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Vivre, vaincre
Fontaine Claire
DILECTA
24,99 €
Épuisé
EAN :9782916275505
Vivre, vaincre est une création du collectif Claire Fontaine, qui tire sa substance d'une cinquantaine de livres dont il retient les quatrièmes de couverture. Claire Fontaine interroge ici le statut du livre en révélant la circulation des discours qui l'environnent : la quatrième de couverture, cumulant signes commerciaux, accroches et argumentaires, en est un symbole. L'ouvrage juxtapose ainsi cinquante-quatre quatrièmes de couverture, reproduites telles quelles, aux auteurs multiples, anonymes et aux mentions obligatoires - ISBN, prix -, soulignant leur nature d'objet commercial et renouvelable. La seconde partie du livre met en page la transcription des informations figurant sur les quatrièmes - résumés, notes bibliographiques ou biographiques - sous la forme d'un texte unique agencé grâce à l'intervention de l'artiste (cut-up, coupes), telle "une histoire constamment interrompue et violemment mutilée de révoltes et de résistances" . Ce livre poursuit la réflexion de Claire Fontaine sur l'objet-livre engagée en 2006 avec, notamment, la réalisation des brickbats - briques enveloppées dans des aplats de couvertures - qui interrogent de manière impertinente le pouvoir du langage sur les corps et les rapports entre culture et marchandises.
Résumé : Un texte sous forme de devinette et une découpe de chaque silhouette, il n'en fallait pas plus pour que l'enfant s'amuse à trouver les amis de la maison. Le jeu des devinettes stimule le langage et fait travailler la compréhension. Le petit apprend les caractéristiques des animaux, leur description et l'organisation du discours. La motricité fine est aussi stimulée par la découpe dont l'enfant peut tracer le contour avec son doigt.
Fondée par Aristote voici vingt-cinq siècles, la poétique s'est muée à l'époque contemporaine en une vaste enquête sur la spécificité de la littérature - sur la littérarité. À la différence de la critique, qui juge et interprète, elle a pour ambition de décrire objectivement l'art du langage, ses lois internes, ses procédés et ses formes. Après une récapitulation historique, cet ouvrage propose un parcours initiatique et progressif à travers les domaines variés de la théorie littéraire moderne : narratologie, mondes de la fiction, langage poétique et signifiance, jusqu'à l'épineuse et passionnante question des genres littéraires, qui rend la littérature à son histoire.
Cette trilogie L'Espoir - Vers une réforme de la Franc-maçonnerie ne laissera pas indifférents les Francs-maçons. Certaines pages pourront choquer, d'autres enthousiasmer. Peu resteront insensibles. L'auteur, Jacques Fontaine, ne prend pas mille chemins pour décrire les voies et moyens de la réforme de l'Ordre. La Franc-maçonnerie, en son déclin actuel, recèle les germes de son renouveau. Une analyse serrée de la tradition, maçonnique et, au-delà, les éclairages de la psychologie des profondeurs font découvrir qu'il y a des raisons d'espérer l'avènement d'une Franc-maçonnerie revitalisée. Le premier tome L'Enigme - La Franc-maçonnerie une spiritualité pour agir remet à plat les finalités de l'Ordre, dans le contexte de la société actuelle. Le deuxième tome L'Enjeu - Pour une Franc-maçonnerie libérative, revisite le système maçonnique: l'opportunité des obédiences et le rôle des Loges. Enfin, le troisième tome L'Essence - Au c?ur du rite maçonnique, définit, à la lueur des sciences humaines, l'importance du rite et le rôle du Franc-maçon.
