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Cahiers Maurice Ravel N° 19
FONDATION MAURICE RA
SEGUIER
24,90 €
Épuisé
EAN :9782840497615
Les Cahiers Ravel ont été fondés en 1985 à l'initiative de la Fondation Maurice Ravel. Confiés à des spécialistes de renom international, les Cahiers Ravel préfèrent éviter les études trop générales pour privilégier les documents : correspondances inédites, photographies, actes officiels divers, tous commentés d'un point de vue exclusivement biographique et historique. De loin en loin, les Cahiers Ravel publient des recherches ponctuelles sur des domaines négligés : Ravel et la musique (et la langue) basque, Ravel et Riciotto Canudo, l'affaire de la légion d'Honneur, etc. Les Cahiers Ravel rendent compte, en outre, des documents passés en ventes publiques, de l'évolution de la discographie et de la bibliographie. Le rythme de parution est d'environ un numéro par an. Sommaire du n°19 : Editorial "Charles Dutoit, la maîtrise du savoir-faire" - par Jean-François Monnard "Vlado Perlemuter ou la transmission en héritage" - par Olivier Mazal "Souvenirs de mon maître Vlado Perlemuter" - par Junko Okazaki ""Ma charmante et parfaite interprète". Henriette Faure (1904-1985), pianiste" - par Frédéric Gaussin "Edouard Ravel. Un peintre à redécouvrir" - par Philippe Junod "Ravel-Debussy. Echos - décalques et empreintes" - par Bernard Demierre "Maurice Ravel et Edvard Grieg" - par Juliette Appold "De l'autre côté du miroir. Figuralisme, impressionnisme, leitmotiv et autres procédés de représentation musicale dans l'oeuvre de Maurice Ravel" - par Philippe Malhaire "Intentions ? " - par Marcel Marnat "Modes de jeu dans l'orchestration ravélienne" - par Jean-François Monnard Parutions littéraires - par Frédéric Gaussin Partitions (récentes publications) Nouveautés discographiques (sélection) Chronique des ventes publiques et privées - par Michel Delahaye et Frédéric Ducros Notices biographiques La Fondation Maurice Ravel Membres associés
Les Cahiers Ravel ont été fondés en 1985 à l'initiative de la Fondation Maurice Ravel. Confiés à des spécialistes de renom international, les Cahiers Ravel préfèrent éviter les études trop générales pour privilégier les documents : correspondances inédites, photographies, actes officiels divers, tous commentés d'un point de vue exclusivement biographique et historique. De loin en loin, les Cahiers Ravel publient des recherches ponctuelles sur des domaines négligés : Ravel et la musique (et la langue) basque, Ravel et Riciotto Canudo, l'affaire de la légion d'Honneur, etc. Les Cahiers Ravel rendent compte, en outre, des documents passés en ventes publiques, de l'évolution de la discographie et de la bibliographie. Le rythme de parution est d'environ un numéro par an, comptant 100 à 150 pages illustrées en noir (fac-similé, photos familières, etc).
J'étais frustré par mon incapacité à attirer les emmerdes. Ca faisait dix ans que les journaux nous rebattaient les oreilles avec leurs histoires de meurtres. Je n'arrivais même pas à provoquer une simple agression. "Piliers de bars, prostituées, receleurs, clochards, arnaqueurs ou même monsieur tout-le-monde... tels sont les personnages qui jalonnent les récits de Larry Fondation, et composent le fascinant panorama d'une Los Angeles hallucinée. Une bagarre dans un bar, une rencontre amoureuse, une strip-teaseuse qui cède à un client, un braquage, un moment d'héroïsme anonyme, ici chaque situation, même la plus banale, peut basculer vers l'irrémédiable. Larry Fondation parvient à saisir ces instants fugitifs qui révèlent toute la folie d'un monde à la dérive. Folie qui glisse parfois jusqu'à l'absurde ? l'humour et l'optimisme perçant alors derrière les fissures du bitume." Une ?uvre d'une poésie noire sur une ville décomposée. " Télérama" Brutal et hilarant. " Le Canard enchaînéTraduit de l'anglais (Etats-Unis) par Romain Guillou
On trouve dans cet ouvrage tous les conseils pour s'initier aux pratiques de l'ornement grâce à de simples vignettes qui décomposent les étapes nécessaires à l'élaboration d'effets dans la peinture décorative.Une introduction pertinente présente les outils nécessaires et on découvre toutes les astuces pour réaliser soi-même des boiseries factices, pour imiter le cuir gaufré, le bronze patiné, le marbre veiné, et même la dorure à la feuille.
