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L'Histoire secrète des Miss France
Fontenay Xavier de
FLAMMARION
20,20 €
Épuisé
EAN :9782081231177
Qui mieux que Xavier de Fontenay pour raconter l'histoire des Miss France Lui qui fut, durant vingt-cinq ans et dans l'ombre de sa célèbre mère, le véritable patron de ce concours est en effet le plus légitime pour en décrire les débuts difficiles comme les heures de gloire, en révéler les coulisses comme les secrets. Des origines des concours de beauté au début du XXè siècle au rôle essentiel de son père dans le développement de cette institution éminemment française des périodes de vaches maigres - descriptions cocasses à l'appui - aux premier; pas dans l'univers de la télévision, du spectacle à paillettes salué par tous aux scandales qui, depuis quelques années, émaillent et écornent l'image de cette cérémonie populaire, il n'omet rien. Ni de brosser des portraits vérité des Miss qu'il a connues - avec phrase: culte et bonnes comme mauvaises surprises à la clef -, ni de montrer comment les hommes politiques ont eu certaines faiblesses pour les lauréates, ni de narrer la vente de sa société à Endemol et le parcours semé d'embûches et de chausse-trappes qu'il a subi ensuite dans cette grande entreprise de divertissement. Ni, encore, de décrire sans faux-semblant le comportement de certains animateurs télé et de révéler la véritable nature de ses relations avec sa mère, Geneviève de Fontenay, la fameuse "dame au chapeau". Un livre sincère, riche d'informations et de révélations, aussi émouvant que truculent, pour tous les publics - aficionados ou pas des Miss - tant il décortique et dévoile sans fard la vérité du plus apprécié et regardé des concours de beauté.
Heudreville, le 4 aoûtMa chère petite Théodora,Comme tes parents te l'ont dit, je me suis retirée à la campagne où je vis avec des animaux - enfin pas seulement avec des animaux! -, après avoir mené, en enseignant la philosophie, une existence bien remplie.Je m'occupe un peu des bêtes dans la minuscule exploitation agricole qui est à côté de notre maison, car les fermiers ont parfois besoin d'aide. Il m'arrive de laver le pis des vaches, avant qu'on les traie, comme j'avais appris à le faire étant enfant, et de panser les chevaux. Et j'aime beaucoup voir comme ils attendent et comme ils sont contents quand je change leur litière et que je leur donne à manger.Un jour que, justement, j'étrillais Papillon, le percheron de nos voisins, j'ai soudain découvert que les deux verbes, «penser» et «panser», se prononçaient exactement de la même façon, ce qui m'a beaucoup troublée. Et c'est alors, au milieu de ces animaux, que la philosophie m'a de nouveau occupé l'esprit.Les idées qui me sont venues, j'ai eu envie de te les faire partager et de les transmettre aussi à d'autres enfants.En espérant continuer, lors de prochaines vacances, à réfléchir avec toi, mais de vive voix, je t'embrasse tendrement,Elisabeth.
I1 fut un temps où les hommes, les animaux, les dieux formaient une communauté de destin L'Antiquité fut cet âge d'or pour les bêtes, car si les hommes les offraient en sacrifice aux dieux, chacun s'accordait sur leur dignité d'êtres animés et les respectait en tant que tels.Depuis que Dieu s'est fait homme, que le Christ s'est offert en sacrifice, tel un agneau, le statut de l'animal a complètement changé. De ce moment, les philosophes se préoccupent d'abord de définir le propre de l'homme, et donc de le différencier des bêtes. Dès lors, celles-ci sont le plus souvent considérées comme des êtres négligeables, des machines (Descartes), et, à l'occasion, comparés... à des pommes de terre (Kant).De grands esprits font évidemment exception, au XVIIIe siècle surtout. Certains philosophes, tel Diderot, croient même deviner une continuité biologique et morale entre l'homme et l'animal. Michelet, dans cette veine de pensée, se fera, au XIXe siècle, le chantre de l'amour des bêtes, le grand témoin de la façon dont les hommes ruinent leur âme en les persécutant.
