Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Dobadjo, la première épouse
Fourgeau Catherine
L'HARMATTAN
28,50 €
Épuisé
EAN :9782738495877
À travers l'histoire d'une femme, la douce et forte Dobadjo que l'on suit de l'enfance à la maturité, nous découvrons d'une part le quotidien d'une Africaine (Ouémé, région de Porto-Novo au Bénin) saisie dans les contraintes et les contradictions propres à sa tradition : mariage obligé, mais accepté ; acceptation émotionnelle d'une co-épouse sous le même toit ; affrontement avec une modernité urbaine apportée par cette co-épouse ; gestion d'une vie économique spécifique où la femme est responsable de la plus grande partie des ressources du foyer, etc. Nous découvrons en même temps, et cela conformément aux données du terrain, une pensée, un idéal où l'exaltation mystique de la sexualité occupe une place centrale, où la jouissance féminine, gage de fécondité, revivifie le lien des vivants avec des ancêtres toujours présents. Le plaisir féminin est donc exposé ici dans toute sa réalité, mais aussi dans son imaginaire. Fait, émotion et mythe, il est l'exaltation des lignées par leur descendance ; il est la condition du retour heureux des ancêtres au sein des femmes fécondées car ces dernières transmettront par leur vertu amoureuse, la noblesse d'un lignage (d'hommes) reçue et partagée dans la fusion érotique. C'est ainsi que le nouveau-né, ancêtre avant de naître, sera pleinement une fille ou un fils digne de sa parenté s'il a bien reçu de ses parents, unis dans une relation physique et extatique, les essences propres à sa lignée. Dobadjo, la première épouse n'est pas une description théorique d'un peuple et de sa sexualité, c'est un témoignage visant à communiquer les sensations, les émotions, et toute une spiritualité très élaborée où la liberté individuelle a sa place. Ce roman exprime donc le quotidien tel qu'il se vit dans les cases et sur les chemins de campagne de la région de Porto-Novo.
Comme Horus-fils-d'Osiris et Horus-qui-prend-soin-de-son-père (Harendotès), Horus-fils-d'Isis (Harsiésis) est un produit de la littérature funéraire, mais d'invention plus tardive, contemporaine du retour à la monarchie au sortir de la Première Période intermédiaire. Sa genèse toutefois remonte à l'élaboration du mythe osirien pendant l'Ancien Empire. Son surgissement puis l'élargissement de ses compétences posent donc la question de la part de l'événement dans le phénomène religieux. Les membres de la famille osirienne étant les seuls dieux du panthéon dont l'histoire s'inspire de l'humaine condition, son étude offre en outre matière à nourrir une réflexion d'ordre anthropologique sur le champ symbolique auquel ressortit la catégorie du féminin dans l'univers de représentations des anciens Egyptiens. Dès les Textes des pyramides, les implications de la relation Horus/Osiris sont distinctes de celles découlant de la relation Horus/Isis, selon un double entrecroisement de thèmes : actif/passif, adulte/enfant, devoirs d'Horus à l'égard du père défunt d'une part, soins prodigués par la mère à son fils, tel l'allaitement, d'autre part. Parce que la déesse transmet à Horus les qualités nécessaires à l'accomplissement de son être, parce qu'à la différence d'Osiris, elle veille sur ses premières années et entretient avec lui une longue histoire, traversée parfois d'orages, l'expression de la filiation maternelle est plus riche de développements que celle de la filiation paternelle. En témoignent l'élection d'Harsiésis par le discours du pouvoir comme paradigme de l'élection divine du roi ou bien encore la place qu'occupent les enfances du dieu dans l'univers du sorcier.
Résumé : Des reportages illustrés sur la fabrication bio et artisanale des produits de la Ferme du Chatain. Laure Fourgeaud, l'auteur, raconte son parcours et l'originalité de ses fromages qui ont séduit les plus grands chefs de France Une trentaine de recettes de grands chefs parisiens (Stéphane Jeggo, David Rathgeber?) et du Sud-Ouest (Vincent Lucas, Rémy Le Charpentier, Nicolas Lamstaes?) qui travaillent la viande de chevreau et les produits laitiers de Laure. Superbes illustrations de Claude Prigent.
Pendant une quinzaine d'années, Léo Fourneau a fréquenté les coulisses de la cuisine française, celles des grands chefs comme celles des bistrots pas chers. Gastronome amateur, il a observé les petites et grandes combines de ses collègues critiques, il s'est amusé de l'ego de certaines toques, il a admiré le savoir-faire de bien des maîtres-queux, il a apprécié le dévouement des "pros" de la restauration. Amoureux du bon produit et de la bonne chère, il porte sur ce milieu un regard sans complaisance. Comment un grand chef est aux petits soins pour "l'inspecteur" que tous auront reconnu ; comment le critique anonyme se voit traité en "simple client" ; comment dîner dans un trois étoiles, en famille, sans jamais régler l'addition ; comment un palais célèbre, dont les avis sont autant d'oracles, se voit servir un cabillaud, sous l'appellation pompeuse de bar de ligne... et n'y voit que du feu ! L'image convenue de la gastronomie ne sort pas indemne de ce voyage au pays de la vérité : l'honnêteté des critiques, la guerre des chefs, la fiabilité des guides, tous les sujets sont abordés par un homme libre de pouvoir dire tout ce qu'il a vécu. On rit à chaque page dans ce récit. On relit la carte. On goutte les vins. On note les adresses. Et on se méfie un peu plus des menus à 300 euros. Léo Fourneau, en bon cuisinier et en fourchette lucide, ne s'épargne pas lui-même, et avoue avoir servi du "réchauffé", dans son Guide des restaurants à moins de 30 euros... Ce livre offre encore l'occasion de découvrir les nouvelles tendances de la cuisine française et mondiale, d'aller aux origines de la gastronomie voilà deux siècles, lorsque le développement de la presse et notamment de la presse féminine a favorisé l'essor du critique. Le début d'une longue histoire...
... Le jeune chasseur, tout en rajustant son arc sur son épaule, fixait maintenant son regard noir sur cette jeune fille si occupée. Dans son sac, le pot de miel, rangé à la hâte, laissait s'échapper sa substance sucrée et fluide qui suintait à travers la peau de cuir. De sorte que, lorsque le jeune homme se résigna à poursuivre sa route, Aïcha vit l'auréole de sucre et sentit l'odeur de miel dont elle se nourrit un instant en suivant des yeux le bel homme qui s'en retournait. Son dos sentit l'écorce de l'arbre frémir... Ces contes explorent sur le mode du merveilleux les arcanes de notre quotidien. Ils nous restituent, dans la distance offerte par les voyages et l'étrangeté des ailleurs qui nous habitent, le tissu de nos vies ouvertes sur l'espérance et l'inconnu. Ainsi peuvent se manifester la juste récompense du travail, l'éloignement de la hargne malveillante, la réalisation de la rencontre espérée...
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.