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Les sortilèges d'Andrasta
Forni Pierre
MAX MILO
18,00 €
Épuisé
EAN :9782914388139
Rome, IIIe siècle de notre ère, la splendeur de l'Empire et la décadence, et déjà tous les vices de l'époque moderne : la corruption, l'abus de pouvoir, le racisme " naturel ". Jason, un jeune homme natif des colonies romaines d'Afrique, dont les siens ont été massacrés par les légionnaires, " monte " vers la métropole, assoiffé d'ambition et de vengeance. Il apprend la vie... Il s'échappe des serres empoisonnées de la puissance romaine et il découvre alors, ailleurs, forêts, sortilèges et d'autres passions. Historien, Pierre Forni ressuscite en connaisseur un monde que les siècles ont paré de prestiges et qu'on découvre pourtant bien plus proche du nôtre qu'on nous l'enseigna. Romancier, il l'anime d'une vie violente comme si son héros Jason était un contemporain.
Londres, 2001. Abie reçoit une lettre en provenance d'Afrique l'informant qu'elle est la dernière à pouvoir sauver le domaine de Kholifa, qui appartenait à son grand-père. Contre toute attente, Abie accepte cette mission et retourne dans son pays. Une fois sur place, au coeur des plantations de café dévastées, elle tente de ramener à elle les voix du passé. Mais celles-ci ont disparu sous l'épais sédiment des années. À travers le récit de ses tantes, Asana, Mariama, Hawa et Sérah, quatre femmes nées des différentes épouses de son grand-père, Abie va alors entreprendre la reconstitution de son histoire familiale: Asana, fille de la première épouse, qui a perdu son jumeau; Hawa, orpheline et chef d'orchestre de son propre malheur; Mariama, qui voit l'envers du monde; et Sérah, qui rêve d'occident. Roman puissant et sensuel, Les jardins des femmes nous plonge dans l'Afrique d'aujourd'hui comme du siècle dernier, donnant à voir la puissance de l'héritage culturel que les femmes portent en elles, où qu'elles soient. Biographie de l'auteur Aminatta Forna est écrivain et journaliste. Elle partage sa vie entre Londres et la Sierra Leone. On lui doit aussi un documentaire, Africa Unmasked (L'Afrique démasquée) et des enquêtes dans des journaux tels que The Independent, The Observer ou encore The Sunday Times. Les Jardins des femmes est son premier roman traduit en français.
Ariane Fornia, bientôt dix-huit ans, nous offre le réjouissant inventaire d'une adolescence sur laquelle elle se retourne une dernière fois avec une surprenante maturité. Des chroniques où se reconnaîtront ses congénères et un mode d'emploi à l'usage des adultes pour décoder cette peuplade étrange: les jeunes. Verve, humour mordant, sens de la formule autodérision. On rit à chaque page en même temps qu'on est bluffé par le talent d'observation et le style de cette étonnante jeune fille. Un Objet Littéraire Non Identifié, à la fois vif et romantique.
Résumé : Succédant au " siècle d'or " des Antonins, les Sévères qui gouvernèrent l'Empire romain de 193 à 235 après J. -C jouissent d'une réputation exécrable. Si le fondateur de la dynastie, Septime Sévère, dépeint comme un personnage cynique et brutal, est relativement épargné par l'historiographie, ce n'est pas le cas de Caracalla, qui passe pour un soudard tyrannique, fratricide et incestueux, Géta pour une victime indolente, Sévère Alexandre pour un prince pusillanime gouverné par les femmes, Varius Avitus Bassianus, plus connu sous les sobriquets d'Héliogabale ou d'Elagabal, pour un fanatique obsédé par le sexe. Sans nier la face obscure de ces princes, l'auteur met en exergue leur contribution à la grandeur de l'Empire : les qualités de chef d'Etat de Septime Sévère, la volonté de Caracalla de protéger son immense royaume contre les turbulentes tribus barbares, le souci de chacun d'améliorer et d'adoucir la condition de leurs sujets. Au-delà de ces portraits impériaux singuliers, Les Sévères de Pierre Forni propose aussi un voyage au coeur des provinces et des cités de l'Empire, dont il restitue le cadre et les modes de vie bruyants et colorés : les séances houleuses du Sénat, les ravages de la " peste antonine ", la correspondance des militaires en poste près du mur d'Hadrien, le ridicule des conférenciers en vogue, les rituels de la cour impériale, les blagues à la mode, les guerres picrocholines des cités d'Orient que les Romains incrédules qualifiaient de " bêtises des Grecs ", les conflits internes entre gnostiques et chrétiens orthodoxes... Ce livre étudie également les traces que ces cinq empereurs ont laissé dans l'histoire, l'art ou la littérature en privilégiant notamment, celles, innombrables, qu'inspirèrent les brèves existences de Caracalla et d'Héliogabale le " petit prince " hédoniste d'Emèse, qu'on qualifierait aisément de nos jours d'anarchiste, de martyr ou d'icône LGBT.