Dix ans après avoir arpenté, dans Le Silence des bêtes, les diverses traditions occidentales qui, des Présocratiques à Jacques Derrida, ont abordé l'énigme de l'animalité, Élisabeth de Fontenay s'expose au risque et à l'urgence des questions politiques qui s'imposent à nous aujourd'hui. L'homme se rend-il coupable d'un crime lorsqu'il tue ou fait souffrir une bête? Faut-il reconnaître des droits aux animaux? Cette approche philosophique qui s'essaie à travers sept perspectives différentes atteste, on ne s'en étonnera pas, un refus constant de dissocier le parti des bêtes et celui de l'exception humaine.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)
4e de couverture : Édition anniversaire, 10 ans déjà. Nouveaux looks, nouveaux conseils, nouvelles adresses... « Qui a dit que la Parisienne était un mythe ? Cela fait presque dix ans que j'ai écrit La Parisienne et il semble que le mythe, devenu un best-seller pour le New York Times, est une réalité. Ce guide avait besoin d'un petit relooking. Non seulement un grand nombre d'adresses n'était plus d'actualité, mais j'ai déménagé (donc tout a changé dans ma maison) et ma penderie a pris des couleurs. Bien sûr, je porterai toujours un pull bleu marine ou une chemise blanche, mais j'essaie de me réinventer même si Paris sera toujours Paris ... » Ines de la Fressange.Notes Biographiques : Journaliste de mode, Sophie Gachet a couru les fashion weeks dans le monde pour le magazine ELLE de 1998 à 2019. Coauteure avec Ines de la Fressange du best-seller La Parisienne, elle a écrit avec la créatrice et mannequin quatre autres ouvrages aux éditions Flammarion. Grâce à son décryptage du style des célébrités, elle nous aide à adopter les bons looks. Ines de la Fressange incarne le style de la Parisienne. Elle débuta comme mannequin, fut l'égérie de Chanel et de L'Oréal Paris avant de créer sa propre ligne de vêtements. Le style et l'élégance de la parisienne, c'est elle. Elle publia aussi ses dessins dans le magazine Elle durant deux années. Aujourd'hui ambassadrice de la Maison Roger Vivier, elle a relancé sa propre marque « Ines de la Fressange Paris », menant en parallèle des projets remarqués avec différentes marques et maisons, comme Uniqlo depuis quelques saisons et rédige une newsletter toutes les semaines : www.lalettredines.com. Son livre La Parisienne, best-seller international, paru fin 2010 aux Éditions Flammarion et traduit depuis dans plus d'une vingtaine de langues, est suivi de Comment je m'habille aujourd'hui ? (Flammarion, 2016).
Résumé : "Sait-on qui l'on est ? J'ai l'impression que c'est plutôt un regard extérieur qui peut dire qui je suis. Ma mère pensait que j'étais très gentille, très sage, mais au fond très rebelle. Elle le sentait. Elle disait : "Mon agneau est un phénomène." Je ne sais pas ce que ça voulait vraiment dire dans son esprit mais elle voyait que j'étais spéciale sans doute. J'avais de la suite dans les idées, et puis... j'essayais d'arranger les choses, tout le temps ! " Agnès B.
Cordula Cristina ; Braconnot Paula ; Paulo Vicente
Résumé : Cristina revisite 32 pièces du dressing féminin et donne toutes les clés pour harmoniser les pièces entre elles, les accessoiriser, bref se créer un look chic et seyant ! Parmi les 32 basiques : la marinière, la blouse, le chino, la robe cocktail, le pantalon 7/8 la jupe crayon la cape le blouson en jean le manteau le jogging... Les pièces phare font l'objet d'une photo en situation avec Cristina et sont ensuite déclinées en 2 looks à plat proposant des variantes et interprétations, tantôt plus décontractées, tantôt plus chics, tantôt mixées avec de pièces tendances... Certains vêtements font l'objet de dessins, tout comme les accessoires de mode (sacs, lunettes de soleil...) présentés en double page.
4e de couverture : Je suis l'esclave de mon style. Un style ne se démode pas. Chanel ne se démode pas.Notes Biographiques : Journaliste, écrivain et critique littéraire, Patrick Mauriès est l'auteur de plus de quarante ouvrages dont Le Monde selon Karl et Louis Vuitton, L'âme du voyage publiés chez Flammarion. Jean-Christophe Napias est auteur, traducteur et éditeur. Il a notamment publié Choupette, La Vie enchantée d'un chat fashion chez Flammarion. Journaliste, écrivain et critique littéraire, Patrick Mauriès est l'auteur de plus de quarante ouvrages dont Le Monde selon Karl et Louis Vuitton, L'âme du voyage publiés chez Flammarion.