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Hokusai
Focillon Henri
SCALA
35,00 €
Épuisé
EAN :9782359882926
Admiré en Occident dès la fin du XIXe siècle, Hokusai (1760-1849) est l'un des plus grands artistes japonais. Il a laissé une oeuvre immense, au-delà de la célèbre série des Trente-Six Vues du mont Fuji et de son recueil de dessins, la Manga. Peintre, dessinateur, théoricien, il fut l'exemple même de l'artiste ne vivant que pour son art. Observateur inlassable, il a accompli une simplification des formes et fait des contrastes et des harmonies de couleurs un usage qui renouvela l'art de l'estampe ukiyo-e. Tout en brossant le portrait de l'artiste, Henri Focillon est le premier à poser sur l'art japonais un regard analytique. Après avoir rappelé les caractéristiques de cette tradition artistique, et situé Hokusai par rapport à elle, il s'intéresse aux thématiques de l'oeuvre, au dessin, à la composition et à l'usage de la couleur. Illustrée par près de 300 oeuvres, dont douze de ses principales séries, le Hokusai de Focillon reste la monographie de référence sur l'artiste. Henri Focillon (1881-1943) est un des plus importants historiens de l'art français. Spécialiste du Moyen Age et de la gravure, il dirigea le musée de Lyon et enseigna en France (Sorbonne, Collège de France) et aux Etats-Unis. Entre 1910 et 1920, il s'intéresse à l'art d'Extrême-Orient. La pensée de Focillon, qui se cristallisera plus tard dans ses ouvrages les plus célèbres, la Vie des formes (1934) et L'Art d'Occident (1937), est déjà à l'oeuvre dans cet ouvrage consacré à Hokusai.
Dans l'immense océan des ouvrages de Henri Focillon se trouve un petit volume consacré aux maîtres de l'estampe et des peintres graveurs. On peut y parcourir différentes études consacrées à Dürer, Rembrandt, Elsheimer, Goya, Daumier, Manet. Parmi tous ces grands noms place est étonnamment faite à Giovanni Benedetto Castiglione (1609-1664), peintre de son état, mais surtout graveur à l'eau-forte et inventeur du monotype, dont l'oeuvre gravée se compose de planches d'inspiration religieuse, de portraits de type oriental, ainsi que d'animaux. En marquant ainsi la grande richesse et l'immense qualité de cette activité de graveur, Henri Focillon ne manque pas de nous rappeler et de mettre en lumière la valeur d'une oeuvre tout à fait remarquable, quelque peu oubliée de nos jours, alors qu'elle était en son temps d'une très belle et grande popularité.
Résumé : Suivant la tradition du " voyage en Italie ", Henri Focillon, âgé de vingt-cinq ans, passe sept mois à Rome en 1906-1907, puis, l'année suivante, deux mois à Venise. Il prépare sa thèse de doctorat sur Giovanni Battista Piranesi, qui sera publiée en 1918. Ses autres séjours en Italie, dans les années vingt et en 1930, seront plus brefs. On trouvera dans ce volume l'essentiel des lettres qu'il adressa à ses parents pendant cette période. Traversée de la Suisse, découverte de Milan, Florence, Tivoli, Naples ou Pompéi, descriptions des gens et des lieux, des paysages des monuments, aperçus sur la société vénitienne ou les " Français de Rome ", demande de subsides ou messages affectueux aux siens, état de ses recherches sur Piranèse, projets, considérations sur l'art et le métier d'historien - les pages se succèdent, alertes, drôles, sensibles. Peu de choses ont échappé à son regard curieux : à l'instar du burin du graveur qu'il admirait tant, sa plume d'épistolier en a fixé le trait.
