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L'horreur économique
Forrester Viviane
LGF
5,80 €
Épuisé
EAN :9782253146018
Nous vivons au sein d'un leurre magistral, d'un monde disparu que des politiques artificielles prétendent perpétuer. Nos concepts du travail et par là du chômage, autour desquels la politique se joue (ou prétend se jouer), n'ont plus de substance : des millions de vies sont ravagées, des destins sont anéantis par l'exploitation de cet anachronisme. L'extinction du travail passe pour une simple éclipse alors que, pour la première fois dans l'Histoire, l'ensemble des êtres humains est de moins en moins nécessaire au petit nombre qui façonne l'économie et détient le pouvoir. Un livre fondateur. Ce livre lance un grand débat, enfin. Pierre Lepape, Le Monde Plus personne ne pourra dire, après ce livre documenté, vif, intelligent et courageux, humain tout simplement, qu'on ne l'avait pas prévenu. Dominique Mobailly, La Vie Si les trompettes pouvaient encore faire tomber les murailles, ce livre provoquerait une révolution. Catherine David, Le Nouvel Observateur
Dans ce journal d?écrivain, l?essentiel qui revient à chaque page, ce sont les questions existentielles: la littérature et l?écriture, encore et toujours. Qu?est-ce que c?est, être un écrivain? Une autre de ses qualités réside dans la profondeur des analyses littéraires des livres que lit VivianeForrester: Kafka, Virginia Woolf, Proust, Malcom Lowry. Par exemple, sur Hemingway: « lemonde est un grand hôtel dont les personnages d?Hemingway sont les clients ». Mais elle décèleaussi tout ce qu?il y a de faible, selon elle, chez Mauriac, d?un peu faux chez Sartre, Bataille,Blanchot? Nous sont présentées les années de l?Occupation, ineffaçables: les persécutions, la fuite à Pau puis à Madrid; la figure du père, homme riche, puissant, redoutable. La période que couvre ce journal est celle où l?auteur, qui habite rue de Rivoli, en face des Tuileries, est mariée au peintre néo-zélandais John Forrester; où leur couple, aussi, va se déliter. Les personnages du monde littéraire apparaissent, ce sont d?abord ceux qui publient chez ses éditeurs: Maurice Nadeau, Geneviève Serreau, les Dalmas? Octavio Paz, par exemple, est impliquée dans une scène de jalousie qui a pour protagonistes John Forrester, Bona, Viviane et Octavio. Puis survient le moment où les Forrester n?ont plus d?argent. Le peintre part pour l?Australie, mais, trop malheureux, revient aussitôt. Sans un sou de côté, Viviane Forrester raconte comment elle est obligée de faire des traductions et des critiques pour survivre. Un véritable récit se dégage de ces pages, où la vie passionnante de Viviane Forrester se révèle sous un jour très inattendu, qu?il s?agisse de la femme engagée dans sa passion pour l?écriture et pour les livres, ou de son mariage avec le peintre John Forrester, qui la propulse dans le bouillonnant milieu artistique de la fin des années 1960. Le style net et lumineux décrit sans complexe ces années difficiles et passionnantes où, bien que vivant dans une grande gêne financière, celle qui se sentait « écrivain avant la naissance » va enfin naître au monde qu?elle attendait ardemment, celui des gens de lettres.
Résumé : Nous ne vivons pas sous l'emprise fatale de la mondialisation, mais sous le joug d'un régime politique unique et planétaire, inavoué, l'ultralibéralisme, qui gère la mondialisation et l'exploite au détriment du grand nombre. Cette dictature sans dictateur n'aspire pas à prendre le pouvoir, mais à avoir tout pouvoir sur ceux qui le détiennent. Viviane Forrester démontre que ce n'est pas l'économie qui a la mainmise sur le politique, c'est cette politique à vocation totalitaire qui détruit l'économie au profit de la spéculation. Au profit du seul profit, devenu incompatible avec l'emploi. Lui sont aussi sacrifiés les secteurs de la santé, de l'éducation, tous ceux liés à la civilisation. Ses propagandes vantent les fonds de pension, sources de licenciements, qui conduisent les salariés à sponsoriser leur propre chômage ; elles chantent la disparition de ce chômage aux Etats-Unis, alors qu'il y est remplacé par la pauvreté. Nous pouvons résister à cette étrange dictature qui exclut un nombre toujours croissant d'entre nous, mais garde - c'est là le piège, et surtout notre chance - des formes démocratiques.
