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Maurice
Forster E-M
BOURGOIS
13,72 €
Épuisé
EAN :9782267005325
- Je vous aime.- Nous sommes anglais tous les deux. Ne dites pas de sottises". Ainsi Maurice prétend-il échapper au danger, à l'amour qu'incarne un trop séduisant camarade de collège. Mais ce "Je vous aime" ne le lâche pas. Durant trois ans, il partagera, savourera, une "passion chaste qui se passe presque de caresses". Vient le jour où le séducteur, aspirant à être heureux "comme les autres" rentre dans les normes et se marie. Maurice suivra-t-il "le bon exemple"? Non, un jeune garde-chasse qui passait par là (plus de dix ans avant celui de Lady Chatterley), l'entraîne dans les bois et la nuit, sur la piste d'un bonheur qui refuse et défie les malédictions de ce monde. Jamais E.M. Forster ne consentit à publier de son vivant cet apprentissage douloureux, ironique et triomphal.
Edward Morgan Forster (1879-1970) "fut, avec seulement cinq romans publiés de son vivant dont Avec vue sur l'Arno, La Route des Indes et Howard's End, une vingtaine de nouvelles et quelques essais, l'une des personnalités dominantes de la littérature anglaise de la première moitié du siècle". Cette édition complète des nouvelles de E. M. Forster réunit les trois recueils publiés aux éditions Christian Bourgois : Un instant d'éternité (1988), Quelle importance ? (1995) et De l'autre côté de la haie (1995).
À l?occasion d?une conférence sur l?ironie, qu?il doit donner à Barcelone, un écrivain revient sur ses années de bohème et d?apprentissage littéraire à Paris. Sous la figure tutélaire d?Ernest Hemingway, il dit son amour pour cette ville à travers les souvenirs de ses premiers pas dans l?écriture, tandis qu?il habitait dans une chambre louée par Marguerite Duras à partir de 1974. Maniant en maître l?ironie et la digression, Vila-Matas offre une promenade décalée, à la fois tendre et grinçante, dans la mythique capitale.
Résumé : "Toute ma vie son influence a illuminé mon travail... Oui, Fante a eu un énorme effet sur moi. [...] Fante était mon dieu." Charles Bukowski. "En tant qu'écrivain, je suis très heureux de recevoir une bonne leçon. Comme simple lecteur, j'ai poussé les portes du paradis." Philippe Djian. "A l'image de Fante, Bandini et Molise, ses héros de papier, débordent de rancoeur, de tendresse, de générosité ou d'une méchanceté noire inouïe. Ils sont infects, drôles, adorables, émouvants." La Vie. "Les histoires de Fante ressemblent toujours à la sienne. Son héros, Arturo Bandini, est aussi fils d'immigrés italiens, il a aussi envie de prendre sa revanche sur les années de dèche, de se faire une place sur les rayons des bibliothèques, d'aimer les femmes. Tout cela, Fante le fait passer dans une écriture dégraissée, déblayée de toute littérature." Télérama.
Résumé : Suite à la mort des ses parents, Mélanie, une jeune adolescente, quitte sa belle maison de campagne avec son frère et sa soeur pour aller vivre dans le petit appartement londonien de son oncle Philip. Très vite, ce dernier, monteur de marionnettes, va se muer en personnage immense et effrayant, Barbe-Bleue en son château aux portes closes. Récit d'initiation, fable sur la confrontation du mal et de l'innocence, le roman d'Angela Carter est tout cela. Il joue des références littéraires et picturales : Lear, Carroll, mais aussi Coleridge, Melville et Poe sont convoqués dans cette histoire profondément mystérieuse et touchante.
Un jour j?ai sorti un livre, je l?ai ouvert et c?était ça. Je restai planté un moment, lisant et comme un homme qui a trouvé de l?or à la décharge publique. J?ai posé le livre sur la table, les phrases filaient facilement à travers les pages comme un courant. Chaque ligne avait sa propre énergie et était suivie d?une semblable et la vraie substance de chaque ligne donnait sa forme à la page, une sensation de quelque chose sculpté dans le texte. Voilà enfin un homme qui n?avait pas peur de l?émotion. L?humour et la douleur mélangés avec une superbe simplicité. Le début du livre était un gigantesque miracle pour moi. J?avais une carte de la bibliothèque. Je sortis le livre et l?emportai dans ma chambre. Je me couchai sur mon lit et le lus. Et je compris bien avant de le terminer qu?il y avait là un homme qui avait changé l?écriture. Le livre était Demande à la poussière et l?auteur, John Fante. Il allait toute ma vie m?influencer dans mon travail" (Charles Bukowski, 1979).