mais elle a perdu tout désir pour lui. Déterminé à la reconquérir, il décide de changer de cap, entraînant femme et enfants en Bretagne, à la rencontre d'une belle-famille dont il ne connaît rien. Mais si Gwen avait coupé les ponts avec son clan, ce n'était pas sans raison... Manu découvrira vite que les Kermarrec ne sont pas de tout repos. Difficile pour lui de trouver sa place entre le chef de famille tyrannique, la Tatallumée, l'oncle cavaleur, les mamies séniles, le tonton naturiste et tous les autres membres, joyeux ou déprimés, de cette tribu. Et, lorsque débarque l'ex-petit ami de Gwenola, l'histoire se transforme en véritable rodéo ! Comment Manu peut-il sauver mariage du naufrage ?
La décision d'acheter un chien ne doit pas se prendre à la légère. En effet, ce n'est pas une machine à laver ou une nouvelle voiture que vous achetez! Vous accueillez un être vivant, avec des sentiments et des besoins, au sein de votre famille. Il est important de bien réfléchir à votre décision. L'objectif de ce petit guide pratique est de vous y aider et de passer en revue les points les plus importants.
Résumé : Le torture porn désigne depuis les années 2000 un sous-genre du cinéma d'horreur et d'exploitation apparu depuis longtemps déjà. Il s'agit d'histoires où des victimes sont soumises à toutes sortes de brutalités et autres atrocités dont l'issue leur sera généralement fatale. Vilipendé par la critique mais commercialement fructueux (voir la franchise Saw, le succès des Hostel...), le torture porn a relancé le débat sur la prétendue nocivité du cinéma d'horreur. Considéré comme le véhicule des pulsions sadiques et misogynes de ses auteurs et de son public, il demeure trop méprisé pour avoir fait l'objet d'une étude objective et approfondie dans notre pays. Cet ouvrage propose d'explorer les enjeux et les thèmes du sous-genre. Il remet ainsi en cause certains principes du féminisme radical et d'une pensée politiquement correcte qui tendent à l'aseptisation du cinéma horrifique. Le torture porn, héritier d'une tradition subversive du cinéma d'exploitation, y est envisagé comme le vecteur d'une sensibilité postmoderne empreinte de scepticisme envers les valeurs morales, politiques et culturelles en vigueur. Il questionne la validité du modèle patriarcal et redéfinit les enjeux de la féminité en offrant de mémorables portraits de femmes violentes et en dépeignant une masculinité en crise. Lieu de l'instabilité, de l'incertitude et de la déconstruction (des corps comme des concepts), le torture porn se dérobe aux notions établies de bien et de mal, de conservatisme et de progressisme, de haute culture et de sous-culture, pour jongler avec les paradoxes et les diversités. Il restitue au cinéma d'horreur sa force brute de questionnement et ses vertus d'inconfort.
Sorcellerie, horreur, thriller. J'ai passé ma vie à raconter des histoires nourries de ces trois thèmes. Mais toujours parle cinéma, par les images. Plus tard m'est venue l'idée de coucher sur le papier des histoires d'horreur, de thriller, de sorcellerie, et de faire en sorte que les lecteurs puissent créer leurs propres visions en conjuguant lecture et imaginaire. Voici donc ce livre que je dédie à tous ceux qui ont suivi et apprécié mes films, ainsi qu'à un nouveau public, celui des lecteurs de romans et de récits. Bon voyage au plus profond de moi-même". Dans ces six nouvelles, Dario Argento arpente les territoires du thriller, du gothique, de l'ésotérisme, du monstrueux et de l'onirique. Son style est vif, précis et rend les ambiances perturbantes. La plongée dans les noirceurs de l'âme humaine y est vertigineuse ; le macabre règne, l'inattendu surgit, l'au-delà soupire, le mystère insiste, entre visions chocs, violences sourdes ou soudaines et suggestions terrifiantes. Sensations fortes garanties : les mots images du maestro de l'épouvante et du giallo frappent fort, résonnent avec persistance. C'est le Colisée des histoires d'horreur, un monument, un jalon. Dario Argento est un dieu, le mien... (Guillermo del Toro à propos de Horror).
