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Vie des formes
Focillon Henri
PAYOT
8,00 €
Épuisé
EAN :9782228937078
Précis, poétique, érudit, philosophique, chaque livre de Henri Focillon (1881-1943) propose à ses lecteurs une aventure de l'esprit. Vie des formes paraît en 1934, à Paris, chez Ernest Leroux. Focillon a 53 ans. C'est son grand-oeuvre, l'oeuvre d'une vie, où cet historien et philosophe de l'art, l'un des plus importants du XXe siècle, ramasse tout son savoir autour d'une seule - mais complexe, mais immense - question : qu'est-ce qu'une oeuvre d'art ? Walter Benjamin, qui l'avait lu attentivement, voyait dans Vie des formes une rupture. On y décèlera aussi l'influence de Bergson, dont Focillon était proche, et avec lequel il partageait une parole magnétique qui attirait les foules à chacun de ses cours à l'université ou au Collège de France.
Résumé : Suivant la tradition du " voyage en Italie ", Henri Focillon, âgé de vingt-cinq ans, passe sept mois à Rome en 1906-1907, puis, l'année suivante, deux mois à Venise. Il prépare sa thèse de doctorat sur Giovanni Battista Piranesi, qui sera publiée en 1918. Ses autres séjours en Italie, dans les années vingt et en 1930, seront plus brefs. On trouvera dans ce volume l'essentiel des lettres qu'il adressa à ses parents pendant cette période. Traversée de la Suisse, découverte de Milan, Florence, Tivoli, Naples ou Pompéi, descriptions des gens et des lieux, des paysages des monuments, aperçus sur la société vénitienne ou les " Français de Rome ", demande de subsides ou messages affectueux aux siens, état de ses recherches sur Piranèse, projets, considérations sur l'art et le métier d'historien - les pages se succèdent, alertes, drôles, sensibles. Peu de choses ont échappé à son regard curieux : à l'instar du burin du graveur qu'il admirait tant, sa plume d'épistolier en a fixé le trait.
Au sein de l'exceptionnelle bibliographie de Henri Focillon brille d'un éclat particulier un petit texte : Eloge de la main, qui figure toujours en appendice à la Vie des formes. Pourtant ce texte court, d'une profondeur et d'une intensité rares, peut être lu pour lui-même, en ce qu'il propose au lecteur une réflexion sensible autour de la main de l'homme, entendue comme outil pratique, artistique, voire spirituel, à même d'être élevé au statut d'une invention sans pareille, comparable à celles du feu et de la roue dans l'histoire de l'humanité.
Résumé : Publié pour la première fois en 1918, cet ouvrage consacré à l'architecte-graveur Giovanni-Battista Piranesi (Mestre 1720 - Rome 1778) est plus qu'une biographie. Il s'agit d'une véritable étude de la société italienne et romaine au XVIIIe siècle qui, sur bien des points, fait encore autorité aujourd'hui. Fils d'un tailleur de pierre vénitien, Giovanni-Battista Piranesi reçut une formation d'architecte. Passionné par l'antiquité romaine, il accompagna, âgé de vingt ans, l'ambassadeur de Venise auprès du Saint-Siège à Rome. Il put alors satisfaire à loisir sa passion et parfaire sa formation auprès des maîtres romains. Lors de ce séjour, il s'initia à la gravure, art qu'il pratiqua sa vie durant, gravant des vues de Rome où les ruines antiques sont omniprésentes.
