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Le goût du ciel
Foch Elisabeth
MERCURE DE FRAN
6,40 €
Épuisé
EAN :9782715228856
L'homme a toujours interrogé le ciel pour des raisons terre à terre: la vie quotidienne dépend du temps qu'il fait. Mais également par curiosité cosmique: comment se situer dans l'univers et ses galaxies? Depuis des lustres, mythes et sciences se font la courte échelle pour percer les secrets de la voûte céleste. Pour faire face à l'horreur des espaces infinis, l'homme cherche souvent des alliés: les Gaulois invoquent Toutatis pour que le ciel ne leur tombe point sur la tête, tandis que les Incas, et Tintin après eux, louent Pachacamac... Pas un poète qui ne trempe sa plume dans la Voie lactée ou autre chevelure de Bérénice. Pas un voyageur qui ne démarre sa journée sans lever te nez au ciel. Physiques ou symboliques, ascensions en compagnie de Pline l'Ancien, Edgar Atlan Poe, Henri Michaux, Antoine de Saint-Exupéry, Lafcadio Hearn, Anton Tchekhov, Nicolas Bouvier, J. M. G. Le Clézio, Blaise Cendrars, Alphonse Daudet, Jean Giono, Stéphane Audeguy et bien d'autres...
Ce livre témoigne d'un parcours qui éveille à la vie dans sa totalité. Après douze ans passés dans le sillage d'un "homme remarquable", Tsakpo, Elisabeth Foch offre un Gai savoir à ceux qu'attirent les chemins buissonniers et les explorations intérieures. L'enseignement de Tsakpo - à la fois singulier et nourri d'anciennes sagesses - repose sur la créativité. Il s'agit d'inventer des situations "extra-ordinaires" au sein de la conscience ordinaire, afin d'atteindre un état d'être plus intense. Ce processus nécessite d'abord de se libérer des préjugés, habitudes, dogmes et autres liens : "Désapprendre pour retrouver une liberté première, sauvage, antérieure à toute personnalité et autre concrétion qui emprisonne l'être". En pratique, il s'agit de faire du quotidien la matière première du chemin car "Rien n'est séparé". Le jeu consiste donc à privilégier les expériences sensibles : favoriser la connexion aux lois de la nature, faire usage de l'énergie et mettre le corps au centre. Car, dans cette aventure, on découvre qu'il est notre meilleur allié et que la raison n'est pas l'unique outil de saisie du monde. Seule cette attention simultanée à soi et à l'extérieur de soi permet de gagner en intensité de vie. Et d'éprouver parfois l'impression, précieuse et fugitive, d'appartenir à quelque chose d'illimité.
Bouleversant destin que celui de Hugues Costa, jeune « cacique » du concours d?entrée à l?École normale supérieure, qui s?éloigne de la rue d?Ulm pour voyager et photographier l?Inde. Au bout de huit mois, après des milliers de kilomètres parcourus et six mille clichés pris, il meurt d?une hépatite virale à Delhi, en mars 1981. Il a vingt-trois ans. Il ne verra jamais ses photographies. Élisabeth Foch, s?appuyant sur le journal de voyage de Hugues Costa, a revisité la fulgurance des derniers instants de cette vie. Arpentant par l?écriture ces lieux qu?elle connaît et qu?a parcourus le jeune photographe ? des hauteurs du Ladakh aux bords du Gange ?, elle s?attache avec poésie et humour à décrire les surprises et les complexités de la civilisation indienne. Qu?il s?agisse des millions de divinités ou des « délices ferroviaires » qui attendent tout bourlingueur; des cérémonies bouddhistes sur le toit du monde ou du marché aux chameaux de Pushkar; des temples au « délire de marbre » à un trajet en rickshaw, aucun aspect qui se présente au voyageur est insignifiant. Entre carnet de voyage, rêverie littéraire et flânerie visuelle, reprenant à son compte la démarche de Nicolas Bouvier selon laquelle « Le voyage pose les bonnes questions sans fournir toutes les réponses », ce très beau texte offre une approche originale d?un monde qui ne cesse d?émerveiller et d?étonner, et éclaire « à la lumière de l?Inde » les photographies splendides que cet ouvrage révèle.
Résumé : Ouvrir la bouche peut aussi conduire à ouvrir les yeux ! Qu'ils vous glissent une cale entre les dents façon Tintin au Congo barrant le sourire d'un crocodile à l'aide de son fusil, qu'ils collectionnent les gravures d'arracheurs de dents en espérant vous amuser ou qu'ils appliquent la loi élémentaire de la mécanique énoncée par Archimède - "Donnez-moi un point d'appui et je soulèverai le monde" -, les dentistes des quatre coins du globe ont l'art de réveiller notre instinct le plus salutaire : prendre la tangente. Aucun grincement de dents donc dans ces Itinéraires en dents de scie mais l'occasion d'observer le monde comme il va ; ses scènes souvent drôles et incongrues, et ses beautés, ses moments suspendus. Avec la dent comme fil d'Ariane, Elisabeth Foch passe du Pacifique aux Andes, de la mer Egée à l'Himalaya. Un parcours singulier avec ses hauts et ses bas, ses rencontres, ses recours aux mythes, aux plantes et à tout ce qui intensifie la saveur de vivre. Une manière de panacée.
