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Fin(s) de vie. Le débat
FONDATION EISAI
PUF
29,50 €
Épuisé
EAN :9782130579137
« Je ne peux pas mourir »!Cette parole d'Emmanuel Levinas touche le coeur d une actualité, celle de notre rapport occidental à la mort, qui résume le contexte dans lequel la mort nous fait problème. C'est ce contexte qui permet aussi d'éclairer la difficile question des « fins de vie » sous nos latitudes. S'engage la bataille idéologique: puis-je ou non disposer de mon existence? Des deux côtés, on invoque la dignité humaine, que ce soit pour réclamer le droit de « mourir dans la dignité » ou pour justifier l'interdiction de toute forme d'euthanasie au nom du « caractère sacré » de la vie humaine. La « dignité humaine » devrait-elle justifier tout et son contraire? Il importe plutôt d'en élucider la notion et le fondement, en commençant par faire le clair sur les interprétations concurrentes et leurs implications pratiques.L'approche pluridisciplinaire de l'ouvrage favorisera une lecture critique au sein de laquelle différents points de vue s'inscrivent dans des moments distincts: Moment d'attestation, celui des praticiens aux prises avec la réalité des hôpitaux et des unités de soins palliatifs. Ils expérimentent au jour le jour le drame et la tragédie des passages de la phase curative à la phase palliative puis à la phase terminale.Moment d'information, d'analyse exégétique et critique, touchant notamment à l'état du droit.Moment de problématisation. De quoi et vers quoi? Tout logiquement, en direction des fondements philosophiques, c'est-à-dire de ce qui justifie que l'on prenne telle ou telle décision importante concernant les soins, l'arrêt des soins, la fin de vie, voire l'arrêt de la vie. Créée par le laboratoire EISAI, la Fondation d Entreprise EISAI contribue au débat démocratique au travers de ses actions dont l'ambition est de « réfléchir » la Santé sur un mode transdisciplinaire et humaniste au-delà d'une vision strictement médicale ou économique.
Résumé : La flash-fiction de notre époque : rapide, violente et sexy. Après Sur les nerfs (Fayard, 2012), Larry Fondation ouvre un nouveau chapitre d'une vaste biographie de Los Angeles, qui se veut aussi l'histoire de la pauvreté au cour de la plus grande démocratie du monde. Ses criminels sont les citoyens ordinaires de la jungle urbaine. Par un passage à l'acte, ils libèrent le mal tapi en eux. Délit de fuite, racket, mensonge, cavale éternelle. En quelques mots, simples et flagrants comme un délit, Larry Fondation fait surgir un concentré de réalité. Et nous embarque avec lui. Médiateur de quartier, il ne nous parle pas de la vie comme dans les livres, mais comme nous la vivons." Un couple shooté, un gamin maltraité, un braquage sanglant, c'est la vie ordinaire des perdants qui ne marchent jamais du côté des palmiers sur Hollywood Boulevard. " Christine Ferniot, Télérama. " Larry Fondation ramasse des bouts d'histoires, les dégraisse, les condense, les essore encore une fois avant de les embrocher les unes après les autres, en prenant soin de les ordonner dans un crescendo branché 100 000 volts. " Martine Laval, Le Matricule des anges.
A bord de bateaux traditionnels indonésiens, les expéditions emmenées par la Fondation Iris ont sillonné les lieux les plus secrets de la Papouasie occidentale et des Petites îles de la Sonde. Trésor caché aux airs de paradis oublié, la vie terrestre ne s'y laisse deviner qu'à regret aux détours de méandres forestiers alors qu'au coeur des chatoyants récifs coralliens, la fascinante et prolifique vie sous-marine s'offre sans retenue. Réunissant scientifiques, photographes, vidéaste et dessinatrices, ces deux expéditions se sont résolument inscrites dans les pas d'Alfred Wallace, célèbre naturaliste cofondateur de la théorie de l'évolution et auteur émerveillé de L'Archipel malais. L'ouvrage exceptionnel que livre ici la Fondation Iris veut porter témoignage de la beauté singulière et de l'incroyable biodiversité qui règnent encore dans cet univers préservé mais en péril.
L'innovation est devenue le maître-mot pour faire face aux défis économiques, tant dans les entreprises et les administrations que dans la société en général. Grâce à elle, les organisations deviennent plus performantes, plus compétitives, plus rentables. Ainsi, la capacité de nourrir l'innovation est devenue un facteur clé pour leur développement et les innovateurs sont désormais des individus recherchés. Les propositions développées dans ce rapport partent de la conviction qu'il est possible de développer une culture d'innovation chez chacun d'entre nous, dès le jeune âge, parfois pour corriger des habitudes ancrées depuis longtemps et même au sein d'entreprises ou d'entités réputées "non innovantes". Au moyen de fiches pratiques thématiques concrètes et pertinentes, les auteurs proposent une approche de l'innovation, tant technologique que sociétale, permettant à chacun de s'y reconnaître et de se développer comme " cultivateur d'innovation ".
Ils sont trois: Fish, Soap et Bonds. Deux hommes, une femme. Deux blancs, un noir. Trois clochards. L?un cherche dans les journaux abandonnés sur les trottoirs des nouvelles atroces du vaste monde qui le font se sentir moins misérable, l?autre se souvient d?une guerre à laquelle il a survécu, la troisième préfère voler du rouge à lèvres plutôt que de la nourriture pour se rappeler le temps où elle était jolie.On est à Los Angeles, en 1994.Des promoteurs immobiliers rachètent à bas prix des taudis du côté de Hollywood.La radio sur laquelle Fish, Soap et Bonds écoutent des vieux tubes a été fabriquée en Chine.Et puis après tout il fait beau: c?est la Californie!Dans l?Amérique du soleil et des palmiers, mais loin du Walk of Fame, les tribulations tragi-comiques de trois laissés pour compte qui ont raté le train ? ou le jet privé? ? du libéralisme.Né à Boston dans un quartier où la violence était quotidienne, diplômé de Harvard et médiateur de quartier, Larry Fondation est l?auteur d?un cycle de huit titres, The Unanimous Night (dont cinq sont déjà parus aux États-Unis et deux chez Fayard: Sur les nerfs et Criminels ordinaires).
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.
Hegel Georg Wilhelm Friedrich ; Kervégan Jean-Fran
Cette édition des Principes de la philosophie du droit, fondée sur un établissement critique du texte original, est la plus complète à ce jour: elle propose, dans une traduction nouvelle, ce texte majeur de la philosophie juridique et politique moderne publié en 1820. Sont en outre offertes au lecteur les traductions des annotations manuscrites portées par Hegel sur son exemplaire personnel, des extraits des cours prononcés durant les années où il rédigeait son ouvrage et de son dernier cours fait la veille de sa mort, ainsi que les précieuses « Additions » rédigées par Eduard Gans à partir de cahiers d'étudiants ayant assisté aux cours de Hegel.
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.