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Cahiers Maurice Ravel N° 18/2016
FONDATION MAURICE RA
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21,00 €
Épuisé
EAN :9782840497226
Les Cahiers Ravel ont été fondés en 1985 à l'initiative de la Fondation Maurice Ravel. Confiés à des spécialistes de renom international, les Cahiers Ravel préfèrent éviter les études trop générales pour privilégier les documents : correspondances inédites, photographies, actes officiels divers, tous commentés d'un point de vue exclusivement biographique et historique. De loin en loin, les Cahiers Ravel publient des recherches ponctuelles sur des domaines négligés : Ravel et la musique (et la langue) basque, Ravel et Riciotto Canudo, l'affaire de la Légion d'honneur, etc. Les Cahiers Ravel rendent compte, en outre, des documents passés en ventes publiques, de l'évolution de la discographie et de la bibliographie. Le rythme de parution est d'environ un numéro par an. Faire mieux connaître du grand public la vie de RAVEL, ses compositions, les ouvrages qui lui sont consacrés, les événements musicaux qui le concernent, les enregistrements, les articles qu'il est aujourd'hui difficile de consulter et qui éclairent, font mieux comprendre son attachante personnalité, tel est l'objectif que s'est assigné la Fondation.
SOMMAIRE Dossier : Les interprètes-créateurs de Ravel Ricardo Vines, entre indépendance et rébellion Nina Gubisch-Vines Enesco-Ravel, une relation fructueuse et tumultueuse Julien Szulman De la classe Fauré à la Société Musicale Indépendante, trois précieux compagnons de route : Louis Aubert, Gabriel Grovlez, Alfredo Casella François Porcile Jane Bathori (1877-1970), interprète de Ravel Linda Laurent Quatre piliers du Châtelet champions de l'oeuvre symphonique de Ravel : Edouard Colonne, Gabriel Pierné, Pierre Monteux, Paul Paray François Porcile Inghelbrecht, une carrière avec deux initiales à la clé Jean-François Monnard Hélène Jourdan-Morhange, muse féline des deux sonates François Porcile Madeleine Grey, une interprète distinguée Arbie Orenstein De Walther Straram à Jeanne Leleu ou de Bolero à Ma Mère l'Oye, un étonnant "fl ash-back" François Porcile Présence de Ravel François-Bernard Mâche
Les Cahiers Ravel ont été fondés en 1985 à l'initiative de la Fondation Maurice Ravel. Confiés à des spécialistes de renom international, les Cahiers Ravel préfèrent éviter les études trop générales pour privilégier les documents : correspondances inédites, photographies, actes officiels divers, tous commentés d'un point de vue exclusivement biographique et historique. De loin en loin, les Cahiers Ravel publient des recherches ponctuelles sur des domaines négligés : Ravel et la musique (et la langue) basque, Ravel et Riciotto Canudo, l'affaire de la légion d'Honneur, etc. Les Cahiers Ravel rendent compte, en outre, des documents passés en ventes publiques, de l'évolution de la discographie et de la bibliographie. Le rythme de parution est d'environ un numéro par an. Sommaire du n°19 : Editorial "Charles Dutoit, la maîtrise du savoir-faire" - par Jean-François Monnard "Vlado Perlemuter ou la transmission en héritage" - par Olivier Mazal "Souvenirs de mon maître Vlado Perlemuter" - par Junko Okazaki ""Ma charmante et parfaite interprète". Henriette Faure (1904-1985), pianiste" - par Frédéric Gaussin "Edouard Ravel. Un peintre à redécouvrir" - par Philippe Junod "Ravel-Debussy. Echos - décalques et empreintes" - par Bernard Demierre "Maurice Ravel et Edvard Grieg" - par Juliette Appold "De l'autre côté du miroir. Figuralisme, impressionnisme, leitmotiv et autres procédés de représentation musicale dans l'oeuvre de Maurice Ravel" - par Philippe Malhaire "Intentions ? " - par Marcel Marnat "Modes de jeu dans l'orchestration ravélienne" - par Jean-François Monnard Parutions littéraires - par Frédéric Gaussin Partitions (récentes publications) Nouveautés discographiques (sélection) Chronique des ventes publiques et privées - par Michel Delahaye et Frédéric Ducros Notices biographiques La Fondation Maurice Ravel Membres associés
Figure mythique de l'âge d'or d'Hollywood, Errol Flynn (1909-1959) fut un acteur incontrôlable, scandaleux et charismatique, très éloigné des vedettes calibrées des temps modernes. Un homme à tous points de vue "incorrect" , dont les confessions sembleront aujourd'hui plus spectaculaires et détonnantes qu'à l'époque de leur parution. Né en Tasmanie, Flynn a très vite rempli sa vie d'aventures. Chercheur d'or, trafiquant, navigateur au long cours, il fut un authentique casse-cou, un fou de femmes, un assoiffé d'alcool, un homme dont la vitalité époustouflante s'est consumée de manière inéluctable dans les excès. Son allocution au Friars Club de NewYork en 1958 donne le ton général de ses extravagances : "Ladies and Gentlemen... Je peux vous l'avouer : à douze ans, j'ai enculé un canard". A l'écran, sa beauté et son énergie firent de lui un habitué des rôles héroïques : Capitaine Blood, Les Aventures de Robin des Bois, La Charge fantastique... Plus de soixante films, un sourire en coin et un sens inné de la réplique lui ont conféré une certaine éternité. "Je ne veux pas, le jour de ma mort, découvrir que je n'ai pas vécu" , confia-t-il un jour. Une inquiétude que balayent ses Mémoires, à nuls autres pareils...
