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Les réfugiés en Europe du XVIe au XXe siècle
Forcade Olivier ; Nivet Philippe
NOUVEAU MONDE
55,75 €
Épuisé
EAN :9782847363067
Si le réfugié est apparu comme une figure essentielle dans les relations internationales au XXe siècle, c'est depuis l'époque moderne que les guerres ont provoqué d'importants mouvements de population dans l'espace européen. C'est à ces " réfugiés de guerre " que le Centre d'histoire des sociétés, des sciences et des conflits de l'université de Picardie a consacré un colloque, tenu à Amiens en mars 2007. Ce volume rassemble les recherches d'historiens, de sociologues, de géographes et de juristes présentées à cette occasion. A partir d'échelles d'analyse variées, la démarche engagée offre des études de cas inédites pour saisir l'histoire des refuge, des réfugiés et des exodes qui ont touché les populations d'Europe occidentale, comme d'Europe centrale et orientale, entre le XVIe et le XXe siècle. Mêlant histoire politique, sociale et culturelle, ce livre éclaire ainsi un pan trop souvent délaissé des catastrophes humaines qui surviennent avec les guerres en Europe.
Ce livre rassemble les actes du colloque international organisé par l'Académie du renseignement le 6 juin 2016, sous la direction scientifique des professeurs Olivier Forcade de Sorbonne-Université et de Maurice Vaïsse, historien, professeur émérite des universités, qui a notamment enseigné à l'Institut d'études politiques de Paris. A partir des incidences de la guerre froide sur l'évolution du renseignement, les différentes contributions de ce colloque en exposent les transformations majeures en matière d'organisation, de méthodes et de doctrines pour la France, l'Allemagne, les Etats-Unis, le Royaume-Uni, l'Union soviétique ou la Chine... Service du Premier ministre et membre de la communauté française du renseignement, l'Académie du renseignement concourt à la formation du personnel des services de renseignement placés sous l'autorité des ministres de l'Intérieur, des Armées et de l'Action et des Comptes publics. Elle a également pour mission de contribuer à la diffusion de la culture du renseignement, en proposant notamment des actions de sensibilisation destinées à différents publics. C'est dans ce cadre qu'elle a organisé, en 2016, ce colloque public en partenariat avec l'Institut de recherche stratégique de l'Ecole militaire (IRSEM).
Forcade Olivier ; Dubois Mathieu ; Grossmann Johan
Sait-on que les évacuations de population ont une histoire longue en Europe depuis le XXe siècle, dont les racines plongent dans les deux guerres mondiales ? En septembre 1939, près de deux millions de Français et d'Allemands furent ainsi évacués préventivement par leurs Etats des zones frontalières de l'Alsace et de la Moselle côté français, et de la Sarre, du Palatinat et du pays de Bade côté allemand. Cette migration forcée ouvre la série des grands déplacements de population qui marquèrent l'histoire de l'Europe durant et au lendemain de la seconde guerre mondiale. Pour l'Allemagne nazie, elle constitue le laboratoire des déportations ultérieures de populations indésirables. Pour la France républicaine, elle préfigure les flots incontrôlables de l'exode de 1940. Dans les deux cas, les régimes ont dû faire face à la difficulté d'évacuer les zones de départ, mais également d'accueillir et de reloger ces populations dans des régions plus éloignées des frontières. Les Etats et les différents acteurs sociaux et humanitaires durent s'adapter à des problématiques nouvelles à cette échelle, telles que le convoyage de centaines de milliers d'individus, l'accueil et l'assistance aux réfugiés, la relocalisation industrielle, le dédommagement et les réquisitions. Bouleversant les pratiques et la vie quotidienne des populations et confrontant des cultures régionales très différentes, cet épisode devait laisser des traces durables dans la mémoire des régions de départ et d'accueil comme de la nation française, mais aussi dans les pratiques de la gestion publique des populations à l'heure de la nécessaire solidarité nationale, tant en Allemagne qu'en France. Résultat de quatre années de recherches d'un programme franco-allemand financé par l'Agence nationale de la recherche et la Deutsche Forschungsgemeinschaft, cet ouvrage redonne à cet événement largement méconnu toute son importance fondatrice dans l'histoire des cultures de guerre et des migrations de population : les évacués de 1939-1940 constituaient le dernier groupe à devoir être étudié après les émigrés, les exilés, les réfugiés, les déportés et les prisonniers des conflits du XXe siècle.
Ce livre rassemble les actes du colloque internationnal organisé par l'Académie du renseignement à l'Ecole militaire le 26 novembre 2014, sous la direction scientifique des professeurs Olivier Forcade de l'Université Paris IV-Sorbonne et Maurice Vaïsse de l'Institut d'études politiques de Paris. Il expose largement les enjeux et problématiques de l'espionnage et du renseignement lors du premier conflit mondial : ses structures et ses acteurs de chaque côté du front, mais aussi les innovations technologiques, organisationnelles et certaines aventures humaines emblématiques. Membre de la communauté française du renseignement , l'Académie du renseignement concourt à la formation du personnel des services du renseignement placés sous l'autorité des ministres chargés de la Sécurité intérieure, de la Défense, de l'Economie et du Budget. Elle a également pour mission de contribuer à la diffusion de la culture du renseignement, en proposant notamment des actions de sensibilisation destinées à différents publics. En 2014, elle a ainsi organisé ce colloque public en partenariat avec la Direction de la mémoire, du patrimoine et des archives (DMPA) du ministère des Armées.
