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Les martyrs et les saints
Fondation Larry ; Guillou Romain ; Villard Marc
10 X 18
6,90 €
Épuisé
EAN :9782264074461
Miniatures d'Amérique : un portrait brutal et percutant de Los Angeles Le 11-Septembre est passé par là. Bienvenue dans l'Amérique de George W. Bush, de l'Axe du mal, de la guerre contre le terrorisme, les talibans, avec Saddam Hussein dans le rôle du méchant récurrent. Les martyrs d'un côté, les saints de l'autre. Mais la guerre s'enlise, elle devient un état permanent. Les vétérans affluent dans les rues de Los Angeles, rapportant dans leurs bottes le sable du désert et une terreur qui les hante. Les frontières s'évanouissent : l'Afghanistan, c'est L. A. ; l'Irak c'est L. A. Au rythme de sa prose lapidaire, Larry Fondation juxtapose les histoires, compressées comme une sculpture de César, pour tirer le portrait de L. A. Beaucoup de martyrs, peu de saints. Ni vraiment nouvelles ni vraiment roman, ses textes cinglants racontent une ville viscéralement violente et compulsivement sexuelle - à Los Angeles, l'ombre de Charles Bukowski n'est jamais loin.
Aucun décideur politique n'oserait affirmer que la finalité de son action n'est pas d'assurer à l'ensemble de la population un minimum de bien-être et de sécurité. Pourtant, bien peu admettent que cet objectif passe par une limitation des revenus et des patrimoines. Le propos de ce manifeste est de montrer que ces deux questions sont essentielles et intimement liées. Il milite avant tout contre la démesure des inégalités qui, outre ses conséquences en termes de pression sociale et environnementale, empêche le fonctionnement démocratique de la société. Qui est (trop) riche ? Qui est pauvre ? A partir de quel revenu est-on libéré des nécessités de la vie quotidienne ? Quel niveau d'enrichissement patrimonial est compatible avec une égalité minimum ? Quelle utilité sociale, économique, écologique et démocratique à la limitation des richesses ? Ce sont quelques-unes des questions auxquelles cet ouvrage propose des réponses. Elles ne sont pas définitives, mais tracent un chemin à construire ensemble à travers une délibération collective.
Résumé : Piliers de bars, prostituées, receleurs, clochards, arnaqueurs en tout genre... tels sont les personnages qui jalonnent le récit nerveux de Larry Fondation, assemblage de vignettes, d'éclats de voix, de bribes d'action, d'inventaires aberrants ou de nouvelles laconiques. Dans une Los Angeles hallucinée, vue au ras du sol, tout semble régi par une violence brute, épidermique, désinvolte ; chaque situation, même la plus banale, peut basculer vers l'irremediable. Autant marque par les romans-collages de Dos Passos, la photo de Cartier-Bresson ou le rap de NWA, Larry Fondation construit des pièces composites, d'où jailli une poésie inattendue. Avec une économie qui évoque le minimalisme de Felix Feneon ou l'ironie des Crimes exemplaires de Max Aub, l'Américain cisèle ses textes pour les rendre plus percutants, et atteindre une pureté où la moindre phrase compte. Fondation parvient à saisir ces instants fugitifs qui, résumes en quelques lignes, laissent transparaître la folie désespérée d'un monde à la dérive. Folie qui glisse parfois jusqu'à l'absurde - l'humour et l'optimisme perçant alors derrière les fissures du bitume qui sert de décor à ses saynètes implacables.
