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Réussir les agrégations de lettres. Edition 2025
Fougère Marie-Ange
EUD
15,00 €
Épuisé
EAN :9782364415263
Ce volume propose un article sur chacune des oeuvres inscrites au programme de l'agrégation (externe et interne) de lettres 2025 : la littérature française du Moyen Age au XXe siècle - Le bestiaire d'amour et la Response du Bestiaire de Richard de Fournival, Les angoisses douloureuses qui procèdent d'amour d'Hélisenne de Crenne, Le Menteur suivi de La suite du Menteur et La Place Royale de Corneille, De la littérature de Germaine de Staël, Les poèmes antiques et modernes - Les Poèmes philosophiques d'Alfred de Vigny, Dans la solitude des champs de coton et Combat de nègre et de chiens suivi des Carnets de Bernard-Marie Koltès ; les deux questions de littérature comparée - "Romans du "réalisme magique"" et "Poésies américaines : peuples, langues et mémoires" ; enfin le cinéma - Portrait de la jeune fille en feu de Céline Sciamma. Chaque article, rédigé par un spécialiste de l'oeuvre ou de la question, développe un point essentiel à la compréhension des enjeux littéraires et esthétiques propres à chacune. Le volume offre donc un panorama complet et d'excellence sur le programme. Il constitue un outil indispensable pour la préparation du concours des agrégations de lettres 2025.
Au XIXe siècle, les "Humanités" restent le parcours académique obligé de la culture bourgeoise et de l'honnête homme. Une telle hégémonie se voit toutefois, au fil du siècle, de plus en plus malmenée et les humanités raillées comme les reliques d'un temps révolu : leur ridicule le disputerait à leur innocuité. En outre elles servent à leur tour à ridiculiser gouvernements et figures en vue qui se réclament de citations et modèles antiques. Convoquant la littérature, l'histoire culturelle, la mythocritique, l'histoire de l'art et la culture médiatique, le présent ouvrage montre comment l'usage ridicule des "humanités" révèle les travers et aspirations de la société bourgeoise du XIXe siècle.
Ce volume propose aux candidats un article sur chacune des oeuvres inscrites au programme des agrégations (externe et interne) de Lettres 2026 : - la littérature française du Moyen Age au XXIe siècle : Cligès de Chrétien de Troyes, Pantagruel de François Rabelais, Turcaret et Crespin d'Alain-René Lesage, Ourika, Edouard, Olivier ou le secret de Claire de Duras, Les poèmes antiques et modernes et Les Poèmes philosophiques d'Alfred de Vigny, Quelque chose noir de Jacques Roubaud. - les deux questions de littératures comparées, "Poésies américaines : peuples, langues et mémoires" et "Vertiges biographiques (textes et images)" ; - le cinéma : "Barry Lyndon de Stanley Kubrick" Chaque article est rédigé par un spécialiste de l'auteur ou de la question et développe un point essentiel à la compréhension des enjeux des oeuvres étudiées. Par l'exhaustivité et le sérieux de son contenu, ce volume constitue un outil indispensable pour la préparation du concours des agrégations de lettres 2026.
Premier ouvrage consacré à Alfred Capus, figure emblématique de la Belle Epoque qui incarnait une forme d'esprit, une ironie souriante représentant l'esprit français par excellence. Alfred Capus (1857-1922), totalement oublié aujourd'hui, fut une gloire de la Belle Epoque. Il fut d'abord un chroniqueur apprécié pour son ironie souriante et sa fantaisie, puis un romancier, mais c'est au théâtre qu'il triompha : La Veine rencontra, en 1901, un énorme succès et fit de lui le dramaturge à la mode, célébré pour à la fois sa légèreté pleine d'esprit et son observation lucide des moeurs contemporaines. Elu à l'Académie française en 1914, rédacteur en chef au Figaro de 1914 à 1920, il fut salué, à sa mort en1922, comme l'incarnation de l'esprit français. Cet ouvrage souhaite rendre justice à écrivain ignoré par l'histoire littéraire, en restituant les grandes lignes de sa vie et de sa carrière, mais aussi à replacer ses écrits, chroniques et pièces de théâtre en particulier, dans le champ littéraire de leur époque.
On considère d'ordinaire que le siècle français de la légèreté fut, par excellence, le XVIIIe. A cet heureux temps de l'otium aristocratique aurait succédé l'âge de fer qu'est le XIXe siècle. Autant de lieux communs dont cet ouvrage, à visée interdisciplinaire, se propose de réévaluer l'impertinence. Selon que l'on se place sur le terrain du corps la silhouette de la danseuse, les parfums en vogue, l'automobile , de la morale le député, le coquin, la femme légère , de la littérature poésie, roman ou conte et plus généralement de l'art, la légèreté manifeste une ambivalence qui offre un angle de vue aussi significatif qu'inédit sur le XIXe siècle.
Traditionnellement, le monde de la vigne et du vin se caractérise par une apparente permanence, une continuité régulée par une histoire sans heurts, fruit d'un savoir-faire millénaire transmis d'une génération à l'autre. Pourtant, derrière cet immobilisme de façade, se cache une histoire mouvementée. Ainsi, cet ouvrage, qui réunit les contributions d'une vingtaine de spécialistes internationaux, propose de revenir sur trois siècles, décisifs et encore peu explorés, d'identification, de construction et de régulation des territoires de la vigne et du vin. Au prisme d'un regard pluridisciplinaire, ce recueil montre comment, du XVIIIe au XXIe siècle, différents acteurs ont pu décrire, réguler, organiser des territoires vitivinicoles aussi différents que ceux de Bourgogne, de Champagne, de Nouvelle-Zélande, du Chili ou encore de Rioja. Replaçant l'homme au coeur de cette construction historique et sociale qui, au XXe siècle, va consacrer l'idée même de terroir auprès de l'oenophile, cet ouvrage invite plus largement à jeter un regard durent sur les sociétés contemporaines et leur passé.
Le musée d'archéologie des années 1950, avec de beaux objets présentés dans des vitrines savamment éclairées, est sur le point de disparaître du paysage culturel. Et tandis que l'archéologie se diversifie et se ramifie en plusieurs spécialités qui tentent de se rapprocher des sciences exactes, par leurs méthodes comme par leur extrême focalisation, les musées, qui se sont tous plus ou moins convertis au rythme annuel de la succession des expositions temporaires, découvrent le rôle essentiel des médiations. Qu'est-ce que la (ou les) médiation (s) ? Quel tableau peut-on en dresser aujourd'hui ? En quoi les médiations modifient-elles les missions des musées ? Un déplacement essentiel s'est produit : si le travail de recherche archéologique et sa diffusion continuent d'être prioritaires, le public est dorénavant une préoccupation essentielle. Il est placé au centre d'un musée qui se transforme ; à sa mission première d'institution chargée de mettre en valeur des vestiges, le musée ajoute une dimension nouvelle de dispositif de communication. Cet ouvrage, le premier du genre, présente un panorama complet des différentes catégories de médiations à l'oeuvre dans le champ de l'archéologie. Qu'elles soient une préoccupation des archéologues eux-mêmes, qu'elles relèvent de l'activité professionnelle des médiateurs ou bien encore qu'elles se déroulent spontanément au sein du public, les formes et les types de médiation sont nombreux et variés. L'ouvrage en dresse un tableau très suggestif.