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Corps saints et reliques dans le Midi
Fournié Michelle ; Le Blévec Daniel ; Vincent Cath
PRIVAT
35,50 €
Épuisé
EAN :9782708934580
Les reliques et les manipulations qui entourèrent les corps saints s'affirment aujourd'hui comme un objet historique fécond. L'histoire du culte d'un saint ne peut ignorer le devenir de son corps, l'éventuelle dispersion de celui-ci et tous les rites dont il fut entouré. De plus, la recherche ne cesse d'étendre la notion de "relique" à des supports de mémoire variés. Le rôle central joué par ces collections, régulièrement enrichies, dans la vie des établissements religieux et auprès de tout détenteur de pouvoir est mis en évidence par les dispositifs architecturaux et décoratifs prévus pour leur conservation et leur présentation. L'histoire des corps saints et des reliques est ici tentée dans un espace précis, le Midi, à cet égard spécialement intéressant. La région a vu en effet s'implanter de grands établissements religieux pourvus de prestigieuses reliques. Elle est traversée par de nombreuses routes de pèlerinage. Enfin, s'y est exprimée une contestation vigoureuse et persistante, récusant précisément les médiations sensibles du culte chrétien, à laquelle l'Eglise s'efforça d'apporter des réponses. C'est donc à dégager une spécificité des régions méridionales dans leur relation aux corps saints et aux reliques entre le XIIe et le XVe siècle que se consacre ce nouveau Cahiers de Fanjeaux.
Jacques Duèze, originaire de Cahors, évêque de Fréjus puis d'Avignon avant d'accéder au trône de Pierre sous le nom de Jean XXII, installa durablement la papauté dans la cité des bords du Rhône. Le Midi de la France tient une place importante dans l'histoire mouvementée de son long pontificat (1316-1334). Les dix-huit articles de ce volume des Cahiers de Fanjeaux contribuent au renouvellement actuel des études sur ce personnage controversé et sur son époque. Ils abordent. entre autres, la place prise par les Méridionaux (notamment les Quercynois) à la Curie et dans le personnel du gouvernement pontifical, les procès criminels intentés par le pape contre les évêques de Cahors et d'Aix-en-Provence, le regain d'activité inquisitoriale en Languedoc ou encore le statut des juifs. Une place particulière est faite à la question de la pauvreté franciscaine et des "Spirituels" (souvent originaires du Midi) qui furent rejetés dans l'hérésie à la suite des décisions du pape. Deux modèles de sainteté mis en avant par Jean XXII sont examinés - l'un bien connu, celui de l'évêque de Toulouse Louis d'Anjou, l'autre presque entièrement ignoré jusqu'ici, celui du frère prêcheur Martin Donadieu de Carcassonne.
Fournié Michelle ; Hurel Daniel-Odon ; Le Blévec D
Le 49e cahier de Fanjeaux offre une synthèse autour de la manière dont les auteurs de l'époque moderne ont écrit l'histoire religieuse médiévale méridionale, qu'il s'agisse d'histoire des provinces, de celle des villes et des institutions, ou encore d'hagiographie et d'histoire des hérésies. A partir de l'étude des oeuvres imprimées, notamment l'Histoire générale de Languedoc, des collections érudites manuscrites (boat. Estiennot...), des institutions (Bollandistes...) et de celle des conditions de travail des hommes producteurs du savoir aux XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles (Bonal, Jean de Doat, Joseph Vaissète...), sont mis en valeur les acteurs, les lieux, les méthodes d'élaboration d'une écriture de l'histoire du Midi de la France, ainsi que les modalités de sa transmission.