J'étais frustré par mon incapacité à attirer les emmerdes. Ca faisait dix ans que les journaux nous rebattaient les oreilles avec leurs histoires de meurtres. Je n'arrivais même pas à provoquer une simple agression. "Piliers de bars, prostituées, receleurs, clochards, arnaqueurs ou même monsieur tout-le-monde... tels sont les personnages qui jalonnent les récits de Larry Fondation, et composent le fascinant panorama d'une Los Angeles hallucinée. Une bagarre dans un bar, une rencontre amoureuse, une strip-teaseuse qui cède à un client, un braquage, un moment d'héroïsme anonyme, ici chaque situation, même la plus banale, peut basculer vers l'irrémédiable. Larry Fondation parvient à saisir ces instants fugitifs qui révèlent toute la folie d'un monde à la dérive. Folie qui glisse parfois jusqu'à l'absurde ? l'humour et l'optimisme perçant alors derrière les fissures du bitume." Une ?uvre d'une poésie noire sur une ville décomposée. " Télérama" Brutal et hilarant. " Le Canard enchaînéTraduit de l'anglais (Etats-Unis) par Romain Guillou
Résumé : "Mon frère a un flingue. Il l'agite dans tous les sens. Il s'enferme dans la salle de bain. Je suis occupé à vernir les ongles de pied de ma mère." Le 11-Septembre est passé par là : les vétérans affluent dans les rues de Los Angeles, rapportant dans leurs bottes le sable du désert oriental et une terreur qui les hante. Au rythme de sa prose lapidaire, Larry Fondation juxtapose les histoires pour tirer un portrait concassé de Los Angeles. Ni vraiment nouvelles ni vraiment roman, ses textes cinglants racontent une ville viscéralement violente et compulsivement sexuelle - à L.A., l'ombre de Charles Bukowski n'est jamais loin.
Un des ouvrages les plus célèbres de l'auteur du Monde selon Garp, L'Hotel New Hampshire contient tous les éléments que l'on retrouve habituellement dans son oeuvre. En effet, drôle, astucieuse, originale et enthousiasmante est la saga de cette famille peu conventionnelle. Nostalgique et passionnée est la voix de John Berry, le narrateur qui parle sans équivoque du rêve de son père : tenir un hôtel. La famille Berry, les deux parents et leurs cinq enfants, ainsi qu'un ours et un chien, vont ainsi vivre des péripéties hilarantes dans trois hôtels différents, sur deux continents. Avec gravité, parfois, et toujours avec un humour grinçant, Irving fascine le lecteur au travers de cette histoire peu banale. Frank, l'aîné, Franny, la plus étrange, John, Lily et Egg le cadet sont les héros d'aventures loufoques. Des déboires de leur labrador Sorrow, d'abord empaillé puis victime d'un cruel accident d'avion, aux désirs incestueux de John et Franny, c'est un monde étrange selon Irving auquel nous sommes ici confrontés. Ce roman fait d'Irving l'un des écrivains les plus talentueux et imaginatifs de sa génération.
Résumé : Siggy et Graff, les deux narrateurs farfelus de ce roman, sont une version moderne de Don Quichotte et Sancho Pança. Seules différences : ils sillonnent la campagne autrichienne sur une énorme moto et se battent pour la libération des animaux du zoo de Vienne. Avec sa richesse, sa vitalité, sa fraîcheur, Liberté pour les ours !, premier roman de John Irving, cache cependant une intrigue plus grave : celle qui explore l'histoire, tour à tour tragique et grotesque, de l'Europe centrale de ces cinq dernières décennies.
Sur le dessus de cheminée, dominant l'âtre, la Femme aux melons de Cézanne et sa sueur jumelle les contemplaient, placides, belles, apparemment identiques. Cyrus s'approcha en secouant la tête: - Vraiment, Nico, je vous félicite. C'est tout à fait extraordinaire. Dites-moi un secret: combien ça vous prend de temps de... - Cyrus! Ayant entendu le bruit d'un moteur, André avait jeté un coup d'oeil par la fenêtre...'"
Il voulait voir s'envoler les minutes...Gil n'a que huit ans. Mais son petit coeur a déjà connu de bien grands sentiments. Trop grands. Trop forts...À cause de ce qu'il a fait à Jessica, le voici dans une résidence spécialisée. Seul, face à la bêtise des adultes qui transforment ses rêves en symptômes cliniques, et son amour en attentat. Seul dans une forteresse de silence. Qui pourra l'y rechercher ?Une émotion pure, dans une langue merveilleusement préservée.