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Mort accidentelle d'un anarchiste
Fo Dario ; Rame Franca ; Cecchinato Toni ; Colchat
L ARCHE
13,00 €
Épuisé
EAN :9782381980393
Dans le commissariat central de Milan, un "Fou" donne du fil à retordre à un agent de Police et au Commissaire Bertozzo : ils se livrent à un interrogatoire que le "Fou" démonte peu à peu, les déstabilisant et dévoilant peu à peu toutes les facettes de sa personnalité et de ses déguisements (juge à la Cour de cassation, capitaine de police puis évêque) pour faire éclater la vérité au grand jour. "Voyez mon dossier médical ; j'ai déjà été interné seize fois... et toujours pour la même raison : j'ai la manie des personnages. Cela s'appelle "histrionomanie" , du latin istriones qui veut dire acteur. En fait, mon hobby, c'est de jouer sans cesse des rôles différents". Avec un aplomb déconcertant, celui-ci se livre à une contre-enquête menée avec brio et un sens inné de la démesure sur le massacre d'état perpétré à l'encontre du cheminot anarchiste, Guiseppe Pinelli, précipité depuis la fenêtre du 4e étage de ce même commissariat, tandis que l'enquête officielle avait conclu à un suicide. Une affaire qui fit scandale en Italie et en Europe, mettant à jour les méthodes illicites utilisées pour forcer les aveux lors des interrogatoires. Une farce politique subversive qui s'illustre par la démesure de la supercherie mise en scène, la bêtise et l'impunité des puissants, la duplicité de la justice, et l'équilibre toujours fragile de la vérité. Satire politique sur la corruption de la justice, écrite en 1970, Mort accidentelle d'un anarchiste est un hommage brûlant et plein d'esprit à la quête de la vérité et au rétablissement d'une mémoire bafouée.
Texte français de Valeria Tasca. Mis en images par Dario Fo. (Johan Padan a la descoverta de la Americhe). Brochure de scène assurée par Franca Rome. Dessins dans le texte
Résumé : Dans l'espace sans limite des ressources du rire, Dario Fo use parfois d'un humour corrosif : par exemple, cette Histoire du tigre, l'une de ses plus célèbres performances, où il tire partie d'une fable polémique qu'on lui a racontée en Chine pour illustrer l'esprit de résistance et de ruse du peuple contre la violence et le dogmatisme obtus des bureaucraties politiques. On y trouve une merveilleuse parodie de la langue de bois communiste. Sans doute faut-il que le lecteur imagine le talent de Dario Fo interprétant en Grammelot cette interminable leçon de catéchisme politique, cette litanie sans fin. " Le parti, l'armée et le peuple sont une seule et même chose. Il y a bien sûr, une direction, parce que s'il n'y a pas de direction il n'y a pas de tête et sans tête, il n'y a pas non plus la dimension d'une dialectique expressive qui détermine une ligne de conduite qui, naturellement, part du sommet mais qui se développe ensuite dans la base qui recueille et discute les propositions faites par le sommet non pas comme des inégalités de pouvoir mais en quelque sorte comme des égalités invariables et déterminées, afin qu'elles soient appliquées dans une coordination effective horizontale mais aussi verticale des actions incluses dans les positions de la thèse qui se développent depuis le bas pour revenir jusqu'en haut mais aussi du haut vers le bas dans un rapport de démocratie réciproque. " Imitation assassine.
L'histoire d'Héloïse et Abélard, un épisode d'hérésie dans le Milan du treizième siècle, les méditations d'une dompteuse de lions, le procès farce d'un vagabond chinois dans la Chine de 1926 - tels sont les thèmes des quatre nouvelles qui composent ce recueil. Succédané tonique et joyeux de spectacles de théâtre dans le ton de la dénonciation moqueuse et érudite de la censure, du pouvoir et de la richesse à toutes les époques et sous tous les climats, elles ont en commun la verve endiablée d'un écrivain saltimbanque, qui, dans un cinquième texte, donne un aperçu tout personnel et décoiffant du théâtre grec antique. Sensualité, liberté, ironie imprègnent ces pages illustrées de dessins de l'auteur.
L'Amour de Phèdre semble occuper une position singulière parmi les pièces de Sarah Kane et il est de fait très rare qu'un auteur anglais adapte une pièce classique. L'adaptation s'intègre parfaitement dans l'univers de l'auteur : réapparaissent notamment la dissection d'une émotivité masculine malsaine et nihiliste, tout comme la question de Dieu et les conséquences de la violence.
Fo Dario ; Cecchinato Toni ; Colchat Nicole ; Rame
Le nouveau dirigeant est arrivé et il nous a dit : "Bravo, vous avez bien fait de désobéir la dernière fois à l'autre dirigeant, qui après tout n'était qu'un révisionniste, un contre-révolutionnaire Vous avez bien fait ! Il faut toujours avoir les tigres avec soi quand l'ennemi est là. Mais à partir de maintenant, ce n'est plus nécessaire. L'ennemi est en fuite... Ramenez immédiatement les tigres dans la forêt." "Comment, encore ?" "Obéir au parti !" "Question de dialectique ?" "Evidemment !" "Bon, suffit !"
Anéantis, la première pièce de la dramaturge anglaise fut créée en 1995 à Londres au Royal Court Theatre. La pièce comme l'auteur devenaient immédiatement célèbres, faisant les gros titres de la presse britannique parce qu'ils décrivaient le viol, la torture et la brutalité de cette guerre qu'on appelle civile.
Cette trilogie de Léonora Miano regroupe trois pièces, Révélation, Sacrifices et Tombeau qui se conçoivent comme une tragédie en trois volets, où il est question d?un sujet peu, voire jamais, abordé sur nos scènes françaises, celui de la traite esclavagiste. La langue puissante et musicale de l?auteure s?y déploie dans toute sa force et sa virtuosité.