
Sans offenser le genre humain. Réflexions sur la cause animale
Fontenay Elisabeth de
LGF
8,45 €
Épuisé
EAN :
9782253156451
Élisabeth de Fontenay (née en 1934), est une philosophe et essayiste française.
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782253156451 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782253156451 |
|---|---|
| Titre | Sans offenser le genre humain. Réflexions sur la cause animale |
| Auteur | Fontenay Elisabeth de |
| Editeur | LGF |
| Largeur | 110 |
| Poids | 132 |
| Date de parution | 20130417 |
| Nombre de pages | 236,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Le silence des bêtes. La philosophie à l'épreuve de l'animalité
Fontenay Elisabeth dePublié en 1998, cet ouvrage de référence analyse comment, des présocratiques à Derrida, les diverses traditions de la métaphysique occidentale ont abordé l'énigme de l'animalité : une autre histoire de la philosophie, mais tout sauf une thèse... A cette époque, les animaux n'existaient à peu près pas dans la pensée française. Depuis, se multiplient les analyses et les méditations sur la détresse qui leur est infligée, sur leur statut d'êtres sensibles, sur leur subjectivité, sur leur existence nue de vivants muets, sur leur capacité à communiquer et à symboliser, sur leur droit à avoir accès à des droits. On doit pouvoir déconstruire l'arrogance du propre de l'homme sans pour autant offenser le genre humain.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,50 € -

Le silence des bêtes. La philosophie à l'épreuve de l'animalité
Fontenay Elisabeth deI1 fut un temps où les hommes, les animaux, les dieux formaient une communauté de destin L'Antiquité fut cet âge d'or pour les bêtes, car si les hommes les offraient en sacrifice aux dieux, chacun s'accordait sur leur dignité d'êtres animés et les respectait en tant que tels.Depuis que Dieu s'est fait homme, que le Christ s'est offert en sacrifice, tel un agneau, le statut de l'animal a complètement changé. De ce moment, les philosophes se préoccupent d'abord de définir le propre de l'homme, et donc de le différencier des bêtes. Dès lors, celles-ci sont le plus souvent considérées comme des êtres négligeables, des machines (Descartes), et, à l'occasion, comparés... à des pommes de terre (Kant).De grands esprits font évidemment exception, au XVIIIe siècle surtout. Certains philosophes, tel Diderot, croient même deviner une continuité biologique et morale entre l'homme et l'animal. Michelet, dans cette veine de pensée, se fera, au XIXe siècle, le chantre de l'amour des bêtes, le grand témoin de la façon dont les hommes ruinent leur âme en les persécutant.ÉPUISÉVOIR PRODUIT36,45 € -

Une tout autre histoire. Questions à Jean-François Lyotard
Fontenay Elisabeth dePremier temps : ce qu'apporte l'oeuvre de Lyotard à la connaissance du judaïsme. Et cet apport est considérable. Dans le sillage d'Emmanuel Levinas et de Jacques Lacan, en empruntant notamment à ce dernier le concept de forclusion (mécanisme psychique par lequel s'opère le rejet d'une expérience hors de l'univers symbolique du sujet), il pense le judaïsme en termes de forclusion psychotique. C'est ainsi que le judaïsme, à la différence de la pensée occidentale-chrétienne, rejette le mythe et les médiations, n'aspirant à aucune réconciliation, aucun pardon, affirmant même son incompatibilité avec la métaphysique qui, chrétienne, hégélienne ou marxiste, expose symboliquement le meurtre du père et la rémission du crime. Rupture avec la réalité, prédominance du texte, surestimation du Père, ces trois caractéristiques de l'esprit du judaïsme selon Levinas trouvent un singulier éclairage à la lumière lacanienne projetée par Lyotard. Or, deuxième temps, voici qu'Elisabeth de Fontenay s'insurge contre son guide lorsque celui-ci, fort de sa découverte, dénie aux rescapés du génocide et aux historiens du temps présent toute légitimité à témoigner et à analyser les témoignages au nom de la mémoire elle-même qui, dès lors que l'on tente de donner chair à l'indicible, sombre, dit-il, dans l'instrumentalisation (commémorations, etc.) et, finalement, dans l'oubli. Elisabeth de Fontenay, en pleine conscience de ce risque, plaide pourtant pour l'utilité du travail de l'historien, la nécessité d'étayer concrètement l'histoire du génocide, de faire toute sa place au témoignage - au nom de l'autre, d'un partage possible de la souffrance. Mais, troisième temps, hommage est rendu à Lyotard en ce qu'il rend lui-même justice à la tradition hébraïque, porteuse à ses yeux de la plus grande radicalité dans le dissensus d'avec la pensée et la pratique occidentale chrétienne, pour le plus grand bénéfice de l'éthique, cette dimension du politique dont l'horizon nous fait aujourd'hui si cruellement défaut.ÉPUISÉVOIR PRODUIT29,15 € -