Dans ce livre, Jean-Marie Périer nous ouvre les portes de la gigantesque galerie que fut le début de sa carrière de photographe dans les années 1960-1970. Il emmène le lecteur à la rencontre des icones naissantes de cette période aussi bien en France qu'à l'international. Johnny Hallyday, Jacques Dutronc, Françoise Hardy ou encore les Beatles ou Marianne Faithfull se succèdent à travers les pages et s'offrent au lecteur à travers l'objectif de Jean-Marie Périer. Près de 400 photos (dont 150 inédites), noir et blanc ou couleur, grand ou petit format, retracent une époque immortalisée par l'un de ses plus grands photographes. Le livre alterne photos et, pour la première fois, de longs textes qui se complètent et plongent le lecteur au coeur des deux décennies. Jean-Marie Périer y évoque sa vision de cette génération qu'il a connue et côtoyée et livre des anecdotes intimes sur des personnalités qui ont marqué une époque et sont entrées dans la légende.Notes Biographiques : Photographe emblématique de la période « yéy?, Jean-Marie Périer fait ses premières armes en tant qu'assistant du photographe Daniel Filipacchi pour les magazines Marie-Claire, Paris Match, Télé 7 jours et Jazz magazine. Mais c'est la création de l'émission radio Salut les copains en octobre 1959 suivi de peu par celle du mensuel éponyme qui lance la carrière de Jean-Marie Périer. Les jeunes chanteurs des années 1960 se succèdent devant son objectif. Il réalise notamment la célèbre photo de groupe qui réunit 46 vedettes du mouvement « yéy?. Dans les années 1970, il tente l'aventure cinématographique et dirige notamment son ami Jacques Dutronc dans Antoine et Sébastien et Sale rêveur. Jean-Marie Périer part ensuite aux Etats-Unis pour réaliser de nombreux clips publicitaires devenus iconiques. Il revient en France au début des années 1990 et travaille pour le magazine Elle en photographiant des mannequins et des défilés de grands couturiers. Dans les années 2000, il publie de nombreux ouvrages dont Enfant gâté (Fixot, best-seller) dans lequel il revient sur sa filiation. Depuis le début des années 2000, ses photos sont exposées très régulièrement en France (récemment à l'arche de la Défense à Paris) et à l'étranger. Il vit désormais à Villeneuve-d'Aveyron mais sa valise et ses appareils photo sont toujours prêts pour l'aventure.
Le Caravage de Toulouse, c'est une histoire que l'on a du mal à croire. Dans un mystérieux grenier en Haute Garonne, un jour, on trouve un mystérieux tableau. Maître Labarbe, commissaire priseur à Toulouse est appelé pour estimer la toile. Une fois sur place, il passe un coton imbibé d'eau sur un regard qui l'a tout de suite frappé, celui d'une personne âgée au visage tout ridé. Là il a une révélation. Ce tableau n'est pas commun, il doit dater du XVIIe siècle. Il prend une photo et l'envoie sur le champ au cabinet d'Eric Turquin, expert parisien. Ainsi commence l'incroyable histoire du tableau attribué à Caravage, ce peintre maudit qui passera sa vie à fuir pour mourir, à 38 ans, sur une plage de Toscane. C'est à Naples en 1607, que le maître du clair obscur aurait peint cette scène dramatique, puissante et violente tirée de la Bible : Judith décapitant le général assyrien Holopherne sous les yeux de sa servante Abra. Abra, celle dont le regard avait frappé Maître Labarbe le jour où il vit le tableau pour la première fois. Tableau qui cinq ans plus tard sera vendu à un prix astronomique à un riche collectionneur étranger deux jours avant que ne se tienne la vente aux enchères attendue depuis des semaines comme un grand show à la Halle aux grains, lieu emblématique toulousain. Et ce tableau n'a pas encore livré tous ses secrets.Notes Biographiques : Patrick Bonazza habite à Toulouse. Après des études à Science Po et Science Éco à Grenoble, il a été amené à travailler pour L'Express et le Nouvel Observateur. Journaliste spécialisé en économie et auteur de nombreux ouvrages, il a travaillé pendant vingt ans comme rédacteur en chef de la section économie du Point avant de venir s'installer à Toulouse en 2015. Aujourd'hui encore, il collabore avec Le Point dans la rédaction d'articles économiques de portée nationale qu'il signe sous le nom d'André Trentin.
Georges Mailhos nous propose de partir à la rencontre des thèmes incontournables ou cachés de la culture classique, connus ou trop souvent oubliés. Personnages historiques et mythologiques, notions politiques et questionnements philosophiques se succèdent au fil des mots. Ainsi parlait Georges Mailhos à ses "figures du lendemain" - ses petits-enfants et ses étudiants, destinataires originels de ces textes - du fondamental comme de l'anecdotique. Ainsi nous offre-t-il encore, entre démonstrations argumentées et confidences plus personnelles, l'histoire d'une vie littéraire passionnante et passionnée. Les réflexions qui ponctuent l'ensemble de ce précis résolument intime pourraient bien nous mener à nous interroger, à notre tour, sur ces quelques notions... et toutes les autres. Précisément.
Porel Jacques ; Périer Jean-Marie ; Baudot Françoi
Réjane ou la Belle Epoque, c'est l'histoire d'un destin hors du commun : celui de Gabrielle-Charlotte Réju, dite Réjane, l'immense actrice qui fascina la France et l'Amérique à l'aube du XXe siècle. Dans un récit autobiographique puissant de tendresse et d'esprit que nous a laissé Jacques Porel, son fils, se dessine ainsi le portrait d'une femme talentueuse, insaisissable et passionnée qui dédia sa vie au théâtre, depuis sa vocation précoce jusqu'à son dernier souffle. Réjane ou la Belle Epoque. En préambule, Jean-Marie Périer, arrière-petit-fils de Réjane, rend un vibrant hommage à sa famille complété par un texte de François Baudot sur cette reine du Boulevard et son époque.