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La balançoire
Fouda-Ondoa J.
AMALTHEE
21,75 €
Épuisé
EAN :9782310025584
Va. Apprends ce qu'ils savent de plus que nous et reviens !" A 14 ans, je quitte le Cameroun. Je suis chargée de mission par mon grand-père en ce grand jour de mon départ pour le pays des Blancs. A 42 ans, le rêve est caressable. Qu'importe le pays, "en Afrique, je suis partout chez moi"... Mais les forces de frottement sont là, chaque individu se maintient coûte que coûte dans son fauteuil de pouvoir... A travers ses péripéties, notre héroïne nous balance entre l'espoir et le désespoir, entre l'envie de changer le monde et de tout laisser tomber, de comprendre le "pourquoi" du "comment", non par vanité mais par humanisme. Généreuse, elle tente, avec sa logique saine et décapante, d'endiguer ce jeu de vases communicants où la poche de l'un se vide pour remplir celle du voisin. On voudrait que sa voix soit la voie, celle du "réapprendre à s'aimer" des peuples africains. L'auteur est née au Cameroun. Militante des droits des femmes et des enfants et des droits de l'homme, elle vit actuellement en France. La Balançoire est son premier ouvrage.
L'objectif de ce petit recueil de pensées, personnelles et non personnelles, sur la mort, autrement dit sur la vie, est d'amener le lecteur à regarder la mort en face, à reconsidérer son rapport à la mort et à penser sa vie à partir de sa propre mort. Car la qualité de la vie humaine dépend, en grande partie, du rapport de l'être humain à la mort en général, et à sa propre mort en particulier.
Expliquer l'adoption n'est pas toujours chose facile pour les parents et chacun sait qu'il n'est plus possible de cacher la vérité sur ses origines à un enfant. L'adoption est un fait intégré dans le discours des parents, des enseignants et des camarades dans la cour de récréation, ce qui devient une évidence au sein de nos sociétés. Les enfants réunis autour du sociologue Vincent Sosthène Fouda ont entre 3 et 13 ans. Venus de tous les continents, ils vivent dans les familles recomposées, monoparentales, homosexuelles. Cet ouvrage s'adresse tout particulièrement aux parents, car plus ils se sentiront légitimes, mieux ils trouveront des mots pour répondre aux questions des enfants, afin que ceux-ci puissent toujours se dire : "Je suis à la bonne place".
La Phénoménologie de la perception de Maurice Merleau-Ponty (1908-1961) est publiée en 1945. Elle est le résultat d'une réflexion fondamentale sur les travaux de psychogenèse commencée en 1934. Retrouvant, aux sources de la phénoménologie de Husserl, la fondation de l'expérience vécue sur le corps primordial et "le point de vue de la fonction", elle propose une synthèse des approches (Gestaltpsychologie, behaviourisme, psychanalyse) dominantes dans la période des années trente, avec l'approche physiologique des pathologies cérébrales, complétée par une critique de l'induction. Inséparable de La structure du comportement (1942), il s'agit donc d'un essai dialectique de théorie de la méthode. Dans la Physiologia rationalis de l'Architectonique de la raison pure de Kant, comment arbitrer critiquement, au début de l'ère des sciences humaines, entre une épistémologie découlant de la physica et les nouvelles prémisses de la psychologia? Cette lecture-commentaire d'un texte charnière de la dissociation ultérieure entre approches scientifique et philosophique du corps, à la fois objet de la biologie et sujet de son monde vécu, analyse les trois "réductions incomplètes" et leurs résidus. La phénoménologie génétique s'appuierait ainsi de manière ambiguë, non seulement sur les données de la psychogenèse, mais sur un socle de concepts fluents et fonctionnels, un savoir métaphysiologique. Ils forment la base d'une oeuvre qui demeure l'une des plus radicales pensées existentielles de l'immanence.
Les médias s'étaient rapidement emparés de l'affaire. On n'osait plus parler de faits divers, pour ce genre de disparition. Le conducteur, des passagers et le chauffeur de taxi qui avait entrevu les jeunes filles, passèrent en boucle sur toutes les chaînes de télévision. La Belgique avait une réputation". Au coeur de la Grande Guerre, Henri-François s'est trouvé spolié de sa part d'héritage par ses frères qui ont voulu croire qu'il n'en reviendrait jamais vivant. Réprouvé, il transmettra sa rancoeur comme un gène, de génération en génération. Près d'un siècle plus tard, radicalisé par le désir de sa mère, Steven part en croisade : il doit venger son aïeul. Mais est-il rationnel qu'une personne consacre sa vie à cicatriser les blessures de son ancêtre ? Les questionnements sur sa généalogie éclairent alors des motifs souterrains, au gré des rebondissements d'une enquête sur la disparition de jeunes filles.
Résumé : Il aurait voulu qu'elle lui donne des détails sur son passé comme il l'avait fait et qu'elle passe en revue les membres de sa famille mais elle resta muette, se cloîtrant dans un silence énigmatique. La seule chose qu'elle consentit à lui dire, ce fut son prénom : " Fantine ". Ils étaient maintenant arrivés en vue du village. Il lui demanda : " Nos routes se croiseront-elles à nouveau, un jour ? " Elle lui répondit : " Dans trois jours, au coucher du soleil, je serai dans la sapinière, à l'endroit où votre chien avait voulu me mordre. Vous aurez à ce moment-là, la réponse à toutes vos questions. " Il trouva ces paroles singulières, d'autant plus que lorsqu'elle les prononça, un gigantesque écho les accompagna telle une haute vague qui semblait vouloir le submerger. Extrait de : " Quand le soleil se couchera... " Edith Marck est Alsacienne. Fille de professeur, elle écrit depuis sa jeunesse et forge son style à travers ses lectures. Licenciée de Lettres modernes, elle consacre son temps libre à l'écriture.
Dix-sept courtes nouvelles où l'humour le dispute à la tendresse, nous renvoyant à notre simple condition de mortels. Blanche, la page. Comme anémiée alors. Faudrait lui demander mais elle ne parle pas, elle fait la tombe qui n'a pas dit son dernier mot. Écrire, c'est noircir la page, c'est avoir des fourmis dans le c?ur, dans l'âme, dans les doigts. C'est donner ce qu'on n'a pas. C'est de l'amour tressé dans le jambage des lettres, c'est construire sa maison de papier. C'est inscrire l'éternelle épitaphe de la vie sur le blanc de la page.