Résumé : Les maisons ont leur propre vie qui n'a que faire de la nôtre. Le jour où l'on s'en aperçoit, il est trop tard. " La maison ", celle que l'on croyait sienne, inébranlable, fidèle, a pris le large. On se partage les miettes qu'elle a contenues. Les grosses d'abord, puis les toutes petites, insignifiantes en apparence. On les garde ou l'on s'en sépare, qu'importe. Elles vous révèlent toutes que le souvenir seul vous appartient et qu'une maison vous habite plus longtemps que vous ne l'avez jamais habitée. Une petite leçon de choses.
La paresse est universelle. Très tôt parents et éducateurs veulent en faire passer l'envie aux enfants. Ce qui était une vertu pour les penseurs grecs et romains devint vite la mère de tous les vices pour l'Eglise catholique, l'un des sept péchés capitaux... Pourtant, de nombreux écrivains font rimer paresse avec sagesse. On trouvera ici une galerie de géniaux paresseux de la littérature et un véritable roman de la paresse. Il ne s'agit pas d'opposer paresse et travail, mais bien de constater que la paresse offre aussi des avantages, elle est ce temps libre absolument nécessaire aux savants et aux artistes, parfois à la source de leurs plus belles créations... Balade au pays du farniente et de la lenteur en compagnie de Sénèque, Jerome K. Jerome, Robert Louis Stevenson, Paul Morand, Pierre Sansot, Herman Melville, Marcel Proust, Albert Cossery, Samuel Beckett, Jack Kerouac, Georges Perec, Dany Laferrière, Françoise Sagan, Denis Grozdanovitch et bien d'autres.
Résumé : Laure avait des mots d'amour mais pas les preuves : Vincent n'évoquait jamais de date pour une prochaine rencontre. Et ce décalage entre les paroles et les actes la perturbait. Les messages maintenaient un lien entre eux, mais ils rendaient aussi la distance plus palpable et transformaient Vincent en une divinité inaccessible. Laure est tombée amoureuse de Vincent en discutant avec lui sur Facebook. Depuis des mois, ils échangent aussi des SMS à longueur de journée. Elle sait tout de lui, de ses goûts, de ses habitudes mais tout reste virtuel. Si Vincent tarde à lui répondre, l'imagination de Laure prend le pouvoir et remplit le vide, elle s'inquiète, s'agace, glisse de l'incertitude à l'obsession. Quand une rencontre réelle se profile, Laure est fébrile : est-ce le début d'une histoire d'amour ou bien une illusion qui se brise ? Subtile analyste du sentiment amoureux, Stéphanie Dupays interroge notre époque et les nouvelles manières d'aimer et signe aussi un roman d'amour intemporel sur l'éveil du désir, l'attente, le doute, le ravissement.
Socialiste convaincu, John Reed (1887-1920) débarqua à Petrograd à l'automne 1917 pour rendre compte des bouleversements politiques de la Russie post-impériale. Parce que sa qualité de correspondant américain lui donna accès aux cercles les plus divers et qu'il joignit au sérieux de l'exposition des faits la volonté de donner un contour palpable à la foule des insurgés, il dressa un tableau incroyablement vivant des événements qui permirent aux bolcheviks de s'emparer du pouvoir. Publié pour la première fois en France en 1927, ce témoignage historique exceptionnel est également une grande leçon de journalisme.
La littérature doit beaucoup aux arbres : sans eux, point de livres... Il est donc tout naturel de les trouver nombreux, et par forêts entières parfois, au détour des pages. Pour tous les goûts, pour tous les âges : chêne de la fable de La Fontaine, forêts angoissantes des contes de Grimm, arbres des légendes africaines ou amérindiennes, Saule-Cogneur du cycle Harry Potter... Les arbres accompagnent les lecteurs et les écrivains toute leur vie durant. Ils sont liés à un moment de notre histoire personnelle. Aujourd'hui, alors que la déforestation fait rage et que les arbres disparaissent, on ne compte plus les livres qui traitent de la mémoire des arbres ou de leur vie secrète... Balade en compagnie de Guillaume Apollinaire, Victor Hugo, Théophile Gautier, Jules Renard, José-Maria de Heredia, Federico García Lorca, Paul Claudel, Jacques Prévert, Michel Tournier, Jean Giono, Marcel Pagnol, Jorge Semprun, JMG Le Clézio, Miguel de Cervantès, Jean-Marie Rouart et bien d'autres...