La grâce et le progrès. Réflexions sur la Révolution française et la Vendée
Fontenay Elisabeth deRésumé : La République française est née dans la violence. Si la Terreur persiste dans les mémoires, l'atroce répression qui a frappé la Vendée demeure absente de notre "roman national". Comment oublier ce crime de la Première République, qui a inscrit dans le sang les exigences d'universalité et de progrès ? Mais comment l'évoquer sans rien céder aux adversaires des principes de la Révolution ? En relisant Hugo et Michelet, Elisabeth de Fontenay médite sur l'étrange omission de l'historien, aveuglé par une pitié sélective, face au romancier qui raconte l'Histoire, le coeur ému par toutes les passions humaines. Alors que notre époque refuse de s'embarrasser des nuances, il importe de se pencher sur la tragique complexité de ce passé, afin d'apprendre à se méfier de l'absolu, fût-il révolutionnaire.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,35 €
Du même éditeur
-
L'Ombre douce
Nguyen Hoai HuongRésumé : 1954, dans un hôpital militaire de Hanoi, Yann, un soldat breton, est soigné par Mai. Ils tombent amoureux, mais le père de la jeune fille l'a promise à un autre. Elle s'insurge, elle est bannie de la famille... Ils se marient en toute hâte, avant que Yann rejoigne la cuvette de Diên Biên Phu. Après la défaite de l'armée française, Yann est emmené dans un camp d'internement. Dans une langue poétique, avec grâce et pudeur, Hoai Huong Nguyen peint le Vietnam d'hier et un amour qui affronte la violence d'une guerre. L'histoire bouleversante de Mai et de Yann laisse percer la lumière des humbles héros qui croient à la liberté et à l'absolu malgré les vicissitudes de l'Histoire. Tout est là : l'Histoire, l'histoire, la manière de les faire s'imbriquer, la netteté de l'écriture, la volonté de trouver une parole adéquate à la tragédie, la complexité des psychologies... "Un instant de littérature pure." Yann Moix, Le Figaro littéraire.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,20 € -
Votre cerveau n'a pas fini de vous étonner
Cyrulnik Boris ; Bustany Pierre ; Oughourlian JeanRésumé : On savait que le cerveau était l'entité la plus complexe de l'univers connu. Mais de récentes découvertes montrent que ses capacités sont bien plus étonnantes qu'on ne le croyait : non seulement le cerveau est élastique (âgé ou handicapé, il peut se reconstruire, apprendre, inventer) mais aussi social (il n'existe qu'en résonance avec d'autres). La combinaison de ces facultés laisse supposer que l'homme peut d'agir sur l'évolution de son cerveau. Patrice Van Eersel, rédacteur en chef du magazine Clés, présente ces recherches fascinantes sous la forme d'entretiens avec cinq médecins-chercheurs réputés (ethnologue, psychiatres, neurologue) : plasticité neuronale, nouvelles techniques d'imagerie cérébrale, mise en pratique des avancées des neurocognitivistes sur les moines en méditation, apport de la médecine orientale.EN STOCKCOMMANDER9,60 € -
Le bleu de tes yeux
Higgins Clark Mary ; Damour AnneRésumé : Il y a cinq ans, Timmy a été témoin du meurtre de son père. Avant de s'enfuir, l'assassin, aux yeux très bleus, ce dont le garçon se souvient précisément, lui a lancé : "Dis à ta mère qu'elle est la prochaine". Depuis, l'enfant et sa mère, Laurie, vivent sous cette menace. La jeune femme, célèbre productrice télé, démarre une série choc sur les affaires non résolues. Le premier épisode revient sur l'affaire du "Gala des lauréates" : il y a vingt ans, Betsy Powell et son mari organisaient une grande soirée en l'honneur du diplôme de leur fille. La nuit même, Betsy mourait étouffée. Alors qu'on s'apprête à reconstituer la scène du crime dans la splendide demeure des Powell, quelqu'un épie Laurie dans l'ombre, quelqu'un qui a les yeux d'un bleu éclatant. Commence alors un huis clos haletant.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,75 € -
La reine de la baltique
Sten Viveca ; Cassaigne RémiRevue de presse [Une] intrigue bien ficelée et un suspense permanent. --Version Fémina --Ce texte fait référence à l'édition Broché .EN STOCKCOMMANDER11,30 €