En décembre 1976, dans le mythique Filmstudio de Traste-vere à Rome, un jeune homme de vingt-trois ans projetait lui-même son premier long métrage tourné en Super 8. Il s'agissait de Nanni Moretti et le film s'intitulait de manière prémonitoire Je suis un autarcique. Ainsi, dans un cinéma italien marqué par la difficulté à se renouveler, faisait irruption un surdoué égocentrique, un cinéaste passionné qui allait s'imposer très vite comme la figure dominante de sa génération. Metteur en scène exigeant que la conscience de son talent et la rigueur de ses positions morales et politiques rendent souvent incommode, Moretti a d'abord exploré l'introspection autobiographique cristallisant les angoisses existentielles d'un individu plongé dans une société privée de repères éthiques et idéologiques. Sous l'identité de Michele Apicella, il a été membre d'une troupe de théâtre (Je suis un autarcique), étudiant (Ecce Bombo), cinéaste (Sogni d'oro), professeur de lycée (Bianca), prêtre (La messe est finie), homme politique joueur de water-polo (Palombella rossa). Dans Journal intime et Aprile, Michele Apicella cède la place à Nanni Moretti lui-même. Il sera désormais à la fois un homme public intervenant dans le débat politique et un homme privé évoquant le cadre de ses préoccupations intimes (La Chambre du fils, Le Caïman, Habemus Papam, Mia madre). Dans cet ouvrage, l'artiste se confie à Jean A. Gili, éminent spécialiste du cinéma italien, et revient sur toute sa production cinématographique, s'imposant comme un créateur protéiforme, un intellectuel vigilant et un producteur, distributeur, directeur de salle, opérateur culturel omniprésent.
Déployant une analyse détaillée et illustrée des films, des Prédateurs à Unstoppable, en passant par Top Gun, Jours de tonnerre, True Romance, Domino, Le Fan, Spy Game, Le Dernier Samaritain, Le Flic de Beverly Hills 2, Ennemi d'Etat, Man on Fire, USS Alabama, Déjà vu, Revenge, L'Attaque du métro 123, l'ouvrage embrasse toute la carrière de Tony Scott, disparu le 19 août 2012. Frère cadet de Ridley Scott, le metteur en scène britannique a redéfini durant trois décennies les codes du cinéma d'action hollywoodien. Son approche technique précise et rigoureuse du métier de réalisateur, tout comme sa démarche artistique référentielle et innovante font de son oeuvre singulière un ensemble riche et intense traversé de motifs hyperboliques récurrents. On reconnaît bien le style du cinéaste, qui n'a cessé de tendre vers une recherche épurée sur la forme, puisant dans la peinture du XVe siècle ou dans l'expressionnisme du XXe siècle. Tel un plasticien, Tony Scott a peaufiné ses préférences esthétiques pour atteindre un cinéma essentiellement sensitif et a fait de notre monde contemporain une mécanique à laquelle ses protagonistes doivent se confronter, par l'action : "Harder, Better, Faster, Stronger", pour reprendre les Daft Punk. Le livre est préfacé par Harry Gregson-Williams qui a composé la musique de six films de Tony Scott.
Après un premier volume allant des origines aux années 1960, Pierre Berthomieu poursuit son histoire inédite de l'art hollywoodien. Sans parler de décadence ou de rupture avec le classicisme, Hollywood entre dans le temps des modernités dès les films d'Elia Kazan, John Huston, Otto Preminger. La suite prend la forme de diverses innovations esthétiques et de révolutions dans la nature et la diffusion des images de cinéma qui conduisent jusqu'aux productions les plus récentes - l'auteur laisse en point de mire les ultimes mutations hollywoodiennes, qui seront évoquées dans un troisième volume. Hollywood moderne revisite les genres (le thriller, le film d'action, la science-fiction, l'érotisme...), impose de nouveaux canons, de 2001, l'odyssée de l'espace et Titanic à des cinéastes comme Clint Eastwood, Francis Ford Coppola, Brian De Palma. Il reste un art à la vocation populaire, à l'ambition spectaculaire (David Lean, Ridley Scott), naturellement cosmique (Steven Spielberg, Star Wars, John Williams) et métaphysique (Martin Scorsese, Terrence Malick). Sans oublier des figures moins attendues (Sydney Pollack, Robert Mulligan, John Frankenheimer, Frangin J Schaffner), Pierre Berthomieu alterne parcours chronologiques et approches transversales, privilégie les échos et les écarts, saisissant les liens de l'intérieur de la création et remontant aux sources. Il recourt à près de cinq mille illustrations et à des propos d'artistes souvent publiés pour la première fois en France.