Résumé : Salvador Dalí sublime sa folie sans jamais y basculer. Antonin Artaud, confronté à des traumatismes infantiles, oscille toute sa vie entre une création débordante et des accès de folie. Niki de Saint Phalle, grâce à l'expression artistique, se soigne d'une dépression profonde liée au traumatisme de l'inceste. Vincent Van Gogh, pour atteindre le sommet de son art, se met en danger jusqu'à basculer dans le suicide. Camille Claudel s'épuise dans sa création pour finir internée sans plus jamais créer... S'appuyant sur la vie et l'oeuvre d'une dizaine d'artistes géniaux, Thierry Delcourt essaye de comprendre les passages entre les sommets de la création et l'abîme de l'artiste. Pourquoi certains basculent dans la folie tandis que d'autres traversent l'existence sans encombre ? Pourquoi des malades trouvent la guérison en créant ? Pourquoi la nécessité obsédante de nombreux artistes à créer sans relâche ? A ces interrogations qui fascinent, La folie de l'artiste apporte des réponses saisissantes sur la création au bord de l'abîme.
Résumé : "L'impossibilité d'être élu quand on a un casier judiciaire B2 est aujourd'hui promulguée" Devant des millions de spectateurs, Le président Macron assène son premier gros mensonge. C'était en mai 2017. Depuis il yen a eu beaucoup d'autres ! Dans cet essai précis et sourcé, Philippe Pascot révèle comment le gouvernement Macron, le système, manipule l'information, fait voter des lois en catimini, accélère les réformes liberticides pour construire une société de moins en moins démocratique. Après les avantages illicites (Délits d'élus, 15 000 ex - Du Goudron et des Plumes, 25 000 ex) et licites (Pilleurs d'Etat, 120 000 ex - Allez presque tous vous faire, 20 000 ex et Pilleurs de vies, 20 000 ex), Philippe Pascot recense (une petite partie) des mensonges d'Etat du président et consorts. "Les mots... leurs mots sont de plus en plus vidés de leur essence pour mieux nous diriger dans un seul sens. Le mensonge devient la règle et la vérité l'exception."
Résumé : Les faux sont partout dans l'art, dans les musées, les salles d'exposition, les galeries, et cela pour une raison simplissime : ces chefs-d'oeuvre sont réalisés avec la complicité des maîtres eux-mêmes (parfois), de la famille des artistes quand ils sont décédés (très souvent), des experts et des galeristes du monde entier (tout le temps). " L'empereur " a réalisé des dizaines de milliers de faux, qui ont permis d'enrichir un grand nombre de marchands d'art. " Tout le monde savait ce que nous fabriquions à Nice, Copenhague, New York, Anvers, Shanghaï... mais tout le monde la fermait, car il y avait beaucoup d'argent à gagner ".
Résumé : Prête à tout accepter pour avoir amour et reconnaissance de l'être aimé. Pourquoi ? Quelles ont été les bases de construction, les carences affectives façonnant ce genre d'individus, ce genre de femmes ensevelies dans la spirale infernale de la violence conjugale ? Et comment un homme arrive-t-il si facilement à intégrer ce rôle de bourreau ? " Tout ce que je voulais c'était fonder une famille harmonieuse - celle que je n'avais pas eue et dont je rêvais depuis toujours - et je me suis retrouvée dans un foyer désuni. Les silences de mon mari étaient un supplice, seules ses colères me ranimaient. Engagée dans une spirale infernale, j'ai supporté le mépris, l'enfermement, les injures, les coups, la torture... Pourquoi suis-je restée ? De l'extérieur, la situation est incompréhensible, mais aussi incohérent que cela puisse paraître, j'étais incapable de quitter mon bourreau... La seule idée de le perdre provoquait en moi une angoisse. Je me raccrochais éperdument à notre couple et à Esther, l'enfant que nous avions eu ensemble. Il m'a fallu plusieurs années avant de me résoudre à fuir le foyer conjugal avec ma fille et retrouver ainsi notre liberté. " Une femme sous influence est le récit mûr et réfléchi de ce que sont les mécanismes de la perversité narcissique. Avec beaucoup de sincérité, Sarah Bernard raconte les étapes qui lui ont permis de vaincre ses peurs et le chemin que parcourent, enfin, de nombreuses femmes aujourd'hui pour ne plus se taire.