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La séance analytique. Des enjeux éthiques de la clinique
FONDATION DU CHAMP F
SEUIL
19,80 €
Épuisé
EAN :9782020416894
Comment est-il possible à des psychanalystes de produire un ouvrage collectif sur la séance analytique ? Un tel projet peut-il aboutir à autre chose qu'à une marqueterie disparate de solos plus ou moins dissonants, ou, pire, à l'effacement de la singularité de chacune des contributions ? Que le lecteur se rassure ! Ici, ni l'une ni l'autre. Ce volume résulte des principes mêmes de la reconquête du Champ freudien ; ils sont clairs : retour à Freud avec Lacan, affûtage de l'invention freudienne avec Lacan encore, et tout Lacan. Le ouï-dire sur l'excommunication - c'en était une - en 1964 de Lacan par l'Association psychanalytique internationale (IPA) a longtemps circulé qu'il s'agissait de technique. Elle aurait été due à sa pratique non orthodoxe de la durée de la séance. L'enjeu est ici rétabli. Rien de technique à ce clivage, la question est éthique : C'est l'acte analytique dans sa radicalité que voile encore aujourd'hui le maintien de standards temporels. Dès l'après-guerre, Lacan mit au jour pour y remédier l'inconsistance des justifications qu'ils donnaient de leur pratique ses collègues aux fins de se protéger et de s'alléger de l'acte même. Lacan n'a pas cédé, il a interrogé les fondements du lien social nouveau qu'est le discours analytique, le transfert et la place de l'analyste, il a inventé un dispositif qui vérifie au cas par cas le désir de l'analyste, il a cerné l'acte analytique lui-même. Le débat continue : la confrontation à la clinique qui le soutient, le permet. Mais il ne s'agit pas seulement de critiquer une pratique standardisée, il s'agit d'avancer sur les voies ouvertes par Lacan. Grâce à une orientation commune, les textes ici rassemblés concertent sur une même partition dont les conséquences résonnent sans monotonie, dans la polyphonie. A plusieurs voix, translinguistique et transculturel, tel est ce recueil de variations sur un même thème.
Résumé : Les institutions gériatriques doivent-elles et ont-elles la capacité de conférer un sens culturel, social et cultuel à la mort ? La préparation du corps-mort est-elle le départ d'un travail de mémoire ? Le vieillissement, cette ultime frontière entre la santé et la maladie, est-il uniquement dû à une usure inévitable - comme celle d'une falaise ou d'une machine - et à une accumulation progressive d'erreurs au cours du temps ? Ou notre mort, comme la mort des cellules qui nous composent, pourrait-elle pour partie procéder d'une forme d'autodestruction ? Plus le philosophe est le vieil homme qui cultive l'impassibilité, plus la philosophie semble se détourner de la vieillesse, au profit d'un rapport exclusif à la mort qui pendant longtemps (sinon toujours ?) fascinera la philosophie, situant ainsi les enjeux existentiels dans un tête à tête de la vie et de la mort plutôt que de la vie et de la vieillesse. Pourquoi un tel détournement vis-à-vis de la vieillesse ? Trois textes ouvrent ce livre sur le vieillissement, le sixième et dernier d'un cycle de la Fondation Eisai : Le corps-vieux : Un lieu de mémoire ? par Eric Minnaërt, Et ce changement-là, Vivre, au monde s'appelle... par Jean Claude Ameisen, En quoi une philosophie de la vie ne peut-elle être qu'une philosophie de la vieillesse par Guillaume Le Blanc. Dans une série d'aperçus, Claudine Attias-Donfut, Maurice Godelier, Marie de Hennezel, Etienne Klein, Joseph Maïla, Serge Marti, Robert Misrahi, Jean Morval débattent de ces perspectives anthropologiques sur le corps vieux, vivement.
Résumé : La flash-fiction de notre époque : rapide, violente et sexy. Après Sur les nerfs (Fayard, 2012), Larry Fondation ouvre un nouveau chapitre d'une vaste biographie de Los Angeles, qui se veut aussi l'histoire de la pauvreté au cour de la plus grande démocratie du monde. Ses criminels sont les citoyens ordinaires de la jungle urbaine. Par un passage à l'acte, ils libèrent le mal tapi en eux. Délit de fuite, racket, mensonge, cavale éternelle. En quelques mots, simples et flagrants comme un délit, Larry Fondation fait surgir un concentré de réalité. Et nous embarque avec lui. Médiateur de quartier, il ne nous parle pas de la vie comme dans les livres, mais comme nous la vivons." Un couple shooté, un gamin maltraité, un braquage sanglant, c'est la vie ordinaire des perdants qui ne marchent jamais du côté des palmiers sur Hollywood Boulevard. " Christine Ferniot, Télérama. " Larry Fondation ramasse des bouts d'histoires, les dégraisse, les condense, les essore encore une fois avant de les embrocher les unes après les autres, en prenant soin de les ordonner dans un crescendo branché 100 000 volts. " Martine Laval, Le Matricule des anges.
