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Ne te retourne pas !
Fossum Karin ; Lunde Marie
POINTS
7,30 €
Épuisé
EAN :9782020413275
L'inspecteur Konrad Sejer est soulagé lorsque Ragnild, 6 ans, est ramenée à son domicile saine et sauve après avoir disparu pendant plusieurs heures, provoquant la panique de ses parents. Une affaire qui aurait pu s'arrêter là. Mais le lendemain, la mère de Ragnild appelle le commissariat. Le fillette était en promenade autour de l'étang du Serpent avec le simplet du village, Raymond. Ils y ont vu une femme étendue nue dans la boue.Le cadavre est celui d'une adolescente de 15 ans. Annie Holland était jolie, intelligente, sportive, équilibrée, et aimée de ses voisins dont elle gardait souvent les enfants. Bien que la mise en scène du corps puisse le laisser croire, il ne s'agit pas d'un viol. Dans ce petit village où tout le monde se connait, les rumeurs ne tardent pas à se répandre et la liste des suspects s'allonge. Depuis quelques mois, Annie l'extravertie s'était renfermée. Qu'était-il arrivé à la jeune fille bien sous tous les rapports pour qu'elle se désintéresse brusquement de toutes ses activités habituelles, que cachait-elle ?Une fillette de six ans est portée disparue. Peu de temps après, le cadavre de l'adolescente Annie Holland est découvert sur la commune d'un petit village où tout le monde se connaît. L'inspecteur Konrad Sejer est encore (après celle de L'oeil d'ève) confronté à une nouvelle affaire complexe.
Qui pouvait en vouloir à la vieille Haldis Horn au point de lui fendre le crâne d'un coup de pioche ? Un dingue, estime le commissaire Sejer. L'évasion d'Errki Johrma de l'asile psychiatrique d'à côté semble confirmer cette hypothèse. De plus, Errki aurait été vu par Kannick près de chez Haldis au moment du meurtre. Mais doit-on prendre au sérieux le témoignage d'un enfant lui-même interné dans un centre pour inadaptés ? L'enquête piétine quand un autre événement survient : le cambriolage d'une banque voisine, avec prise d'otage. Aucun rapport, apparemment. Sauf que l'otage n'est autre qu'Errki Johrma et que Kannick a disparu...
Dans une petite ville dé Norvège, on retrouve un cadavre dans la rivière. L'homme a été assassiné de plusieurs coups de couteau. Très vite on découvre son identité: Egil Einarsson, disparu depuis six mois, alors qu'il était parti vendre sa voiture à un mystérieux acheteur. L'inspecteur Sejer est chargé de l'affaire. Tout comme le dossier de Marie Durban, une prostituée de luxe assassinée six mois plus tôt, celui d'Einarsson ne pèse pas lourd. Deux meurtres non élucidés, qui n'ont a priori aucun lien entre eux sinon leur datation commune. Mais la ville est petite, les homicides peu fréquents, alors il y a de quoi se poser des questions. Sejer se demande, par exemple, quel rôle la belle Ève Magnus, dernier témoin à avoir vu Marie vivante, joue dans toute cette histoire Une intrigue savamment composée et qui réserve bien des surprises...
Parmi les concepts en usage dans le langage moral, certains s'avèrent être plus nocifs que féconds. Quels sont alors ceux dont nous pourrons nous servir dans jeu de la recherche du bien humain sans craindre de nous égarer ? Comment préserver et promouvoir l'héritage, la vitalité et la pertinence de la morale chrétienne dans un contexte qui s'en est éloignée ? Entre la défense apologétique et la recherche de compromis biaisés, quelle attitude le moraliste chrétien doit-il adopter pour faire entendre sa voix ? La philosophe britannique Elizabeth Anscombe (1919 2001), élève et amie de Wittgenstein, aristotélicienne et convertie au catholicisme, nous a laissé une contribution majeure pour répondre à ces enjeux éthiques contemporains. Son itinéraire intellectuel, par sa sobriété, son honnêteté et son réalisme, demeure exemplaire en la matière. En effet, elle a non seulement permis un renouveau de la " philosophie de l'action " suite la publication de son maître ouvrage, L'intention (1957), mais elle a aussi développé des réflexions originales en philosophie et théologie morales. Celles-ci, dispersées dans de nombreux essais, sont aujourd'hui accessibles grâce au remarquable travail d'édition de Mary Geach et Luke Gormally. Ce travail doctoral présente le premier essai de synthèse, en langue française, de l'apport anscombien sur la critique du langage déontologique et sa grammaire profonde.
Dans une bourgade en lisière de forêt, un adolescent mal dans sa peau et négligé par une mère alcoolique se livre à des plaisanteries plus que douteuses: couvrir de sang d'origine animale un bébé qui dort dans le jardin; faire passer dans les petites annonces du journal local l'avis de décès d'une vieille dame qui vient de fêter son anniversaire; faire appeler par les urgences de l'hôpital une mère qui vient juste d'offrir un scooter à sa fille? Non que Johnny soit foncièrement mauvais, mais il veut en agissant ainsi crier sa haine d'un monde qui ne lui fait pas de cadeau. La petite communauté s?insurge contre ces actes cruels, quoique non criminels, et l'inspecteur Sejer, toujours aussi débonnaire, essaie de comprendre. Jusqu'au jour où la tension croissante bascule dans l'horreur: un gamin de 8 ans est déchiqueté dans la forêt par une meute de chiens. Et le propriétaire affirme qu'il a verrouillé le chenil avant de s?absenter? Mais Johnny était-il vraiment capable d'aller jusque là?
Et maintenant, attention: tenez-vous bien, attachez vos ceintures. Non pas que ce que je vais vous dire soit particulièrement difficile à comprendre, mais tout simplement parce que ça va vous sembler le comble du ridicule. Jugez-en: nous dessinons des petites flèches sur une feuille de papier! C'est tout." L'électrodynamique quantique, prototype des théories de la physique moderne, devient un jeu d'enfant quand elle est expliquée par un de ses auteurs, Richard Feynman. En analysant "avec des petites flèches" comment la lumière se réfléchit sur les miroirs et pourquoi les bulles de savon présentent des irisations, il montre que les notions les plus difficiles sont explicables sans aucun formalisme mathématique et que leur sens profond est à la portée de tous. Un sommet de la vulgarisation scientifique.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.