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RESPONSABILITE INDIVIDUELLE, GARANTIES COLLECTIVES. Accidents corporels, réduire les risques et répa
FONDATION NATIONALE
PUF
20,00 €
Épuisé
EAN :9782130488866
Le spectre des accidents sériels (amiante, " vache folle ", hormone de croissance, hépatite C, etc.) envahit la presse nationale et internationale. Les travaux récents menés par un groupe de jeunes cadres exécutifs de l'administration et des entreprises pour établir l'état des lieux de la responsabilité et des garanties existantes (indemnisation, réparation) lors de la survenance d'accidents corporels, sont d'une grande actualité : ce sont les victimes qui sont au c?ur du débat. Un panorama général des principales professions touchées par un accroissement des responsabilités engagées devant le juge pénal, civil et administratif a été dressé. A l'issue de cet état des lieux, révélant un profond état de crise, le groupe a émis une série de propositions concrètes relevant du législateur, du Gouvernement, ou des entreprises, et qui ont pour objet : - de professionnaliser la prévention des accidents corporels ; - de moderniser les modalités de réparation des accidents corporels ; - d'appréhender prioritairement les fautes et leur sanction dans le cadre pénal. Cette réflexion conduit les auteurs à proposer entre autres : - de séparer, lors d'un accident corporel, l'indemnisation de la recherche de responsabilité ; - de fonder la responsabilité civile et l'indemnisation accordée devant le juge civil sur le principe du risque et non plus uniquement sur la faute (une nouvelle rédaction de l'article 1382 du code civil, s'agissant des dommages corporels, est proposée) ; - de mettre en place en France une pyramide de garanties couvrant l'ensemble des dommages corporels complétée par un fonds de garantie des régimes accidents corporels, qui interviendrait en particulier pour les accidents de développement de plus de dix ans. Le rapport a été préfacé par M. Marceau Long, alors Vice-Président du Conseil d'Etat, qui a également présidé une table ronde composée de hautes personnalités, devant lesquelles ont été présentées et discutées les conclusions du groupe de travail au cours d'un colloque dont le compte rendu est joint au présent ouvrage.
« Je ne peux pas mourir »!Cette parole d'Emmanuel Levinas touche le coeur d une actualité, celle de notre rapport occidental à la mort, qui résume le contexte dans lequel la mort nous fait problème. C'est ce contexte qui permet aussi d'éclairer la difficile question des « fins de vie » sous nos latitudes. S'engage la bataille idéologique: puis-je ou non disposer de mon existence? Des deux côtés, on invoque la dignité humaine, que ce soit pour réclamer le droit de « mourir dans la dignité » ou pour justifier l'interdiction de toute forme d'euthanasie au nom du « caractère sacré » de la vie humaine. La « dignité humaine » devrait-elle justifier tout et son contraire? Il importe plutôt d'en élucider la notion et le fondement, en commençant par faire le clair sur les interprétations concurrentes et leurs implications pratiques.L'approche pluridisciplinaire de l'ouvrage favorisera une lecture critique au sein de laquelle différents points de vue s'inscrivent dans des moments distincts: Moment d'attestation, celui des praticiens aux prises avec la réalité des hôpitaux et des unités de soins palliatifs. Ils expérimentent au jour le jour le drame et la tragédie des passages de la phase curative à la phase palliative puis à la phase terminale.Moment d'information, d'analyse exégétique et critique, touchant notamment à l'état du droit.Moment de problématisation. De quoi et vers quoi? Tout logiquement, en direction des fondements philosophiques, c'est-à-dire de ce qui justifie que l'on prenne telle ou telle décision importante concernant les soins, l'arrêt des soins, la fin de vie, voire l'arrêt de la vie. Créée par le laboratoire EISAI, la Fondation d Entreprise EISAI contribue au débat démocratique au travers de ses actions dont l'ambition est de « réfléchir » la Santé sur un mode transdisciplinaire et humaniste au-delà d'une vision strictement médicale ou économique.