Pékin, 1935. Ella Maillart et le journaliste espion Peter Fleming - qui inspirera à son frère le personnage de James Bond - quittent la cité impériale. Leur but : traverser la Chine d'est en ouest, atteindre les oasis interdites du Xinjiang, berceau d'une culture millénaire, et, de là, gagner le Cachemire, sur l'autre versant du monde, par les cols muletiers du Pamir et du Karakoram. En toute clandestinité, car le Turkestan chinois, dont la population ouigours est à majorité musulmane, est alors en plein soulèvement..."De la côte chinoise à l'Inde mogole, sans doute le plus beau trajet de pleine terre qu'on puisse faire sur cette planète. Ce récit magnifique est aussi un livre heureux." (Nicolas Bouvier)Notes Biographiques : Ella Maillart (1903 - 1997) est une des voyageuses les plus étonnantes du XXe siècle. Exploratrice par quête de vérité, écrivain et journaliste par nécessité, photographe par goût, Ella Maillart, célèbre pour ses multiples exploits sportifs, ses voyages et ses livres, va parcourir les régions les plus réculées de la planète, dans des conditions qui relevaient de la plus pure aventure. En 1930 et en 1932, elle découvre le Caucase et l'Asie centrale. En 1935, en Chine, elle accomplit un raid extraordinaire dans les contrées désertiques au nord du Tibet et au Sinkiang. Plus tard, guidée par quelques sages hindous, les sentiers du monde furent remplacés par le sentier vers le soi. Normal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:99; mso-style-qformat:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:11.0pt; font-family:"Calibri","sans-serif"; mso-ascii-font-family:Calibri; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-theme-font:minor-fareast; mso-hansi-font-family:Calibri; mso-hansi-theme-font:minor-latin; mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; mso-bidi-theme-font:minor-bidi;} Nicolas Bouvier (1929-1998), l'un des plus grands écrivains voyageurs de langue française, est notamment l'auteur de L'Usage du monde.
Avec un humour ravageur et tout britannique, l'anthropologue Nigel Barley s'enfonce dans l'île indonésienne de Sulawesi (Célèbes) à la recherche de ce qui reste de la culture toraja. Au terme d'un parcours semé d'embûches (administrations capricieuses, pluies tropicales, sangsues voraces, transports aléatoires), il découvre un peuple chaleureux et accueillant, niché dans des montagnes à la beauté sauvage. D'un optimisme sans faille, l'auteur parviendra à faire venir à Londres les meilleurs artisans torajas. Ce sera alors son tour de devoir répondre à leurs questions, dans une version exotique de l'arroseur arrosé. Nigel Barley, qui s'était signalé par ses expéditions rocambolesques en Afrique de l'Ouest (Un anthropologue en déroute et Le Retour de l'anthropologue), nous offre ici un récit savoureux et montre, s'il en était besoin, que le respect et l'amitié se jouent des différences culturelles. --Guillaume Segerer
Eugène Minkowski (1885-1972) est l'un des plus grands spécialistes de psychopathologie que la France ait connus. Son oeuvre est structurée par une remarquable trilogie - La Schizophrénie (1927), Le Temps vécu (1933) et Traité de psychopathologie (1966) - dont voici réédité le premier volet. Il nous y donne une leçon de clarté et de précision, l'une des rares définitions sérieuses de la schizophrénie. À partir de la philosophie bergsonienne de l'élan vital, il souligne que la base même du processus schizophrénique est une perte du contact vital avec la réalité. Ce que le schizophrène perd, ce n'est pas la possibilité d'un simple contact sensoriel avec l'ambiance, mais bien la dynamique de ces contacts, c'est-à-dire tout ce qui fait le caractère vivant de la relation du sujet à autrui.
Ce livre part d'un eidée toute simple: il est est possible de soigner un adolescent en difficulté de manière indirecte, par l'intermédiaire des parents. Il ne s'agit pas ici de tout connaître de la réalité de cet adolescent, mais de voir comment les parents se représentent leur enfant. Pourquoi? Parce que les troubles de l'adolescent sont souvent les reflets d'histoires non résolues qui se répètent à travers lui. Le propos n'est évidemment pas de le disculper, ni d'accuser les parents; mais la manière dont ceux-ci vont pourvoir appréhender les problèmes de leur enfant permet de comprendre en quoi l'adolescent et ses parents sont tributaires d'une histoire qui a commencé avant eux, parfois même sur plusieurs générations. Il faut alors remonter dans le temps, à la recherche des "fantômes" cachés dans le placard familial...