Figure mythique de l'âge d'or d'Hollywood, Errol Flynn (1909-1959) fut un acteur incontrôlable, scandaleux et charismatique, très éloigné des vedettes calibrées des temps modernes. Un homme à tous points de vue "incorrect" , dont les confessions sembleront aujourd'hui plus spectaculaires et détonnantes qu'à l'époque de leur parution. Né en Tasmanie, Flynn a très vite rempli sa vie d'aventures. Chercheur d'or, trafiquant, navigateur au long cours, il fut un authentique casse-cou, un fou de femmes, un assoiffé d'alcool, un homme dont la vitalité époustouflante s'est consumée de manière inéluctable dans les excès. Son allocution au Friars Club de NewYork en 1958 donne le ton général de ses extravagances : "Ladies and Gentlemen... Je peux vous l'avouer : à douze ans, j'ai enculé un canard". A l'écran, sa beauté et son énergie firent de lui un habitué des rôles héroïques : Capitaine Blood, Les Aventures de Robin des Bois, La Charge fantastique... Plus de soixante films, un sourire en coin et un sens inné de la réplique lui ont conféré une certaine éternité. "Je ne veux pas, le jour de ma mort, découvrir que je n'ai pas vécu" , confia-t-il un jour. Une inquiétude que balayent ses Mémoires, à nuls autres pareils...
Résumé : Qui n'a jamais rêvé de tout plaquer pour prendre la route ? Lajos Kassák, lui, a plus d'une raison de se lancer dans l'aventure. Nous sommes en 1909, il a 22 ans et, partout en Europe, une effervescence artistique et révolutionnaire fait trembler l'ancien monde. Alors il décide de quitter Budapest pour rallier à pied l'épicentre de l'agitation : Paris. C'est le point de départ d'une odyssée picaresque et libertaire qui le mènera d'un bout à l'autre du continent. En chemin, il croisera la route de l'écrivain anarchiste Emil Szittya, avec qui il s'initiera aux raffinements et combines de la vie errante. Les tribulations des deux amis offrent une cascade de situations burlesques et de dialogues truculents dont l'humour ? souvent absurde ? se révèle d'une étonnante modernité. Ode assumée à l'oisiveté, Vagabondages est une pépite oubliée de la littérature hobo, à ranger d'urgence entre les deux Jack, le Kerouac de Sur la route et le London des Vagabonds du rail.
Chaque jour, Jacques de Bascher déjeune aux Deux Magots ou chez Lipp, toujours à la même table. Il retrouve dans ce minuscule triangle germanopratin l'ensemble de la faune qu'il recroisera le soir venu. Ses journées suivent un rituel immuable. Lorsqu'il rentre chez lui après le déjeuner, il fait une sieste puis se rend chez Carita, où Monsieur Guy, coiffeur de feu Gérard Philipe, se charge de sa nuque. Quand il ne prend pas soin de son apparence, il va au cinéma, fait du shopping, prend le thé chez une comtesse ou reçoit un amant. Vers dix-sept heures, il repart vers l'Odéon et s'installe au Dauphin, rue de Buci. Il y joue au flipper et y achète les substances nécessaires à la prochaine nuit. Puis il se rend chez Karl Lagerfeld avant de rentrer se préparer pour sa soirée et de filer vers le Flore, l'antichambre de la nuit, à quatre minutes de chez lui." L'allure d'aristocrate, le goût très sûr et la beauté viscontienne de Jacques de Bascher féront de lui la muse de Karl Lagerfeld et l'amant terrible d'Yves Saint Laurent. Ce livre, fruit d'une enquête auprès de ceux qui l'ont côtoyé, admiré ou mal aimé, est une plongée dans les années 1970 et 1980, ces années folles qui consumèrent Paris et ses troupes, et dont il fut l'une des figures les plus singulières.