Le parcours de Heinz Mack se déploie depuis 1950, à l'Académie des beaux-arts de Düsseldorf, alors encore en pleine reconstruction, où il effectue ses premières recherches graphiques et découvre les avant-gardes historiques. Après des études de philosophie à l'université de Cologne de 1953 à 1955, il effectue de nombreux voyages au Sahara où ses réalisations, dès 1962, préfigurent le land art. 1957-1966 est une période-phare : Heinz Mack est, avec Otto Piene puis Günther Uecker (celui- les rejoint en 1962), le fondateur et l'acteur central de ZERO, une entité artistique à géométrie variable qui réforme le principe même de l'art abstrait à l'aune de la peinture monochrome, du mouvement, de la phénoménologie et des sciences cognitives, sans oublier les années 1970 et 1980, pendant lesquelles nombre de ses sculptures, volontiers monumentales, intègrent l'espace urbain allemand. Sur sa carte de visite, Heinz Mack se présente en qualité de "sculpteur et peintre" . L'ordre de ces mentions est important : il fait prévaloir la modulation de la matière dans l'espace sur la création d'images à la surface du tableau. Autrement dit, même les toiles que l'artiste tend sur châssis dès le milieu des années 1950 sont recouvertes d'une matière dont les empâtements abondants les tirent vers ce domaine intermédiaire de l'histoire de l'art, situé entre la peinture et la sculpture, qu'est le relief. Ces reliefs, quant à eux, sont à proprement parler des sculptures murales, c'est-à-dire que leurs éléments forment une saillie conséquente par rapport au plan sur lequel ils sont fixés. Comme des sculptures en ronde-bosse, ils sont constitués le plus souvent de matériaux traditionnels (peinture, métal, bois, pierre, verre, plexiglas, plâtre ou sable) et traités avec des outils d'atelier qui le sont tout autant. Pourtant, contre toute attente au vu de cette description matérielle et technique, leur apparence demeure insaisissable, toute fixation mentale ou photographique semble impossible. Cette apparence, donc, consiste en un jeu perceptif incessant avec la lumière et l'espace réel. La matière y semble littéralement consumée par les jeux de réflexions et l'oeuvre n'existe que dans un double mouvement d'apparition et de disparition. Il s'agit là d'un paradoxe, indissociable de l'histoire du cinétisme et de l'art perceptuel dont Heinz Mack fut un acteur central, entre l'évidence du fait matériel et la complexité de ses effets. Une même tension s'applique à l'arborescence de la vie de l'artiste, qui ne saurait être abordée avec fidélité depuis un point de vue fixe ou selon une perspective centrale". Matthieu Poirier "J'ai toujours recherché la simplicité parce que le monde déborde d'images et celles-ci n'apportent que de la confusion. Mais cette simplification, précisait-t-il, ne saurait être assimilée à un appauvrissement : elle produit de l'énergie". Heinz Mack
Figure majeure de la scène artistique française, Xavier Veilhan (né en 1963) vit et travaille à Paris. Son oeuvre est le résultat d'une pratique plurielle, entre sculpture, peinture, environnement, spectacle, vidéo et photographie. Il a fait l'objet de nombreuses expositions personnelles, en France au musée d'Art moderne de la ville de Paris (1994), au Centre Pompidou (2004) ou encore au château de Versailles (2009) ; mais aussi à l'international : Hong Kong, Séoul, Barcelone, New-York, Londres, Los Angeles, entre autres. En 2017, Xavier Veilhan représente la France à la Biennale de Venise avec un dispositif immersif dans lequel viennent travailler des musiciens du monde entier pendant sept mois. A travers un entretien avec l'artiste, des textes critiques mais aussi une sélection d'essais de différents acteurs du spectacle vivant, de philosophes ou de poètes, l'ouvrage aborde deux pendants de la production de Xavier Veilhan, le film et la performance : deux pratiques à la fois distinctes et complémentaires, qui interrogent à leur manière le lieu et le rapport à l'image. De son premier Film du Japon (2002) à Mutant Stage 8 réalisé en 2017 pour Lafayette Anticipations, Xavier Veilhan conçoit ses films comme une addition d'étapes, de gestes et de faits : un cinéma de situation, sans réelle narration linéaire. A l'instar de ses films, les performances de Xavier Veilhan se lisent en relation directe avec sa pratique formelle. Boucle et Ville nouvelle (2006), deux performances jouées à l'occasion de la cinquième édition de Nuit blanche (Paris), rappellent le lien étroit qui lie l'oeuvre et son contexte. Ailleurs, la performance vient souligner le propos d'une exposition (Performance aérienne, 2012) ou la compléter, comme à Los Angeles (2012), où la Case Study House n°21 sert de pilier à l'élaboration d'une dialectique entre architecture et sculpture. Dans l'ensemble de ses oeuvres filmiques et scéniques, un rôle central est accordé à la musique. Elle y est presque mise en scène, au point de devenir un personnage à part entière.
Raoul Hausmann (1886-1971) est l'un des fondateurs du mouvement Dada à Berlin qui, au cours de la première guerre mondiale, a profondément redéfini la forme et les buts de l'art. Il fut un pionnier du collage, du photomontage et de la poésie sonore. Au-delà de son iconoclasme affiché, l'expérience dada a remis en cause les cloisonnements artistiques et la frontière entre l'art et la vie, postulat qui n'a jamais quitté ni Hausmann ni l'art du XXe siècle. En 1933, l'artiste fuit l'Allemagne nazie et, après un périple européen, trouve refuge en Limousin où il demeure jusqu'à son décès. Avec 700 oeuvres et un ensemble d'archives considérable (poèmes, textes théoriques, correspondances, carnets ou encore négatifs photographiques), le fonds Hausmann du musée départemental d'Art contemporain de Rochechouart permet de rendre compte de l'oeuvre ambitieuse de Raoul Hausmann et de l'arrière-plan historique et intellectuel qui l'a nourrie.