Aucun décideur politique n'oserait affirmer que la finalité de son action n'est pas d'assurer à l'ensemble de la population un minimum de bien-être et de sécurité. Pourtant, bien peu admettent que cet objectif passe par une limitation des revenus et des patrimoines. Le propos de ce manifeste est de montrer que ces deux questions sont essentielles et intimement liées. Il milite avant tout contre la démesure des inégalités qui, outre ses conséquences en termes de pression sociale et environnementale, empêche le fonctionnement démocratique de la société. Qui est (trop) riche ? Qui est pauvre ? A partir de quel revenu est-on libéré des nécessités de la vie quotidienne ? Quel niveau d'enrichissement patrimonial est compatible avec une égalité minimum ? Quelle utilité sociale, économique, écologique et démocratique à la limitation des richesses ? Ce sont quelques-unes des questions auxquelles cet ouvrage propose des réponses. Elles ne sont pas définitives, mais tracent un chemin à construire ensemble à travers une délibération collective.
Résumé : Rapport de la mission 2014 mandatée par la Fondation nationale Entreprise et Performance Le contexte actuel de crise longue, économique, financière, sociale, pose la question d?un nouveau modèle de croissance durable. Exigé par la raréfaction et la cherté des ressources énergétiques et des matières premières en général, alors que l?expansion mondiale de la population et de la demande est de plus en plus rapide, un tel modèle reste à formaliser. Les expressions "économie verte" ou "croissance verte" sont devenues presque familières depuis le Grenelle de l?environnement. Au-delà des mots, ce qu?elles recouvrent constitue-t-il une réponse à l?attente d'une amélioration du bien-être humain, de l?équité sociale tout en réduisant les risques environnementaux et la pénurie des ressources ? L?Europe, qui cumule vieillissement démographique, compétitivité essoufflée et surendettement, sans même évoquer les complexités de sa gouvernance supranationale, peut-elle adapter ses modèles économiques et sociaux à un tel enjeu ? Comment la France peut-elle renforcer la qualité de ses infrastructures, encourager l?innovation et une recherche efficace et appliquée ? La désindustrialisation dont elle souffre la condamne-t-elle à la stagnation, puis à la décroissance, alors même que certaines zones du "reste du monde" progressent à grands pas ?
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs
Résumé : Il s'agit de la réédition en un volume des trois tomes de l'ouvrage Soulages, L'Ouvre complet, Peintures ; t. 1 (1946-195) ; t. 2 (1959-1978) ; t. 3 (1979-1997), de Pierre Encrevé. Le volume reprend intégralement le texte qui accompagnait les reproductions des 1 174 toiles référencées du catalogue raisonné des peintures sur toile de Pierre Soulages. Cette édition est augmentée d'un nouveau chapitre consacré à la période 1997-2006, années durant lesquelles Soulages a peint plus de 130 nouvelles toiles dans un renouvellement continu de son travail. Ce texte retrace l'oeuvre de Soulages : l'analyse des toiles produites, les différentes techniques développées et leur évolution, ainsi que sa réception critique et sa diffusion nationale et internationale. Le texte est accompagné de 120 reproductions choisies pour illustrer les analyses proposées et offrir un panorama complet des peintures de Soulages. C'est l'étude la plus complète sur l'oeuvre de ce peintre majeur. Pierre Encrevé, professeur de linguistique à l'Ecole des hautes études en sciences sociales, est aussi le spécialiste incontesté de l'oeuvre de Soulages. Il publiera à l'automne 2007, au Seuil, des Entretiens avec le peintre dont il est un ami proche depuis trente ans.
Chacun de nous, dit un proverbe chinois, va se coucher chaque nuit auprès d'un tigre. On ne peut savoir si, au réveil, il voudra nous lécher ou nous dévorer. C'est une belle image de la relation que nous avons avec nos propres limites. Mais ce tigre peut-il devenir un sage? Il faudrait qu'il cultive son adresse et approfondisse ses connaissances. À cet égard, on pourrait lui conseiller de lire ce livre. Il y prendra connaissance des trois principales traditions qui nous proposent des stratagèmes pour atteindre nos objectifs: la tradition grecque de l'intelligence rusée (celle d'Ulysse), l'art chinois de la guerre, et la rhétorique de la persuasion, des Sophistes à Pascal. De ces stratagèmes, Giorgio Nardone s'est efforcé de saisir la structure, car ce ne sont pas de simples recettes à copier, mais des principes à partir desquels on peut construire des interventions particulières. Ils nous aideront à surmonter les obstacles et à dénouer les inextricables enchevêtrements de la vie avec une élégance. toute orientale et, pourquoi pas? un brin de légèreté Biographie: Giorgio Nardone, psychothérapeute, psychologue, dirige le Centre de thérapie stratégique d'Arezzo (Italie) et enseigne la psychologie clinique à l'université de Florence. Il est l'un des principaux représentants de la thérapie brève stratégique, dans la lignée de l'école de Palo Alto. Auteur notamment de L'Art du changement (L'Esprit du temps, 1993) et de Stratégie de la thérapie brève (Seuil, 2000), écrits en collaboration avec Paul Watzlawick
1 450 000 morts, 3 à 4 millions de blessés, 600 000 veuves, 760 000 orphelins : c'est le bilan, rien que pour la France, de la guerre de 1914-1918, celle que l'on appelle la Grande Guerre.Pour expliquer à un enfant de huit ans ce terrible massacre, un historien reconnu répond aux questions de son petit-fils : qu'est-ce que la mobilisation ? Qu'est-ce qu'une tranchée ? Comment vivaient - et mouraient - les poilus ? Comment fonctionnaient les usines pendant la guerre ? Qu'est-ce qu'ont fait les femmes ? Pourquoi les Etats-Unis sont-ils entrés dans la guerre en 1917 ?... Et enfin : comment est-on parvenu à la paix ?