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Histoire des cinémas à Conflans-Sainte-Honorine
Forest Claude ; Chapuy Arnaud
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782343174426
L'histoire des salles de cinéma dans la ville de Conflans-Sainte-Honorine depuis leur apparition se trouve retracée ici pour la première fois, et notamment celle de la plus ancienne, ouverte en 1928 mais qui a fermé définitivement ses portes le 31 décembre 2017. Originairement salle des fêtes, puis consacrée exclusivement au cinéma sous l'enseigne Palace, avant de devenir Ciné.Ville, mono-écran transformé en complexe de trois écrans en 1974, ce cinéma demeurera longtemps seul sur la ville. II sera confronté plusieurs fois à la concurrence, à commencer par une autre salle de quartier, l'Olympia, qui fermera comme beaucoup d'autres dans les années soixante. Un multiplexe Pathé ouvrira en zoos qui provoquera la fermeture provisoire, puis définitive, de la salle de centre-ville, en s'étant agrandi de 9 à 52 écrans, avant de s'adjoindre une salle Imax en 2017. L'histoire de ces salles, de leurs programmations et activités se voit rappelée dans ce beau-livre mettant en valeur, à côté d'images d'archives et d'affiches, des photographies originales des parties publiques mais aussi cachées de ces deux derniéres salles, sous des angles et aspects inattendus, afin d'en saisir quelques-unes de leurs spécificités et originalités.
L'ouvrage retrace le parcours de cette grande monteuse du cinéma, qui commença classiquement dans le cinéma populaire en 1952 en travaillant avec les réalisateurs français de renom de l'époque (Henri Verneuil, Robert Hossein), devint cheffe monteuse à la télévision en 1965 où elle côtoiera les pionniers de l'ORTF, avant de se consacrer à partir de 1974 essentiellement aux cinéastes africains francophones. Elle les aidera individuellement dans le respect de leur imaginaire, et collectivement en visant la constitution d'un patrimoine. En animant ATRIA, structure collective atypique de soutien au montage et à la production cinématographiques, de 1980 à 1999, elle permettra la révélation de plusieurs dizaines de réalisateurs, notamment d'Afrique francophone. Elle continuera ensuite de monter des films jusqu'à sa disparition en 2014, inachevant le dernier film de Souleymane Cissé. Une cinquantaine de témoignages de monteurs, réalisateurs et professionnels contribuent à faire revivre cette monteuse à la générosité exceptionnelle.
Si de très nombreuses tentatives d'organisation embryonnaire d'une industrie cinématographique ou audiovisuelle ont pu être menées dans les pays d'Afrique francophone depuis leurs indépendances, en 2020, sur la vingtaine de pays concernés, plus de la moitié ne possèdent au plus qu'une seule salle de cinéma en activité, et rares sont ceux qui arrivent à produire et distribuer régulièrement ne serait-ce qu'un film par an. Production, distribution, exploitation des films, mais aussi industries techniques n'ont jamais existé que dans une minorité de ces pays. Que s'est-il donc passé ? Ou plutôt, que ne s'est-il pas forgé, dans aucune des anciennes colonies françaises et belges pour que, au-delà des grandes différences géographiques, climatiques, démographiques, culturelles, religieuses, de richesses des sols et sous-sols, qui constituent ces ensembles apparemment très dissemblables sur ce continent, on retrouve partout un tel désert cinématographique et, souvent, audiovisuel ? Pour expliciter ce phénomène, la culture dominante héritée de l'ancienne métropole pointe la responsabilité des Etats. Et le dynamisme audiovisuel de la zone anglophone, soumise à un autre droit et à une autre conception des marchés, étonne et détonne, et cela bien au-delà d'un Nigeria dont le secteur emploie déjà plusieurs centaines de milliers de personnes. Pour tenter de comprendre le phénomène, dix-huit auteurs de quinze nationalités différentes en retracent l'histoire et les cheminements depuis 1960, posant des jalons sur cette question peu traitée du rôle des Etats africains francophones vis-à-vis de leur filière cinématographique nationale.
Simple curiosité à la fin du XIXe siècle, le cinéma est rapidement devenu une industrie culturelle majeure, occupant une place de premier plan dans les imaginaires des populations des pays du Nord. Au cours de son histoire, la filière cinématographique a connu de profondes mutations, marquées par des coûts sans cesse croissants, du fait des progrès technologiques et de la nécessité de disposer d'un personnel technique et artistique nombreux au niveau de la production, comme de vastes et confortables équipements technologiquement haut de gamme au niveau de l'exploitation. Malgré les crises récurrentes qui l'ont affecté, le cinéma a su s'adapter et survivre à la redoutable concurrence des innovations technologies successives, notamment grâce aux soutiens publics, particulièrement développés en France, tant au niveau financier que réglementaire. Cette capacité de résistance résulte en partie de la nature même du cinéma, caractérisé par l'émotion partagée collectivement en salle, qui en fait un " art du coude à coude " difficilement remplaçable. Le présent ouvrage fournit des données complètes et actualisées sur son histoire, les caractéristiques du public, les métiers des différentes branches du secteur, ses évolutions économiques et sa réglementation en France. Une comparaison des situations internationales souligne l'hégémonie du cinéma des Etats-Unis et, à l'inverse, sa quasi-disparition dans nombre de pays non industrialisés.
Ce volume de l'Histoire du cinéma au Togo s'intéresse à la période qui débute après la grande crise des années 1990 et la fermeture des rares salles de cinéma qui équipaient le pays. Il détaille la situation des différents intervenants durant la période contemporaine, tant au niveau de la formation, de la production que de la diffusion. L'émergence de multiples initiatives privées au niveau de la diffusion - vidéoclubs, cinéma ambulant... - comme de la production et de la réalisation d'oeuvres permet désormais l'esquisse d'une filière audiovisuelle. L'Etat togolais, largement absent depuis les origines au niveau du cinéma, a récemment ébauché quelques mesures destinées à faciliter l'activité. Du côté de la réception, pour connaître les pratiques d'une génération entière qui ne l'a jamais connu, une enquête auprès de 704 Togolais a interrogé leurs habitudes audiovisuelles. Une seconde enquête, menée auprès d'une vingtaine de techniciens, réalisateurs et producteurs du secteur, éclaire la situation togolaise en cette troisième décennie du XXIe siècle.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.