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Les secrets de la laque française. Le vernis Martin
Forray-Carlier Anne ; Kopplin Monika ; Saché Marce
UCAD
59,00 €
Épuisé
EAN :9782916914473
Vers la fin du XVIIe siècle, le coût de plus en plus élevé de la production des laques japonaises et la qualité moindre des laques chinoises conduisent les Européens à vouloir s'approprier la maîtrise de cette matière. En Allemagne, en Angleterre, en Hollande et en France, des artisans cherchent à retrouver son aspect velouté et profond et à imiter avec talent les réalisations orientales. A Paris, les frères Martin figurent parmi les plus célèbres peintres vernisseurs: leur nom est bientôt associé à cette technique, puis à l'ensemble des objets en laques produits en France. La virtuosité technique, l'introduction de la couleur - aux fonds noirs et rouges succèdent des fonds jaune, bleu, vert, blanc ou or - et le renouvellement de l'iconographie, qui s'applique à tous types de support et à des objets de toutes les tailles, font du vernis Martin un sommet du raffinement de l'art du XVIIIe siècle français.
Résumé : Cet ouvrage est un essai consacré à l'exposition et à la théorisation d'un phénomène juridique nouveau. Il s'agit en substance d'analyser comment l'écriture nécessaire à la description du droit positif déforme celui-ci. Dans cet ouvrage, il est soutenu plus techniquement que la production, par l'ensemble des juristes, des textes décrivant le droit constitue un phénomène juridique irréductible aux notions de "coutume", "doctrine", "jurisprudence" ou aux théories de "l'interprétation". C'est ce phénomène (supposant d'écrire afin de décrire le droit), ainsi que la théorie que les auteurs en proposent, que ces derniers nomment la décriture du droit en forgeant un néologisme. Les auteurs ont éprouvé leur hypothèse et leur méthode de travail à plusieurs reprises, depuis 2013, au cours de conférences et de présentations à des colloques, notamment en France, au Canada et au Brésil. Le projet de recherche a fait l'objet d'une subvention de la part du Conseil canadien de la recherche en sciences humaines.
Garnier-Pelle Nicole ; Forray-Carlier Anne ; Ansel
Au XVIIe siècle Brueghel et David Teniers utilisent le singe pour tourner en dérision les actions des hommes dans des scènes de genre flamandes où des singes, vêtus comme des humains, boivent, fument ou mangent au cabaret.. la fin du XVIIe siècle, le goût pour l'exotisme et l'Extrême-Orient met à la mode chinoiseries et singeries. Les boiseries de la fin du règne de Louis XIV replacent des singes raffinés dans les décors grotesques de Jean Bérain, Claude Gillot, Claude III Audran ou Jean-Antoine Watteau. Le maître du genre, le peintre animalier le plus inventif sur le sujet, est Christophe Huet (1700-1759). C'est probablement lui qui réalise les décors des deux Singeries de Chantilly pour le duc de Bourbon en 1735 et 1737, ceux de Champs-sur-Marne pour le duc de La Vallière et le clavecin du château de Thoiry. E Cet ouvrage évoque plus largement le singe dans les arts décoratifs au XVIIIe siècle.
Parmi les 550000 élus locaux qui, dans l'ombre, retissent le lien social, une poignée d'irréductibles défraie la chronique. Presse aux ordres, majorité le doigt sur la couture du pantalon et droits de l'opposition réduits à peau de chagrin: chez ces barons, décentralisation rime rarement avec démocratisation. Issus de dynasties d'élus ou accros au cumul des mandats, ces nouveaux féodaux exercent un pouvoir sans partage. Ce livre brosse le portrait des plus emblématiques d'entre eux, tels Jean-Michel Baylet et Christian Poncelet; des plus sulfureux aussi, à l'instar de Jean-Noël Guérini; des plus rocambolesques, enfin, comme le fondateur de "la principauté virtuelle de Stalheim", feu Jean Kiffer. Tract auto-diffamatoire ou aveux incontrôlés sur l'existence d'un compte à l'étranger: certains de ces olibrius collectionnent les sorties de route. La comédie du pouvoir en version locale, tel est le fil rouge de cette enquête enlevée, riche en révélations étonnantes.
Issu d'une tradition plus que millénaire, le verre de Venise connaît son apogée à partir de la fin du XVe siècle et jusqu'au XVIIe siècle : pendant deux siècles, grâce au savoir-faire artisanal des verriers favorisé par le climat culturel de la Renaissance italienne, le verre de Venise reste inégalé et compte parmi les produits de luxe les plus recherchés en Europe. le fait même que le nom de Venise continue aujourd'hui d'être associé à la magie du verre témoigne du génie mercantile des Vénitiens, de la remarquable qualité des produits issus de leurs ateliers et de la pérennité de leur industrie verrière. Cet ouvrage présente une soixantaine de verres vénitiens ou fabriqués à la façon de Venise appartenant aux collections du musée des Arts décoratifs à Paris, pour la plupart inédits, représentatifs des principales techniques et typologies mises au point à Venise et diffusées en Europe. Ces pièces d'une extrême fragilité, qui ont traversé des périodes historiques souvent destructrices, n'ont subsisté qu'en vertu des soins attentionnés que leur apportèrent des générations de collectionneurs. Cette publication, éclairée par les recherches les plus récentes, comble une lacune importante puisque aucune collection publique française n'est actuellement publiée et qu'aucun ouvrage général en français ne traite le sujet.
Résumé : Le musée des Arts décoratifs conserve l'une des plus importantes et des plus belles collections d'art décoratif au monde. Du Moyen Age à nos jours, 150 000 ?uvres couvrent tous les aspects de la production artistique dans tous les domaines des arts décoratifs : mobilier, orfèvrerie, céramique, verre, bijoux, papiers peints..., mais aussi des dessins, des jouets et une exceptionnelle donation d'?uvres de Jean Dubuffet. Cet ouvrage présente plus de cent pièces majeures du musée, choisies et commentées par les conservateurs spécialistes des différents domaines. Sièges, armoires, assiettes, verres à boire, vases, paravents, papiers peints panoramiques, lampes ou bijoux sont autant d'objets à la fois beaux et utiles, prestigieux et quotidiens, que le lecteur découvre au fil des pages. On y retrouve les ?uvres qui ont fait la réputation du musée, comme la salle de bains de Jeanne Lanvin, ainsi qu'une sélection des plus belles pièces, inédites, acquises ces dernières années. Les chefs-d'?uvre sont reproduits en pleine page afin de mieux donner à voir la beauté des matières et le raffinement de leur exécution. Ce livre constitue pour tous les publics une magnifique introduction à l'histoire des arts décoratifs.