Chaque jour, Jacques de Bascher déjeune aux Deux Magots ou chez Lipp, toujours à la même table. Il retrouve dans ce minuscule triangle germanopratin l'ensemble de la faune qu'il recroisera le soir venu. Ses journées suivent un rituel immuable. Lorsqu'il rentre chez lui après le déjeuner, il fait une sieste puis se rend chez Carita, où Monsieur Guy, coiffeur de feu Gérard Philipe, se charge de sa nuque. Quand il ne prend pas soin de son apparence, il va au cinéma, fait du shopping, prend le thé chez une comtesse ou reçoit un amant. Vers dix-sept heures, il repart vers l'Odéon et s'installe au Dauphin, rue de Buci. Il y joue au flipper et y achète les substances nécessaires à la prochaine nuit. Puis il se rend chez Karl Lagerfeld avant de rentrer se préparer pour sa soirée et de filer vers le Flore, l'antichambre de la nuit, à quatre minutes de chez lui." L'allure d'aristocrate, le goût très sûr et la beauté viscontienne de Jacques de Bascher féront de lui la muse de Karl Lagerfeld et l'amant terrible d'Yves Saint Laurent. Ce livre, fruit d'une enquête auprès de ceux qui l'ont côtoyé, admiré ou mal aimé, est une plongée dans les années 1970 et 1980, ces années folles qui consumèrent Paris et ses troupes, et dont il fut l'une des figures les plus singulières.
En 1982, la carrière musicale de Nico, l'ancienne top-modèle, la chanteuse culte du Velvet Underground, l'ex-égérie de Warhol et de Philippe Garrel, est au point mort. Au hasard de sa vie d'errance, plus accro que jamais à l'héroïne, elle échoue à Manchester. Pour le Dr Demetrius, un excentrique tourneur local, l'occasion est trop belle : il la persuade de tenter un come-back et rassemble de toutes pièces un groupe de musiciens pour l'accompagner. Parmi eux, James Young, un jeune étudiant que rien ne destinait à rejoindre cette troupe de saltimbanques. C'est le début d'une tournée chaotique de plusieurs centaines de concerts qui s'étalera sur six années et les emmènera dans le monde entier. Un road-trip halluciné que Young raconte avec un humour décapant, à mi-chemin entre le Big Lebowski des frères Coen et la folie British des Monty Python. "Etourdissant, peut-être la meilleure odyssée rock jamais écrite ! On retrouve Nico en chair et en os dans ce récit génial ; je l'ai reconnue au premier coup d'ail. James Young tenait les claviers dans la bande très à part de musiciens déjantés qui l'a accompagnée lors de son ultime tournée, et c'est un écrivain spectaculaire. Laissez-le vous transporter dans la cour vagabonde de celle qui restera à jamais la divinité de l'underground musical." ? Danny Fields, manager des Ramones et des Stooges
Réac, Nicolas Ungemuth ? Plutôt mélancolique, et lucide à propos des quatre dernières décennies françaises. Dans Nous vivons une époque formidable ! , le journaliste dépeint une société du XXIe siècle à côté de la plaque. Sous sa plume cruelle et drôle, nous voyons passer des trottinettes à contresens sur les avenues, des touristes qui vont en troupeaux, Anne Hidalgo et sa gestion .. "lumineuse" de la tour Eiffel, des projets de design objectivement nuls, nous assistons aux délires du "véganisme" comme de "l'antispécisme", aux dérives du langage et à l'avènement d'un nouvel hygiénisme. Pour Ungemuth, si l'époque que nous connaissons invente son lot traditionnel de stupidités, elle se distingue surtout des précédentes en faisant passer ses gadgets et ses laideurs pour des progrès "historiques". Nous aurions tout lieu d'en douter : les imprimantes 3D (des heures pour démouler un dentier) ou les "uritrottoirs " (des pissotières 2.0) sont-ils aussi nécessaires que le Gramophone ou la brosse à dents ? La trottinette électrique est-elle vraiment l'avenir du bipède ?