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Biotechnologies : quelles limites ? Quo vadis Homo sapiens ?
Fontaine Bernard ; Chneiweiss Hervé
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782343000923
Les recherches entreprises au cours du dernier demi-siècle ont permis des avancées considérables dans le domaine des biotechnologies au sens large : assistance médicale à la procréation, manipulations génétiques, génomique, nanohiotechnologies, OGM, agricultures... La convergence des nanotechnologies, de la biologie, de l'informatique et des sciences cognitives (la convergence NBIC) ouvre maintenant des perspectives immenses à la science et à ses applications. En même temps, les relations entre les sciences de la vie et les biotechnologies d'une part et la société d'autre part sont de plus en plus difficiles. Ce livre, écrit par un scientifique non directement spécialisé dans les recherches en biotechnologies, mais "chercheur-citoyen", décrit les "progrès" réalisés à ce jour dans ce domaine en rapide évolution. Les côtés extrêmement positifs, mais aussi les aspects très inquiétants pour le futur, sur les plans éthique et sociétal, de certaines des découvertes récentes en biotechnologies, sont analysés dans un esprit humaniste. Cet ouvrage pose la question de la finalité du progrès dans le domaine des biotechnologies. Certains estiment que "ce qui peut être fait doit être fait et sera fait". Pour l'auteur, les limites ultimes ne doivent pas être techniques mais éthiques.
Dans la lignée des éditions précédentes, l'objectif de cette cinquième édition du Guide de l'agent général d'assurances est simple : apporter les informations et les conseils pratiques nécessaires pour gérer au mieux une agence d'assurances dans les domaines de la fiscalité de la gestion du personnel et de la protection sociale. À jour de la loi de finances pour 2004, il donne dans une première partie un mode d'emploi pour la déclaration fiscale des revenus des agents généraux et des sous-agents ; Véritable memento de l'agent employeur, il liste et explique tous les points essentiels de la gestion quotidienne du personnel de l'agence ; Il analyse enfin dans une troisième partie nouvelle, les régimes de protection sociale de l'agent général d'assurance dans l'environnement actuel de réformes des retraites.
Noël Bernard ; Monod-Fontaine Isabelle ; Szymusiak
François Rouan est de ceux qui ont regardé Matisse. Les papiers découpés des années 1965-1966 en témoignent d'abord: tout a commencé avec ces travaux sur papier, colorés, découpés, entrecroisés, retournés ou tressés. Mais déjà la découpe ne sert pas seulement à quantifier la couleur. Elle devient pour Rouan, un outil ou mieux, un modèle, pour arracher le plan moderniste à la tentation du lisse, de la pureté simplificatrice et minimaliste. Des premiers papiers aux toiles tressées de plus en plus complexes des années 1969-1970, tressées dessus/dessous, dedans/dehors, à trois ou quatre trames, la peinture a fait surface, littéralement. Le champ du tableau se fend et s'ouvre pour produire une épaisseur de sillons et de plis, pour laisser passer du corps. Aujourd'hui, le travail de peinture de François Rouan reconduit ces mêmes procédures de tressage, toujours pour ouvrir le plan du tableau à plus de corporéité, pour affirmer la réalité d'une rugosité, pour faire surgir la présence de corps et de figures non immédiatement identifiables en tant que tels, mais empreints dans la substance même du tableau. Le livre La découpe comme modèle confronte ces deux séquences de travail de peinture de Rouan, distantes de quarante ans: celle des années 1966-1970, et la plus récente, celle des années 2007-2011. Une édition limitée est accompagnée d'une sérigraphie signée et numérotée.ISBN: 9782363600013
Résumé : L'ouvrage comprend :- Des questionnaires de lecture pour une approche méthodique du texte.- Le cahier iconographique Une sélection d'illustrations des Fables de diverses époques (du XVIIe au XXIe siècles) permet d'aborder le texte par l'image. Des questions de lecture de l'image sont proposées dans la rubrique "Le texte et ses images".- L'appareil critique Biographie de l'auteur et genèse de l'?uvre. Le genre de la fable. Deux aspects des Fables : instruire et plaire. Les thèmes majeurs de l'?uvre : la Cour et ses flatteurs, l'amitié et l'amour? Des groupements de textes sur les origines des Fables (Ésope, Marot?) et leur postérité (Florian, Rousseau, Giraudoux?).
Ce beau livre de référence donne à lire une histoire du graffiti percutante et passionnante en s'appuyant sur un panorama chronologique et illustré. Voyage dans le temps, des grottes de Lascaux à la première décennie du XXIe siècle, et périple sur les cinq continents, il décrypte le mouvement du street art en donnant au lecteur toutes les clés de compréhension. De la propagande bolchevique à l'émergence d'une culture populaire aux Etats-Unis, du métro new-yorkais aux galeries parisiennes, en passant par les murs de la révolte au Chili ou à Berlin, cet ouvrage montre comment le graffiti, entre reconnaissance et répression, tisse des liens avec l'Histoire.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.