Résumé : Les institutions gériatriques doivent-elles et ont-elles la capacité de conférer un sens culturel, social et cultuel à la mort ? La préparation du corps-mort est-elle le départ d'un travail de mémoire ? Le vieillissement, cette ultime frontière entre la santé et la maladie, est-il uniquement dû à une usure inévitable - comme celle d'une falaise ou d'une machine - et à une accumulation progressive d'erreurs au cours du temps ? Ou notre mort, comme la mort des cellules qui nous composent, pourrait-elle pour partie procéder d'une forme d'autodestruction ? Plus le philosophe est le vieil homme qui cultive l'impassibilité, plus la philosophie semble se détourner de la vieillesse, au profit d'un rapport exclusif à la mort qui pendant longtemps (sinon toujours ?) fascinera la philosophie, situant ainsi les enjeux existentiels dans un tête à tête de la vie et de la mort plutôt que de la vie et de la vieillesse. Pourquoi un tel détournement vis-à-vis de la vieillesse ? Trois textes ouvrent ce livre sur le vieillissement, le sixième et dernier d'un cycle de la Fondation Eisai : Le corps-vieux : Un lieu de mémoire ? par Eric Minnaërt, Et ce changement-là, Vivre, au monde s'appelle... par Jean Claude Ameisen, En quoi une philosophie de la vie ne peut-elle être qu'une philosophie de la vieillesse par Guillaume Le Blanc. Dans une série d'aperçus, Claudine Attias-Donfut, Maurice Godelier, Marie de Hennezel, Etienne Klein, Joseph Maïla, Serge Marti, Robert Misrahi, Jean Morval débattent de ces perspectives anthropologiques sur le corps vieux, vivement.
A bord de bateaux traditionnels indonésiens, les expéditions emmenées par la Fondation Iris ont sillonné les lieux les plus secrets de la Papouasie occidentale et des Petites îles de la Sonde. Trésor caché aux airs de paradis oublié, la vie terrestre ne s'y laisse deviner qu'à regret aux détours de méandres forestiers alors qu'au coeur des chatoyants récifs coralliens, la fascinante et prolifique vie sous-marine s'offre sans retenue. Réunissant scientifiques, photographes, vidéaste et dessinatrices, ces deux expéditions se sont résolument inscrites dans les pas d'Alfred Wallace, célèbre naturaliste cofondateur de la théorie de l'évolution et auteur émerveillé de L'Archipel malais. L'ouvrage exceptionnel que livre ici la Fondation Iris veut porter témoignage de la beauté singulière et de l'incroyable biodiversité qui règnent encore dans cet univers préservé mais en péril.
Aucun décideur politique n'oserait affirmer que la finalité de son action n'est pas d'assurer à l'ensemble de la population un minimum de bien-être et de sécurité. Pourtant, bien peu admettent que cet objectif passe par une limitation des revenus et des patrimoines. Le propos de ce manifeste est de montrer que ces deux questions sont essentielles et intimement liées. Il milite avant tout contre la démesure des inégalités qui, outre ses conséquences en termes de pression sociale et environnementale, empêche le fonctionnement démocratique de la société. Qui est (trop) riche ? Qui est pauvre ? A partir de quel revenu est-on libéré des nécessités de la vie quotidienne ? Quel niveau d'enrichissement patrimonial est compatible avec une égalité minimum ? Quelle utilité sociale, économique, écologique et démocratique à la limitation des richesses ? Ce sont quelques-unes des questions auxquelles cet ouvrage propose des réponses. Elles ne sont pas définitives, mais tracent un chemin à construire ensemble à travers une délibération collective.
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.
La perte d'une personne aimée est toujours éprouvante et trop souvent aboutit à des perturbations émotionnelles durables et profondes, en particulier à de l'angoisse et de la dépression. Ce livre, troisième et dernier de l'oeuvre que John Bowlby a consacré au concept de l'attachement, décrit les réactions des enfants et des adolescents à la perte d'un parent en les comparant aux réactions des adultes à la perte d'un conjoint ou d'un enfant Une attention toute particulière est accordée aux perturbations du deuil aux différents âges et aux événements récents ou anciens qui les favorisent Les différents types de réactions ainsi que les circonstances qui aboutissent à des évolutions favorables ou perturbées s'avèrent être semblables à tous les âges. John Bowlby intègre à la théorie psychanalytique les notions les plus récentes tirées de l'éthologie, de la cybernétique et de la psychologie cognitive. Sa pensée stimulante est parfois controversée, mais elle a le mérite de conduire les cliniciens à une réflexion renouvelée sur les notions de perte, de deuil, de dépression, permettant des approches thérapeutiques nouvelles.
Daniel Ligou est professeur émérite à l'Université de Dijon. Auteur de nombreux ouvrages, ses travaux et publications sur la franc-maçonnerie font autorité.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».