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Vive les trente glorieuses ! Sous les oriflammes de feu
Fouqueau-Chevalier Serge
BAUDELAIRE
22,45 €
Épuisé
EAN :9791020309075
Ce livre voudrait être un témoignage vivant. Il est le récit d'une traversée de ce qu'a été le monde de la grande industrie pétrochimique moderne, dans les années de reconstruction de l'après-guerre (1945 et la suite). Il décrit, en particulier pour les nouvelles générations, les conditions de travail, l'esprit et la mentalité de ces obscurs pionniers qui, à l'aube de la société de consommation, ont redressé l'industrie française et l'ont portée au niveau de la compétition internationale. L'auteur fait un récit croisé, inattendu en de tels lieux, de son évolution personnelle, de sa formation et des contacts enrichissants, tant dans le domaine technique que sur le plan humain, entre les différents membres d'une équipe de techniciens dont chacun des membres, d'origine et de formation différentes, apporta ses compétences et son enthousiasme à cette aventure vécue bien avant 1968… Le décor est insolite. La mission de l'équipe consiste à terminer l'étude d'un procédé de fabrication d'un produit nouveau de haute valeur stratégique et commerciale. Préparez-vous à passer toute une nuit blanche avec eux, sur une unité industrielle de pétrochimie dans une raffinerie moderne. Les lieux, les événements et les personnages sont authentiques. Alors "Bonne nuit" !
La terre crissait comme un chant rauque ponctué du raclement des cailloux sur le soc. Elle s?ouvrait, découpée en une longue bande arrachée au passage par le tranchant de la lame, laissant derrière elle l?ouverture béante d?un sillon. Elle glissait sur la came luisante de l?acier qui la retournait, la posait délicatement humide et fraîche sur la passe précédente. Ses fortes épaules écrasaient le collier dont le cuir et le bois gémissaient. Les muscles tendus, forçant le grincement des harnais, il hochait de la tête, au rythme des lourds sabots qu?il plantait lentement dans le labour. La riche crinière, soulevée par les saccades de l?encolure et le souffle d?un petit vent frais, flottait haute par instants. Lâchant de temps en temps par les nasaux une bruyante expiration accompagnée d?une vibration des lèvres, suivant avec régularité le tracé du sillon précédent, Bijou, dans l?odeur de la terre éraillée, tirait la charrue d?un bout à l?autre du champ.
Amoureuse, désespérée, révoltée... Du haut de ses 26 ans, Gwenaëlle Glénat-Llorca est toutes les femmes à la fois. A travers des mots bruts, précis et directs, elle brosse une galerie de personnages et de situations d'une implacable authenticité. De la joie de porter un enfant à l'injustice de perdre un proche, il y a toute la palette des émotions d'une jeune femme bien décidée à ne pas gommer ses imperfections, ses contradictions, ses états d'âme. A gratter où ça fait mal, à frotter où ça fait du bien. Et tant pis si ça ne plaît pas à tout le monde.
«La vie est un ensemble de plénitudes, de lassitudes et de désillusions. L'humanité est un insecte qui se cogne à la vitre qui le sépare de l'azur. Je veux des trouveurs et non des chercheurs. Ne pas dépasser son seuil d'incompétence. Quand on ouvre une école, on ferme une prison. Au-delà de cette limite, votre ticket n'est plus valable.» Six préceptes, à l'image de l'aventure industrielle dépeinte dans Les odeurs de la vie. Jean Edmond Serre est originaire de Lyon. Ingénieur de formation, il fonde dans les années 1960 une PMI qui développe, fabrique et vend une série d'appareils indispensables à la surveillance des grands moteurs Diesel. - aujourd'hui la source de grande puissance la plus largement utilisée. Cette société, partie de rien, emploie aujourd'hui 500 personnes et diffuse à travers ses filiales la technologie française dans le monde. Des fragrances de cannelle et de clous de girofle de l'Inde, en passant par l'acerbe arôme du café mélangé à la vodka en Pologne, Jean-Edmond Serre nous livre Les odeurs de la vie, celles de son itinéraire de vie. De ses souvenirs d'enfance, parfumés de l'odeur vivifiante du froid lyonnais, il a retenu des senteurs qui ont façonné son odorat - on le sait, les senteurs influencent notre perception du monde. Car il est des sensations, agréables ou désagréables, qui sont innées quand d'autres sont construites socialement. De l'évocation de son enfance à son parcours dans l'entreprenariat, qui le conduit de par le monde, l'auteur en profite pour distiller des notes d'histoire des contrées visitées. L'effluve de ses mots nous enivre - saurons-nous résister ?
Qui n'a jamais rêvé de voyager dans le temps pour participer à des événements majeurs ou changer le cours des choses ? L'incroyable aventure de la mission Morestin est une plongée dans l'océan du temps pour découvrir un monde qui fut et un autre qui aurait pu être, si l'archiduc d'Autriche François-Ferdinand n'avait pas été assassiné le 28 juin 1914 à Sarajevo. Je vois d'étranges similitudes entre notre monde et l'Europe en 1914. Saurons-nous tirer profit des leçons de l'Histoire ?
Chouchou, tu sais danser ? Chouchou, ici tu vas te faire beaucoup d'argent car tu es très belle, ne t'inquiète pas, c'est pas compliqué, le but est que tu puisses t'asseoir avec un client et qu'il te paie du champagne, plus tu bois de champagne et plus tu auras de l'argent, tu lui tiens compagnie le plus longtemps possible qu'il n'ait pas envie de partir et quand le DJ t'appelle avec la sono, tu montes sur scène, tu danses habillée ensuite après 5 minutes, tu commences à te déshabiller, il faut que tu te retrouves en string sur la scène, on ouvre dans 15 minutes, les filles sont à l'étage, elles se changent. Ce soir, je te les présente, ensuite tu restes près de moi durant une heure, tu vois comment cela se passe et si cela te plaît demain à 19h30, tu commences. "