Viviane Forrester, passionnée de littérature, férue de philosophie et de psychanalyse, a rencontré avec cet ouvrage un succès sans précédent. Dénonçant le culte de la rentabilité et la tyrannie du profit, l'auteur prend l'exact contre-pied de l'idéologie libérale qui prétend subordonner toute décision politique aux seuls impératifs de l'économie.Ce livre révolté n'est cependant pas révolutionnaire. S'inspirant largement des analyses de Hannah Arendt qui annonçait déjà les dangers liés au dépérissement du politique, devenu l'instrument privilégié de l'ordre économique existant, l'auteur appelle de ses voeux un renouveau du débat démocratique. L'intérêt essentiel de ce best-seller, écrit avec talent et conviction, est de révéler l'ampleur du désastre humain induit par la démission des élites et l'apathie du citoyen.Déploration vaine ou coup de colère salutaire, cet ouvrage s'inscrit résolument dans la tradition humaniste, stigmatisant la paresse et la lâcheté qui pérennisent l'injustice. Toute la question est de savoir si Viviane Forrester, après avoir été entendue, a des chances d'être écoutée. --Paul Klein
C'est après la guerre sur une plage de Hollande. Le passé vit encore, où toutes les velléités d'action viennent échouer ; former des couples, aimer, recommencer un film avec d'autres acteurs ou, comme Rochting, l'ancien collaborateur, exploiter à nouveau ses victimes : autant de démarches que freine le passé. La mémoire d'une femme que l'on n'a pas aimée, d'un jeune homme disparu dans les camps, d'une enfance heureuse et de tant de cadavres, hante et commande les habitants de Scheveningen. En «ce temps de paix sans innocence», Sarah, venue d'ailleurs, trouvera seule la plénitude et se confondra avec le paysage, le sable, dans cette atmosphère nostalgique qui suit les grands événements.
Résumé : Quand, en septembre 1941, Bernie Gunther revient du front russe, la capitale du Reich a bien changé. Pénurie, rationnement, couvre-feu, crimes. Berlin rime avec misère et terreur. La découverte d'un cadavre sur une voie de chemin de fer puis l'agression d'une jeune femme précipitent Bernie, affecté au département des homicides de la sinistre Kripo, dans de nouvelles enquêtes criminelles. Invité par le général SS Reinhard Heydrich à le rejoindre à Prague pour démasquer un espion infiltré dans son entourage, Bernie est à peine arrivé qu'un des fidèles du Reichsprotektor de Bohême-Moravie est assassiné. Bernie doit trouver le coupable. et vite, s'il veut sauver sa peau. Philip Kerr réussit la prouesse de dépeindre avec minutie les quelques mois ayant précédé l'assassinat d'Heydrich. Terrifiant et palpitant. Macha Séry, Le Monde des livres.
Présentation de l'éditeur La guerre avec les Cyniks terminée, les Pans se croyaient enfin en sécurité. Mais Entropia se rapproche inexorablement et rien ne semble pouvoir arrêter sa course dévastatrice. Rien, sauf peut-être la réunion des Cœurs de la Terre. Pour L'Alliance des Trois, c'est la mission de la dernière chance. Objectif : l'Europe, dont on est sans nouvelles. Mais que reste-t-il, là-bas, de l'ancien monde ? Obstacles, pièges, trahisons, les jeunes héros parviendront-ils à leurs fins ? Le sort d'Autre-Monde est en jeu...
Présentation de l'éditeur Tout semble paisible à B Movie Hell (« L’Enfer du film de série B »). Jusqu’à ce qu’un tueur mystérieux – sous un masque en forme de crâne surmonté d’une crête rouge – se mette à assassiner très tranquillement certains habitants de la ville. Le FBI confie l’affaire à Milena Fonseca et Jack Munson, dit le Fantôme, deux spécialistes des opérations clandestines. Mais bientôt des liens apparaissent entre cette terrifiante série de meurtres et un projet top secret du Département d’État. Les habitants de B Movie Hell sont bien résolus à mettre fin eux-mêmes et sans l’aide de personne à cette situation cauchemardesque… Un thriller drôle et saignant, bourré de références cinématographiques, hommage aux séries B et films d’horreur, par l’auteur de la tétralogie consacrée au Bourbon Kid (Le Livre sans nom, L’Œil de la lune…). Un cocktail explosif et délirant d’humour et de suspense. Stéphane Loignon, Le Parisien magazine.