Résumé : Espionnage, secret d'Etat, action clandestine : alors même que la transparence est à l'ordre du jour, il subsiste une part secrète de l'action de l'Etat et du fonctionnement des sociétés contemporaines. Ce n'est pas seulement de la face voilée de l'action étatique ou humaine que ce livre entend parler, mais de toute une économie secrète de l'action privée et de la décision publique, justifiée par l'intérêt national ou individuel, dans l'ordre de la politique, de la diplomatie et du commerce. Cet ouvrage cherche à retracer les étapes de l'émergence et de l'installation, au c?ur des Etats, d'une fonction du renseignement dont les sociétés contemporaines ne peuvent plus se défaire. Reposant sur l'apport des travaux de recherche les plus récents, il n'est pas seulement une synthèse sur le secret dans le monde contemporain mais une réflexion sur l'apport du renseignement à la compréhension des sociétés de notre temps.
Il est impossible de concevoir l'étude de la Seconde Guerre mondiale sans évoquer l'affrontement germano-soviétique, conflit de tous les superlatifs : immensité des espaces russes, climat extrême, masses humaines et matérielles inouïes, destructions et massacres de civils à grande échelle, combat entre les deux grandes idéologies totalitaires du XXe siècle. Les historiens occidentaux ont longtemps présenté la guerre à l'Est du seul point de vue allemand. Aujourd'hui, la plupart des analyses ont été battues en brèche grâce à l'ouverture des archives soviétiques. A travers l'étude de la planification et de l'exécution des opérations, le lecteur trouvera des considérations économiques, politiques et diplomatiques. Car il s'agit d'écrire une nouvelle histoire de ce conflit en inscrivant des problématiques issues des sciences humaines dans le champ de l'histoire militaire. Les grandes opérations allemandes et soviétiques sont ici analysées en détail : l'opération Barbarossa, l'opération Blau qui mène les Allemands à Stalingrad, l'opération Uranus qui enferme la 6e armée allemande dans Stalingrad, la bataille de Koursk. On trouvera enfin une description de l'art militaire soviétique, longtemps minoré par l'historiographie occidentale, et qui a pourtant permis à l'Armée rouge de terrasser la Wehrmacht.
Il fallait sans doute le recul des ans, et celui de l'observateur étranger, fin connaisseur de la France, pour obtenir tant d'informations inédites et produire une biographie de François Mitterrand qui fasse à ce point référence. Correspondant de la BBC à Paris pendant les années Mitterrand, Philip Short brosse le portait d'un homme aux talents et défauts exceptionnels, un esthète machiavélien qui pendant ses deux mandats a conduit la France dans la modernité. Homme de contradictions, il fut à la fois leader d'un mouvement de résistance et décoré par Vichy ; jeune parlementaire conservateur, il devint le leader incontesté de la Gauche unie. Imposant les communistes au gouvernement, il fut le fossoyeur du PCF. Féroce opposant à De Gaulle et à la constitution de la Ve République, il sut à merveille user du système institutionnel et s'inscrire dans une forme d'héritage gaullien? Tout cela en arrivant à gérer une vie privée extraordinairement compliquée. Biographe réputé, toujours à bonne distance de son sujet, Philip Short apporte de nombreux détails inédits sur sa gestion des " deux familles ", ses maîtresses, son rapport ambigu à l'argent et aux amis riches. Grâce aux archives américaines et britanniques, il dévoile également de nombreux épisodes jusqu'ici inédits de ses relations avec Reagan, Thatcher, Kohl, Gorbatchev? Cette biographie menée d'une plume alerte a été saluée par la presse anglo-saxonne et s'impose déjà comme une référence.
Connaissez-vous Hypathia, mathématicienne et philosophe du IVe siècle ? Nicole Lepaute et Hélène Metzger, dont les travaux ont révolutionné le monde de la science ? Avez-vous entendu parler de Victoria Woodhull qui osa se présenter aux élections présidentielles américaines, alors que les femmes n'avaient pas le droit de vote ? Elles sont Grecques, Italiennes, Françaises, Anglaises, Américaines ou Allemandes et ont toutes en commun une volonté et une détermination étonnantes. Leurs vies sont surprenantes. Voici le parcours de 18 femmes d'exception, de l'Antiquité à nos jours. Ces portraits plus exceptionnels les unes que les autres montrent qu'être femme dans une société souvent misogyne nécessite courage, détermination et volonté pour choisir son mode de vie... ou simplement le droit d'exister.
Le Special Air Service, première unité de forces spéciales de l'histoire créée par David Stirling, est né dans les sables d'Afrique du Nord du besoin de monter des opérations de renseignement et de destruction derrière les lignes italo-allemandes. Le succès fut tel que ces unités devinrent pérennes dans l'armée de Sa Gracieuse Majesté et qu'elles sont aujourd'hui imitées dans de nombreux pays. Jean-Jacques Cécile, expert du monde des forces spéciales et du renseignement, nous livre ici un historique, aussi complet que possible, des célèbres SAS de la Seconde Guerre mondiale jusqu'à nos jours, en passant par la guerre du Golfe, la Malaisie, les conflits de la décolonisation, l'anti-terrorisme, l'Irlande, les Malouines, l'Irak et l'Afghanistan. Aujourd'hui, les SAS effectuent à la fois des missions militaires et d'intervention anti-terroriste (infiltrations, libération d'otages...)