Présentation de l'éditeur Henri Focillon (1881-1943) est un prestigieux historien de l art. Il a été, entre autres, directeur du musée des beaux-arts de Lyon, professeur au Collège de France et à l université de Yale aux États-Unis, représentant de la France à la commission des Lettres et des Arts de la Société des Nations aux côtés de Paul Valéry, et engagé auprès du général de Gaulle dès juin 1940... Pour le moins, il dispose d une certaine clairvoyance. Au milieu de ses activités de poète, graveur et pédagogue, ce spécialiste de l art du Moyen-Âge et du cinéma, touche-à-tout de génie, est aussi un théoricien de grande envergure et un commentateur particulièrement avisé de tous les arts de son temps. C est dire que, quand il rencontre celui du plus grand des Japonais, qui a tout inventé (!), le propos est élogieux. Le texte de Focillon sur Hokusai, paru en 1914, est publié ici en version intégrale, enrichi d un nombre conséquent des estampes qui allaient révolutionner le monde de l art tout entier.L historien présente ainsi le peintre, objet de son étude : « Hokusai fut d abord un homme d école, le camarade et l émule de ces délicats. Puis, son indépendance géniale lui fit abandonner les systèmes et les disciplines, et tenter toutes les expériences qui sollicitèrent sa libre humeur. Il voulut ne se refuser à rien. Toutes choses prirent place dans l immensité de son art, égale à l immensité de l univers. Il fut enivré par le spectacle de la vie et par la multiplicité des formes. Même dans les périodes de naturalisme intense, l art japonais n avait rien connu de pareil. Cette fois, l expérience esthétique plonge au c ur même de la vie, sans réticence et sans choix. Les hommes et les bêtes, les humbles témoins de l existence quotidienne, la légende et l histoire, les solennités mondaines et les métiers, tous les paysages, la mer, la montagne, la forêt, l orage, les pluies tièdes des printemps solitaires, le vent allègre des coins de rue, la bise sur la campagne rase tout cela, et le monde des songes, et le monde des monstres , tel est le domaine d Hokusai, si l on peut le limiter à des mots. »
Issus d'une longue tradition, les jardins du Japon sont connus dans le monde entier comme l'une des plus belles réalisations humaines. Depuis longtemps, l'art des jardins occupe une place centrale dans la culture japonaise. A partir du milieu du XXe siècle, ces jardins ont également influencé de nombreux étrangers, paysagistes et architectes bien sûr, mais aussi peintres, écrivains, philosophes et même musiciens. Ce livre revient rapidement sur l'histoire du regard occidental sur ces jardins pour tenter de comprendre à quoi correspond l'image que nous en avons aujourd'hui. Au-delà du stéréotype, il propose de sensibiliser à leur diversité, et à leurs rapports avec l'architecture et la peinture. A travers 150 photographies, il invite à regarder près d'une cinquantaine de jardins remarquables et à faire l'expérience de leur présence.
Situé au coeur de la ville de Namur, au confluent de la Sambre et de la Meuse, le Delta est un lieu de vie où la culture se veut accessible à tous. Rénové en 2019, le bâtiment est paré de verre et de bois, mêlant matériaux d'origine et contemporains. Le jardin-terrasse donne à voir un panorama exceptionnel renforçant la position unique du site. Le Tambour, élément phare de l'extension, s'impose sur l'esplanade. Rayonnant sur son territoire provincial, le Delta est un espace ouvert à l'ensemble des disciplines artistiques et des nouvelles technologies. Il propose une programmation de qualité, encourage l'émergence et aide à la diffusion des artistes. Découvertes, rencontres, plaisir vous attendent au Delta. Venez les découvrir !
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Au faîte de sa gloire, Léonard de Vinci est invité par François Ier à Amboise. Bien qu'âgé et malade, il traverse les Alpes à l'automne 1516. Or, durant ce voyage, la caisse contenant la Sainte Anne (aujourd'hui au Louvre) disparaît. De qui peut être alors le tableau, reproduit sur la couverture de ce livre et qui ressemble si fort à l'oeuvre perdue ? Pourquoi, dans ces mêmes années, voit-on surgir une version de la Joconde nue ? Autant de mystères, autant d'hypothèses. En romancière et en historienne, l'auteure ressuscite le quotidien de Léonard, pénètre les secrets de son atelier et observe les rapports complexes que le vieil artiste noue avec le jeune François Ier.