De la même catégorie
-
A la première personne
Finkielkraut AlainRésumé : "Réactionnaire, disent-ils. Le moment m'a donc semblé venu de faire le point et de retracer mon parcours sans faux-fuyants ni complaisance. Il ne s'agit en aucune façon pour moi de rabattre la connaissance sur la confession et de défendre une vérité purement subjective. Je ne choisis pas, à l'heure des comptes, de me retrancher dans la forteresse imprenable de l'autobiographie. Je joue cartes sur table, je dis d'où je parle, mais je ne dis pas pour autant : "A chacun sa vision des choses". Le vrai que je cherche, encore et toujours, est le vrai du réel : son élucidation reste à mes yeux prioritaire. Cependant, comme l'a écrit Kierkegaard : "Penser est une chose, exister dans ce qu'on pense est autre chose". C'est cet "autre chose" que j'ai voulu mettre au clair en écrivant, une fois n'est pas coutume, à la première personne". Alain Finkielkraut.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,00 € -
La notion de l'autorité
Kojève Alexandre ; Terré FrançoisRésumé : La notion de l'autorité a été écrit en 1942, peu avant l'Esquisse d'une phénoménologie du droit, avec lequel il entretient d'étroits rapports. "Chose curieuse, le problème et la notion de l'autorité ont été très peu étudiés" , note Kojève en ouverture de ce qu'il appelle lui-même un "exposé sommaire" . "L'essence même de ce phénomène a rarement attiré l'attention". Soixante ans après le constat garde sa validité, en dépit de quelques contributions notables. C'est ce qui fait le prix de cet essai d'élucidation philosophique. Kojève procède à la décomposition du phénomène, en dégageant quatre types purs d'autorité humaine qu'il met chacun en correspondance avec une théorie : le Père (la scolastique), le Maître (Hegel), le Chef (Aristote), le Juge (Platon). Les formes concrètes de l'autorité représentent des combinaisons de ces types purs. Loin des circonstances qui ont présidé à son élaboration, et que François Terré rappelle dans sa présentation, ce petit livre arrive à point nommé dans le débat d'aujourd'hui autour de la disparition de l'autorité dont la nature reste toujours aussi énigmatique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,50 € -
Réflexions sur la peine capitale
Koestler Arthur ; Camus AlbertLorsque ces Réflexions sur la peine capitale sont parues, en 1957, la guillotine fonctionnait encore en France, pour les crimes de droit commun, et plus souvent encore pour ceux liés à la guerre d'Algérie. Quand ce livre a été mis à jour pour la dernière fois, en 1979, presque vingt ans après la mort d'Albert Camus, la peine de mort était encore en vigueur en France. Moins de deux ans plus tard, Robert Badinter, nommé garde des Sceaux, fit voter l'abolition par le Parlement le 9 octobre 1981. Pour autant, le débat ne s'est pas interrompu. Il s'est déplacé et il s'est élargi, en devenant international. Si l'abolition a prévalu en Europe et gagné du terrain partout dans le monde, la peine de mort est encore appliquée dans de nombreux pays, parfois à grande échelle. Il nous a paru intéressant d'apporter au débat ces Réflexions d'Arthur Koestler et d'Albert Camus qui n'étaient plus disponibles.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,50 € -
La plus belle histoire du bonheur
Comte-Sponville André ; Delumeau Jean ; Farge ArleLa vie ne vaudrait d'être vécue, dit-on, que si elle apporte le bonheur. Mais que signifie être heureux ? Y a-t-il des recettes au bien-être ? Où se niche le bonheur ? Dans l'argent ? La réussite personnelle ? La santé ? Les plaisirs ? L'espérance d'un jour meilleur ? Est-il dans ce que nous avons ou dans ce que nous sommes ? De la pensée antique à nos frustrations modernes, en passant par l'invention du paradis, on verra avec les regards croisés du philosophe, du croyant et de l'historien, comment l'idée du bonheur a évolué au fil du temps, et combien son histoire mouvementée peut nous aider à mieux vivre aujourd'hui.André Comte-Sponville : philosophe, a publié de nombreux ouvrages sur l'éthique et la question du bonheur. Jean Delumeau : professeur honoraire au Collège de France, est spécialiste de l'histoire des mentalités religieuses. Arlette Farge : historienne et spécialiste du XVIIIe siècle.ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,70 €








